moulinage dit fabrique de Desseaux, actuellement détruite

Résumé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à L. Ladreyt. Elle passe ensuite entre les mains de J. Souche. Elle aurait cessé de fonctionner dans les années 20 (témoignage). La fabrique n'existe plus sur le cadastre rénové (1971). Il ne reste qu'un amas de pierre....

Description

Descriptif physique

Il ne reste rien du bâtiment qui puisse nous fournir des éléments de description. La cadastre napoléonien indique un bâtiment rectangulaire.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à L. Ladreyt. Elle passe ensuite entre les mains de J. Souche. Elle aurait cessé de fonctionner dans les années 20 (témoignage). La fabrique n'existe plus sur le cadastre rénové (1971). Il ne reste qu'un amas de pierre.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-Genest-Lachamp
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Grutier, actuellement détruite

Résumé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à L. Ladreyt.
La fabrique est en ruine aujourd'hui et déjà sur le cadastre napoléonien....

Description

Descriptif physique

La fabrique était de petite taille, semi-enterrée, la façade percée de 6 fenêtres. A l'arrière la cage de la roue est encore visible, ainsi que la brèche maçonnée où pouvait passer l'arbre qui mettait en mouvement les machines.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à L. Ladreyt.
La fabrique est en ruine aujourd'hui et déjà sur le cadastre napoléonien.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-Genest-Lachamp
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis moulinage dit fabrique du Cros ou moulin du Cros, puis atelier mécanique de moteurs électriques, puis moulinage, actuellement habitation et salle d'ouvraison en friche

Résumé

D'après Yves Morel, la fabrique existe en 1821, elle appartient alors à Antoine Coste. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Gluyere indiquent qu'elle est construite en 1818, alors que le moulin et ses droits d'eau sont achetés en 1797. Antoine Coste fait faillite en 1831 et Jean-François Bosviel achète la fabrique pour la louer à son frère Hippolyte. Ce dernier la rachète en 1834.
En 1861, Joseph Brunel l'achète. La fabrique brûle en 1865 ou 1866 mais elle est reconstrui...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment visible sur le cadastre napoléonien semble plus petit que le bâtiment actuel.
Le bâtiment forme un rectangle parallèle à la rivière. La salle d'ouvraison est semi-enterrée et compte 10 fenêtres. L'étage était destiné à l'habitation. Le logement patronal est ouvert sur une terrasse en aval du bâtiment.
Une passerelle piétonne permet de traverser la rivière.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

D'après Yves Morel, la fabrique existe en 1821, elle appartient alors à Antoine Coste. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Gluyere indiquent qu'elle est construite en 1818, alors que le moulin et ses droits d'eau sont achetés en 1797. Antoine Coste fait faillite en 1831 et Jean-François Bosviel achète la fabrique pour la louer à son frère Hippolyte. Ce dernier la rachète en 1834.
En 1861, Joseph Brunel l'achète. La fabrique brûle en 1865 ou 1866 mais elle est reconstruite en 1872. Louis Chambonnet est ensuite mentionné comme propriétaire. Lafayolle Jules puis Auguste Giraud le loueraient jusqu'en 1938, date à laquelle l'activité est interrompue.
Entre 1944 et 1948, le site a servi à la construction de moteurs électriques pour Poussin & Cie.
Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville mentionne une reprise d'activité en 1954 dans le moulinage. La fabrique tourne à la période de rédaction de l'article : avec 12 ouvriers, une turbine, des moulins neufs. C'est la dernière du village. Moulins et moulinages de la Glueyre mentionne plusieurs exploitants : les établissements Manivet, les établissement Valette, la société Courtier (Labrot), les établissements Peyravernet (Saint-Sauveur-de-Montagut - ils achètent le site en 1979, à Jacques Aurenche de Plos. Dans les années 1980, l'EAL note que le moulinage est équipé de moulins métalliques traditionnels. L'activité de moulinage s'achève en 1996 : les moulins sont cassés.
La fabrique est rénovée en maison d'habitation, résidence principale. La salle d'ouvraison n'a pas été rénovée, des chauves souris y nichent (refuge officiel).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Saint-Pierreville
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemasp, EAL, Moulins et moulinages de la Glueyre

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Pralong, actuellement détruite

Résumé

La fabrique existe en 1817, elle appartient alors à Antoine Brunel. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Glueyre indique qu'il existerait même à la fin du XVIIIe. En 1832, elle passe à Jacques Honoré Brunel, son frère. En 1854, Joseph Antoine Honoré Brunel devient propriétaire, puis elle passe à son gendre (Changea et Aurenche). La fabrique est affermée à Jean-Louis Lacombe Giffon. En 1860, elle emploie 27 personnes. Un incendie détruit la fabrique à la fin du XIXe siècle....

Description

Descriptif physique

La bâtiment a plan rectangulaire irrégulier est ouvert sur une cour intérieur sur le cadastre napoléonien. Aujourd'hui, la parcelle est occupée par plusieurs petits bâtiments.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1817, elle appartient alors à Antoine Brunel. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Glueyre indique qu'il existerait même à la fin du XVIIIe. En 1832, elle passe à Jacques Honoré Brunel, son frère. En 1854, Joseph Antoine Honoré Brunel devient propriétaire, puis elle passe à son gendre (Changea et Aurenche). La fabrique est affermée à Jean-Louis Lacombe Giffon. En 1860, elle emploie 27 personnes. Un incendie détruit la fabrique à la fin du XIXe siècle.
Une scierie a fonctionné à partir de 1891, elle est exploitée par Henry Ladreyt jusqu'au début du XXe siècle.
Il reste aujourd'hui une porte et la trace de la vouté du moulinage sur la maison de maître adjacente. Cette maison est devenue le siège du camping. Les terres adjacentes sont exploitées par un agriculteur.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Saint-Pierreville
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Pestron, actuellement en ruines

Résumé

Les recherches de Moulins et moulinages de la Glueyre indique que le moulinage est achevé en 1793 par Jacques Bourja. La fabrique est mentionnée dès 1801-1802. En 1800, elle passe à Joseph Delarbre mais ce dernier fait faillite. En 1806, Jean Dautheville récupère la fabrique et la loue à Henri Dejoux. En 1832, Jacques Clauzel est propriétaire (il est de la famille de J. Delarbre), puis son fils homonyme. Elle passe ensuite à Albin Clauzel, le petit-fils. Les Clauzel semble louer plutôt qu'exploi...

Description

Descriptif physique

La fabrique visible sur le cadastre napoléonien a un plan en L régulier. Sur le cadastre rénové elle a un plan rectangulaire. La photo prise par l'EAL montre un bâtiment sur trois niveaux dont un de comble. La façade est ouverte de six travées de fenêtres.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Les recherches de Moulins et moulinages de la Glueyre indique que le moulinage est achevé en 1793 par Jacques Bourja. La fabrique est mentionnée dès 1801-1802. En 1800, elle passe à Joseph Delarbre mais ce dernier fait faillite. En 1806, Jean Dautheville récupère la fabrique et la loue à Henri Dejoux. En 1832, Jacques Clauzel est propriétaire (il est de la famille de J. Delarbre), puis son fils homonyme. Elle passe ensuite à Albin Clauzel, le petit-fils. Les Clauzel semble louer plutôt qu'exploiter en direct : en 1860,le fermier est Louis Derois et en 1976, Lafayolle Giraud. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que dans le premier quart du XXe siècle l'usine travaille de la soie de mauvaise qualité (Tussor, fournie par la maison Rochette à Lyon) mais compte 25 personnes. L'usine ferme en 1915.
En 1919, Ruben Testard y installe une usine électrique pour alimenter son moulinage, elle passe ensuite aux Fourniers. Elle apparaît encore avec son toit sur les photographies aériennes de 1950-60. L'EAL la mentionne en ruine dès les années 1980. Elle est aujourd'hui perdue dans la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Saint-Pierreville
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit La Lyonnaise, Doudin ou Testard, actuellement usage inconnu

Résumé

La fabrique n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien. Clovis Cluzel la mentionne dans son article du 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville : elle aurait été construite en 1908 par M. Dondin. La société d'exploitation se nomme la Lyonnaise. Elle est vendue à M. Testard en 1912. Celui-ci la surélève d'un étage et ajoute l'installation hydraulique en 1928. Avant 1939 il employait 40 ouvriers. A son décès, M. Pellorce, ferrailleur, démonte et vend les machines. En 1957, MM. Fournier et Frères ...

Description

Descriptif physique

La fabrique se situe en village. Sol béton, plafond voutains.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien. Clovis Cluzel la mentionne dans son article du 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville : elle aurait été construite en 1908 par M. Dondin. La société d'exploitation se nomme la Lyonnaise. Elle est vendue à M. Testard en 1912. Celui-ci la surélève d'un étage et ajoute l'installation hydraulique en 1928. Avant 1939 il employait 40 ouvriers. A son décès, M. Pellorce, ferrailleur, démonte et vend les machines. En 1957, MM. Fournier et Frères (de l'atelier mécanique voisin) achètent et remontent l'usine avec des moulins neufs et travaillent le nylon. En 1961, le matériel est à nouveau démoli.
Elle est repérée par l'EAL dans leur étude des années 1980. Les bâtiments appartiennent toujours à la famille Fournier.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Saint-Pierreville
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature à laine, actuellement société coopérative Ardelaine, boutique, musée et restaurant La Cerise sur l'Agneau

Résumé

Le cadastre napoléonien montre deux moulins. Ils sont transformés en filature à laine. En 1956, on trouve mention d'une filature de laine tenue Jean Courbière.
La SCOP Ardelaine a investi le bâtiment en 1972 et la production démarre en 1982. Elle réutilise des anciennes machines trouvées sur place. Au fur et à mesure de l'augmentation de la production, elle installe d'autres bâtiments : le musée (1991), le restaurant, la boutique (2016),......

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre deux bâtiments de petite taille : les moulins. La filature est un bâtiment rectangulaire, parallèle à la rivière, s'élevant sur trois étages et un comble. On distingue deux phases de construction : le corps amont ouvert de deux travées de fenêtres et le corps aval, sensiblement de même taille, ouvert de trois travées de fenêtres. De nombreux autres bâtiments ont été construits par Ardelaine afin d'accueillir l'espace musée, le restaurant, la boutique et d'étendre les locaux de production.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le cadastre napoléonien montre deux moulins. Ils sont transformés en filature à laine. En 1956, on trouve mention d'une filature de laine tenue Jean Courbière.
La SCOP Ardelaine a investi le bâtiment en 1972 et la production démarre en 1982. Elle réutilise des anciennes machines trouvées sur place. Au fur et à mesure de l'augmentation de la production, elle installe d'autres bâtiments : le musée (1991), le restaurant, la boutique (2016),...

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Saint-Pierreville
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Pont du Sauzet, actuellement habitations

Résumé

Le bâtiment existe bien sur le cadastre napoléonien. Il est construit par François André Saléon. Par source orale, le nom de Barruel est mentionné, cette fabrique serait la première du Cheylard, construite dès le XVIIIe siècle. L'EAL ne la mentionne pas.
Il semble aujourd'hui être utilisé comme logements....

Description

Descriptif physique

Le moulinage semble avoir été composé de plusieurs corps de bâtiments : deux sont visibles sur les cartes postales anciennes (correspondant au cadastre napoléonien ?). Le premier est rectangulaire de trois étages dont un vaisseau, et un étage de comble. Il est ouvert de quatre travées de fenêtres sur la rivière. Il est prolongé par un petit bâtiment vers le pont. Le second, à l'arrière semble plus bas : un ou deux étages.
Des extensions se font ajoutées sur le cadastre rénové, visibles aujourd'hui : en amont, un grand bâtiment rectangulaire de quatre étages (plus les combles).

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le bâtiment existe bien sur le cadastre napoléonien. Il est construit par François André Saléon. Par source orale, le nom de Barruel est mentionné, cette fabrique serait la première du Cheylard, construite dès le XVIIIe siècle. L'EAL ne la mentionne pas.
Il semble aujourd'hui être utilisé comme logements.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Champel, actuellement habitations

Résumé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors aux héritiers de Siméon Jean-François Sauzet. Il est possible que ce moulinage soit loué en 1917 à Auguste Chomarat. Il passerait ensuite dans les mains de Dejoux.
L'EAL ne la mentionne pas. Aujourd'hui, les bâtiments semblent être occupés par des habitations....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre deux corps de bâtiment : un de plan irrégulier collé au canal, et un second de plan rectangulaire. Ce second semble avoir été agrandi sur le cadastre rénové.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors aux héritiers de Siméon Jean-François Sauzet. Il est possible que ce moulinage soit loué en 1917 à Auguste Chomarat. Il passerait ensuite dans les mains de Dejoux.
L'EAL ne la mentionne pas. Aujourd'hui, les bâtiments semblent être occupés par des habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage du Pont ou fabrique Bérenger ou FIMOLA puis usine de mécanique SAMOV actuellement entrepôt et usages divers

Photos

Résumé

Ce bâtiment construit sur l’emplacement d’un moulin a eu les appellations suivantes : moulinage Bérenger, Fimola et La Samov.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Siècle : 1908-2004

Ce bâtiment construit sur l’emplacement d’un moulin a eu les appellations suivantes : moulinage Bérenger, Fimola et La Samov.

Des tentatives de construction d’un moulin contre le pont d’Arcens sont connues depuis 1542. En 1565 Jean Arnaud est autorisé à construire un moulin au pont d'Arcens avec « défense de recevoir les habitants de Soutron, Treynas, Rochebesse, Issas, Mayas ». Ce moulin semble avoir fonctionné jusqu’à la fin du 19° siècle. Vers 1890 la prise d’eau était toujours constituée d’un « barrage fait de façon rudimentaire en pierres mobiles et mottes » (témoignage lors d’un procès).

Le 29 novembre 1907, un industriel du Cheylard, monsieur Glénat, achète le moulin pour y installer une « usine de moulinage de soie ». En 1909 le moulinage est racheté par un industriel de la Drôme, Albert Bérenger, issu d’une famille de filateurs de soie. Il se mariera avec une descendante d’un marchand de soie lyonnais (Maison Desgeorges). En 1911, il agrandit le moulinage, modifie l’installation hydraulique, met en place des turbines et construit (sans autorisation) un barrage en ciment à la place du barrage en gabions existant au moment de l’achat.

En 1946 le moulinage change de propriétaire et appartient à la SARL « Les Anciens Établissements Albert Bérenger » (ou AEAB). Son siège social était à Lyon à l’adresse de l’agent représentant les « Textiles Veuguerin », une société qui prenait en charge les activités textiles de la banque Veuve Guérin et Fils et véritable propriétaire du moulinage. Le moulinage est encore une fois agrandi, modernisé, de nouvelles turbines sont installées et un nouveau barrage est construit (toujours sans autorisation) en 1947.

Au début des années 60 les « Textiles Veuguerin » fusionnent avec FIMOLA (Filatures et Moulinages de l'Ardèche) et le moulinage d’Arcens devient une des sept unités du groupe. La société FIMOLA n’a pas pu faire face à la crise textile et économique qui était annoncée dès 1974 et l’usine d’Arcens a été fermée en 1976, elle y employait une soixantaine de personnes.

En octobre 1976, la reprise de l’usine par la SAMOV (Société Anonyme de Moteurs et d’Outillage du Vivarais créée en 1960 ; ensemble de quatre usines de fabrication de moteurs électriques) a permis le maintien d’une quarantaine d’emplois mais a obligé le personnel à se reconvertir. En 1991 l’entreprise employait 55 personnes et produisait 1100 moteurs par jour. Elle a arrêté ses activités à Arcens en 2004.

Les bâtiments ont été rachetés par un particulier et ont diverses utilisations : entrepôts, appartement en location ; ils ont aussi abrité une épicerie et une entreprise de maçonnerie. Une utilisation plus originale : ils accueillent chaque année un ravitaillement de l’Ardèchoise. Le barrage qui n’a pas pu être utilisé pour un projet de production d’électricité se détériore lentement et le canal se comble au fil des crues.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
En évolution

État de conservation : Assez bon état

Localisation

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Commune : Arcens
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ribeyre Jean Claude

Archives de la SAMOV, transcription du chartrier du moulin d’Issas et publications de Colette Véron. Historique complet en cours.

Copyright : Ribeyre Jean Claude