moulinage dit fabrique de la Chavade actuellement habitations et gîte de la Chavade

Résumé

En 1856, F. Durand construit la fabrique. En 1870, J.-F. Chanaleilles et L. Pradal louent la fabrique. Elle passe à E. Durand qui la vend à P. Aurenge en 1886. Celui-ci la démolit partiellement et la reconstruit en 1888. En 1890 P. Souléhiac l'achète il est propriétaire jusqu'en 1956.
Alain Souléliac (propriétaire actuel) la rachète, pour en faire des "meublés de vacances". Aujourd'hui, le gîte la Chavade compte 4 appartements loués à l'année et un gîte pour 5 personnes....

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan rectangulaire régulier, elle est parallèle au Lignon.
Le bâtiment ne semble pas avoir subit de changement depuis le cadastre rénové (1957). Les canaux auraient été refermés dans les années 1960.
Le bâtiment actuel semble avoir subi peu de modifications par rapport à son plan originel : il est en pierres de pays taillées en moellon, sans revêtement. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux : un vaisseau en rez-de-chaussée, un étage et un comble. Un escalier extérieur permet d'accéder au 1er étage depuis l'extérieur. La façade est ouverte de onze travées de fenêtres. Une carte postale ancienne montre la salle d'ouvraison, voûtée, ouverte d'un seul côté.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1856, F. Durand construit la fabrique. En 1870, J.-F. Chanaleilles et L. Pradal louent la fabrique. Elle passe à E. Durand qui la vend à P. Aurenge en 1886. Celui-ci la démolit partiellement et la reconstruit en 1888. En 1890 P. Souléhiac l'achète il est propriétaire jusqu'en 1956.
Alain Souléliac (propriétaire actuel) la rachète, pour en faire des "meublés de vacances". Aujourd'hui, le gîte la Chavade compte 4 appartements loués à l'année et un gîte pour 5 personnes.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
A. Souléliac a pour projet de sortir du tourisme, de louer le gîte 5 personnes à l'année et de créée un habitat participatif / éco-lieu (jardins partagés notamment).

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Laprade ou Le Vert actuellement habitation (?)

Résumé

En 1819 J. Murenc construit la fabrique. Son fils cadet Pierre en hérite en 1825. A. Thibon la rachète. Elle passe à H. Thibon qui l'agrandit. E. Durand la rachète en 1891.
L'EAL signale que la fabrique est transformée dans les années 1980, elle est vidée de ses machines. Le bâti existe encore aujourd'hui mais son usage est inconnu : la présence de piscine et l'entretien du jardin laisse supposer une habitation....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment rectangulaire, avec deux bâtis annexes, plus petits. La cadastre rénové montre une extension considérable du bâtiment, lui donnant un plan irrégulier. Ce plan n'a que peut changé jusqu'à aujourd'hui.
Le cliché de l'EAL dans les années 1980 montre deux corps de bâti mitoyens : un rectangulaire sur trois niveaux dont un combles, ouvert de six travées de fenêtres, l'autre carré sur quatre niveaux, et deux niveaux sur un partie portant la terrasse, avec trois travées de fenêtres. Le bâti semble être en pierre et sans revêtement.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

En 1819 J. Murenc construit la fabrique. Son fils cadet Pierre en hérite en 1825. A. Thibon la rachète. Elle passe à H. Thibon qui l'agrandit. E. Durand la rachète en 1891.
L'EAL signale que la fabrique est transformée dans les années 1980, elle est vidée de ses machines. Le bâti existe encore aujourd'hui mais son usage est inconnu : la présence de piscine et l'entretien du jardin laisse supposer une habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique des Mazots actuellement salle de réception et gîte La Fabrique

Résumé

En 1791 J. Murenc construit la fabrique. En 1812, la fabrique emploie 30 ouvriers. En 1825 la fabrique passe à André-Alexis mais il fait faillite. En 1833 J. Beaussier l'achète. Il loue à J. Meyssonnier en 1835, qui sous-loue à J.-A. Barbe en 1838. En 1842 A. Roche rachète.
L'EAL mentionne un usage inconnu dans les années 1980.
Aujourd'hui, le moulinage a été aménagé en gîte dit La Fabrique, accueil de groupes et salle de réception....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien on voit un bâtiment en L. Le cadastre rénové montre la création d'un bâtiment annexe. L'aménagement en gîte a mis en place un préau au Nord du bâtiment, donnant un plan rectangulaire. Un autre bâtiment annexe a été ajouté, ainsi qu'une piscine.
Le cliché de l'EAL comme l'état actuel montre un bâtiment de trois niveaux, un vaisseau, un étage et un comble, ouvert de onze travées de fenêtres. Un porche en arc de cercle se situe au rez-de-chaussée à l'Ouest du bâtiment et un escalier monumental à l'Est permet d'accéder au 1er étage depuis l'extérieur. A noter que la salle d'ouvraison et ses voûtes ont été conservées pour servir de salle de réception.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1791 J. Murenc construit la fabrique. En 1812, la fabrique emploie 30 ouvriers. En 1825 la fabrique passe à André-Alexis mais il fait faillite. En 1833 J. Beaussier l'achète. Il loue à J. Meyssonnier en 1835, qui sous-loue à J.-A. Barbe en 1838. En 1842 A. Roche rachète.
L'EAL mentionne un usage inconnu dans les années 1980.
Aujourd'hui, le moulinage a été aménagé en gîte dit La Fabrique, accueil de groupes et salle de réception.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR, www.la-fabrique-ardeche.fr

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moulinages dit fabriques des Chambons amont, puis tissage dit Société de tissages et impressions du Lignon, puis atelier de serrurierie et coutellerie dit Société Robert et Brun actuellement usage inconnu

Résumé

En 1836 J.-F. Chanaleilles construit la fabrique. Il la loue à son fils en 1851 puis ce dernier en hérite à la mort de son père.
Vers 1855 J.-F. Chanaleilles construit une seconde fabrique. Elle passe à F.-F. Chanaleilles en 1883 puis à Arsène Molle en 1893.
La fabrique est convertie en tissage au 20e siècle : en 1966 c'est la Société de tissages et impressions du Lignon qui est propriétaire.
L'EAL indique que l'activité a changé dans les années 1980 et que l’équipement a été évacué. Un atel...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique dite vieille a un plan rectangulaire régulier.
Sur le cadastre rénové, on peut voir l'adjonction de la seconde fabrique, mitoyenne et perpendiculaire à la première et d'un autre corps de bâtiment, formant un U (stockage ? logements ? Il n'est pas assez large pour accueillir des banques). D'autres annexes plus petites sont également visibles.
Sur le cadastre actuel on constate peu de changement.
Le cliché de l'EAL et les vues actuelles montre un bâtiment s'élevant sur trois niveaux dont un de combles. Il est fortement probablement que comme pour les autres moulinages, les salles d'ouvraison se situent en bas et les logements au dessus. On note les piliers en pierre à l'entrée. Aujourd'hui l'étage est desservi par un escalier extérieur.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

En 1836 J.-F. Chanaleilles construit la fabrique. Il la loue à son fils en 1851 puis ce dernier en hérite à la mort de son père.
Vers 1855 J.-F. Chanaleilles construit une seconde fabrique. Elle passe à F.-F. Chanaleilles en 1883 puis à Arsène Molle en 1893.
La fabrique est convertie en tissage au 20e siècle : en 1966 c'est la Société de tissages et impressions du Lignon qui est propriétaire.
L'EAL indique que l'activité a changé dans les années 1980 et que l’équipement a été évacué. Un atelier de serrurerie et coutellerie Robert et Brun est noté à cet emplacement par le BRGM mais il est fermé en 2019.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinages dit fabriques de Chasselouve, actuellement habitation ?

Résumé

En 1817, P. Roche construit la fabrique. Il possède déjà une fabrique et un moulin aux Chambons (en amont). Vers 1826, P. Roche fils construit une seconde fabrique et achemine les eaux de fuite des Chambons par un canal. Elle semble avoir été louée par Tarandon en 1866 et jusqu'en 1870. La veuve de V. Roche en hérite.
En 1960, c'est J. Mozand qui est propriétaire. L'EAL note que le bâtiment est occupé pour un autre usage dans les années 1980.
Aujourd'hui, le bâtiment est toujours présent : c...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, seule la feuille d'assemblage est disponible pour nous renseigner. On remarque trois bâtiments rectangulaires, parallèles à la route et au Lignon. Sur le cadastre rénové, on constate que deux bâtiments (les plus proches du cours d'eau) subsistent et que plusieurs annexes ont été ajoutées sur la partie aval, formant un U avec le bâtiment existant. Ce plan est relativement inchangé aujourd'hui.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

En 1817, P. Roche construit la fabrique. Il possède déjà une fabrique et un moulin aux Chambons (en amont). Vers 1826, P. Roche fils construit une seconde fabrique et achemine les eaux de fuite des Chambons par un canal. Elle semble avoir été louée par Tarandon en 1866 et jusqu'en 1870. La veuve de V. Roche en hérite.
En 1960, c'est J. Mozand qui est propriétaire. L'EAL note que le bâtiment est occupé pour un autre usage dans les années 1980.
Aujourd'hui, le bâtiment est toujours présent : c'est sans doute une habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique des Chambons aval actuellement habitation et Camping de Chasselouve

Résumé

Vers 1794 P. Roche construit la fabrique. En 1868 son propriétaire est C. Roche et la fabrique est en très mauvais état.
Un nouveau bâtiment apparaît sur le cadastre rénové, probablement au XIXe (procès avec la fabrique amont montre deux fabriques : 2 U 645).
L'EAL indique que l'activité de moulinage se poursuit dans les années 1980. Aujourd'hui, une partie semble être une habitation, l'autre le bâtiment d'accueil du camping de Chasselouve....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on voit bien un corps rectangulaire qui devait accueillir la fabrique. De nombreux autres bâtiments forment des annexes complexes à analyser sans informations complémentaires. Le plan forme un U.
Sur le cadastre rénové, on voit l'adjonction d'un nouveau bâtiment, en prolongement que la première fabrique : sans doute un second atelier (l'EAL mentionne la présence de deux ateliers) mais les murs sont aveugles (stockage ?). Les bâtiments des ateliers ont trois niveaux et un de combles. La salle d'ouvraison devait se situer au rez-de-chaussée, semi-enterré, et les logement à l'étage. On rejoint l'étage par un escalier extérieur dans la cour. Les murs sembles enduits dans les années 1980.
Sur le cadastre actuel, on voit qu'un des bâtiments à l'opposé de la cour a été arasé en partie. Les murs sont aujourd'hui en pierres apparentes.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
18

Siècle : 12

Vers 1794 P. Roche construit la fabrique. En 1868 son propriétaire est C. Roche et la fabrique est en très mauvais état.
Un nouveau bâtiment apparaît sur le cadastre rénové, probablement au XIXe (procès avec la fabrique amont montre deux fabriques : 2 U 645).
L'EAL indique que l'activité de moulinage se poursuit dans les années 1980. Aujourd'hui, une partie semble être une habitation, l'autre le bâtiment d'accueil du camping de Chasselouve.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Pont de Bruget, actuellement habitation (?)

Résumé

Vers 1838 J.-S. Tarandon construit la fabrique. Elle passe à A. Tarandon. En 1882, il emploient 29 personnes. En 1958 elle passe à A.J Taranton. La même année elle subit une crue mémorable : l'eau entre dans la salle d'ouvraison. Il est encore propriétaire en 1974. Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est à l'arrêt mais les moulins traditionnels en bois sont toujours présents dans la salle d'ouvraison. Elle est toujours existante aujourd'hui, probablement transformée en habitatio...

Description

Descriptif physique

Aucune modification structurelle n'apparaît depuis le cadastre napoléonien. La fabrique est rectangulaire, parallèle au Lignon. Elle compte trois niveaux : la salle d'ouvraison en vaisseau semi-enterré, l'étage réservé aux logements et les combles. La façade Sud (côté rivière) est percée de dix travées de fenêtres. Un bâtiment annexe à l'arrière sert peut-être encore de logements.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1838 J.-S. Tarandon construit la fabrique. Elle passe à A. Tarandon. En 1882, il emploient 29 personnes. En 1958 elle passe à A.J Taranton. La même année elle subit une crue mémorable : l'eau entre dans la salle d'ouvraison. Il est encore propriétaire en 1974. Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est à l'arrêt mais les moulins traditionnels en bois sont toujours présents dans la salle d'ouvraison. Elle est toujours existante aujourd'hui, probablement transformée en habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique d'Amarnier, actuellement détruite

Résumé

En 1786 Dubois-Maurin construit la fabrique. Il la loue à Murenc cadet. En 1801 la fabrique passe à F. Avias son neveu. Il loue à J.-F. Tourette. Vers 1840 elle passe à J. Monteil. On la dit en ruine en 1851 mais Monteil la reconstruit en 1856.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové. Entre 1959 et 1974, c'est la société immobilière de Neuf et qui est propriétaire d'après la matrice cadastrale. Aujourd'hui le bâtiment n'est plus indiqué....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on observe un bâtiment en L, équipé d'un canal. Sur le cadastre rénové, la parcelle découpe encore la forme du bâti mais celui est en ruine. Aujourd’hui la fabrique a disparu.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1786 Dubois-Maurin construit la fabrique. Il la loue à Murenc cadet. En 1801 la fabrique passe à F. Avias son neveu. Il loue à J.-F. Tourette. Vers 1840 elle passe à J. Monteil. On la dit en ruine en 1851 mais Monteil la reconstruit en 1856.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové. Entre 1959 et 1974, c'est la société immobilière de Neuf et qui est propriétaire d'après la matrice cadastrale. Aujourd'hui le bâtiment n'est plus indiqué.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Rancel, actuellement habitation (?)

Résumé

Vers 1821 R. Murenc construit la fabrique. Vers 1853 il la démolit partiellement et l'agrandit en 1854. En 1882, l'activité fonctionne au ralenti avec neuf ouvriers. Elle passe à F. Chabal en 1889, à H. Liautier en 1891 puis à E-J. Liautier en 1940. En 1974, E-J Liautier est toujours propriétaire.
Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est dans son état originel, équipé de ses machines (moulins traditionnels en bois) mais ne fonctionne plus. Aujourd'hui, il semble que ce soit un...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre la fabrique : le bâtiment a un plan en L, parallèle au Lignon et perpendiculaire au ruisseau. Les cadastres rénové et actuel montrent une organisation sensiblement identique, avec quelques annexes supplémentaires.
Le cliché de l'EAL et les vues aériennes montrent bien deux corps de bâtiment distincts : la fabrique en long rectangulaire, et l'annexe, formant le L. La fabrique comporte trois niveaux : la salle d'ouvraison en vaisseau semi-enterré, un étage occupé par les logements, et les combles. L'élévation de la façade Sud se fait en neuf travées.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

Vers 1821 R. Murenc construit la fabrique. Vers 1853 il la démolit partiellement et l'agrandit en 1854. En 1882, l'activité fonctionne au ralenti avec neuf ouvriers. Elle passe à F. Chabal en 1889, à H. Liautier en 1891 puis à E-J. Liautier en 1940. En 1974, E-J Liautier est toujours propriétaire.
Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est dans son état originel, équipé de ses machines (moulins traditionnels en bois) mais ne fonctionne plus. Aujourd'hui, il semble que ce soit une habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dit concession minière de Jaujac

Résumé

Cette concession est accordée en 1865 à Jean André et Antoine Jean Louis Tardy de Montravel. Des demandes avaient déjà été déposée en 1858 mais avaient été refusées. Elle a été exploitée à plusieurs reprises. De 1865 à 1880, on extrait 845 tonnes. En 1874, la concession employait 24 employés contre 20 en 1875. Antoine Jean Louis Tardy de Montravel devient le seul propriétaire en 1881. De 1881 à 1883, 248 tonnes sont extraites (puit Peyron et travers Banc). L'ingénieur des mines indique que la mi...

Description

Descriptif physique

Cette concession a une taille de 452 hectares. Deux zones d'exploitation existent : au quartier Sénentille par le puits Peyron et au quartier du Travers-banc (60m en amont du puits Peyron). Une galerie dite Peyron atteint 250m en 1893, elle est munie d'une voie ferrée sur 180m (1888-1890). Une autre galerie dite de Jaume, équipée d'un treuil d'extraction à bras et d'une pompe à main (1894-1896).
Le puit Peyron est bouché une première fois en 1946 puis par une dalle béton en 1959.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Cette concession est accordée en 1865 à Jean André et Antoine Jean Louis Tardy de Montravel. Des demandes avaient déjà été déposée en 1858 mais avaient été refusées. Elle a été exploitée à plusieurs reprises. De 1865 à 1880, on extrait 845 tonnes. En 1874, la concession employait 24 employés contre 20 en 1875. Antoine Jean Louis Tardy de Montravel devient le seul propriétaire en 1881. De 1881 à 1883, 248 tonnes sont extraites (puit Peyron et travers Banc). L'ingénieur des mines indique que la mine est mal gérée. En 1885, elle est amodiée à Berrato : de 1889 à 1891, 181 tonnes sont extraités via la galerie Peyron. Vers 1894-1896, la mine n'emploie que 2 à 3 personnes (galerie Jaume). Jaume reprend les travaux, en employant 6 ouvriers mais en 1897 l'exploitation est à l'arrêt. En 1901 la concession est amodiée à Moguier : de 1901 à 1903, 795 tonnes sont extraites. Antoine Jean Louis vend à Camille Terrabust en 1920 (vente autorisée en 1922) mais celui-ci se déclare en liquidation judiciaire en 1922. De 1920 à 1922 1 500 tonnes sont extraites (puits Peyron) Il est officiellement déchu de la propriété en 1938. La concession est rachetée en 1940 par Ernest Dupuy, qui en revend la moitié à Julien et Gassmann mais suite à des malversations la vente est annulée : la concession reste à l'Etat. L'exploitation reprend (quartier Légal et Sénentille après dénoyage). En janvier 1941, 38 personnes sont employées et en mai 8. Elle est amodiée à Julien et Lacroix en 1943. Le charbon est vendu aux Tissages et Soieries Réunis, à la Générale de Textile (La Voulte), aux Moulinages de France (Grenoble) à la Nouvelle Viscose (Grenoble) et à des particuliers. Elle emploie 43 personnes pour un tonnage de 1.812 en 1946. Cette année là, elle s'arrête définitivement.
La concession est annulée en 2002.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Océane Royon ; Flore Vigné

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche