Onglets principaux

mine de plomb argentifère et cuivre dite concession de Sablières

Résumé

En 1871, des filons de minerais (plomb argentifère, zinc, cuivre et autres métaux) sont découverts à Sablières. Des travaux ont débuté en 1873. Le décret préfectoral du 18 octobre 1874 donne le droit d'exploitation de la concession de Sablières à la Société Vaschale et Compagnie établie à Joyeuse. Des explorations ont eu lieu sur ces différentes communes, mais l'exploitation s'est exclusivement déroulée à Sablières pour du plomb argentifère et du cuivre. Joseph Vaschale de Joyeuse en est alors l...

Description

Descriptif physique

L'exploitation s'étend sur 3783 hectares répartis entre les communes de Sablières, Montselgues, Thines, Dompnac, Saint-Jean-de-Pourcharesse et Saint Mélany, mais l'exploitation prenait place à Sablières dans trois ravins. Un premier site se trouvait au quartier de la Fage. Un deuxième se trouvait sur la rive gauche du ravin de Cournis, en face de Saint-Mélany. Et, au lieu-dit Monteperrier (aujourd'hui Mont Perier), des travaux ont été menés à plusieurs reprises, notamment 1884 avec la découverte d'une veine argileuse stérile. Aucune information n'a été recueillie au sujet d'éventuels bâtiments ou vestiges.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 17

En 1871, des filons de minerais (plomb argentifère, zinc, cuivre et autres métaux) sont découverts à Sablières. Des travaux ont débuté en 1873. Le décret préfectoral du 18 octobre 1874 donne le droit d'exploitation de la concession de Sablières à la Société Vaschale et Compagnie établie à Joyeuse. Des explorations ont eu lieu sur ces différentes communes, mais l'exploitation s'est exclusivement déroulée à Sablières pour du plomb argentifère et du cuivre. Joseph Vaschale de Joyeuse en est alors le représentant. Entre 1873 et 1876, l'exploitation fonctionne à perte. Début 1877, les mines connaissent un arrêt de quelques mois et sont pressées par la préfecture de reprendre leur activité sous deux mois. En 1884, on ne trouve qu'une veine d'argile. En 1886, la concession est vendue à M. Baillif, notaire à Angers. Entre décembre 1892 et mars 1893, un éboulement se produit et la présence d'une importante quantité d'eau est mentionnée. Cela entraine l'arrêt de l'exploitation en octobre 1893 après une dernière tentative de recherche de veine. En 1893, il ne restait plus que 3 mineurs. Après plusieurs tentatives préfectorales pour faire redémarrer l'exploitation, le 31 mars 1902, M. Baillif est déchu de son droit d'exploitation par arrêté ministériel. Le 21 décembre 1928, la Société Générale de Transaction industrielle est choisie par l'État pour mettre la concession en amodiation. La société est amodiée par le décret du 9 août 1930 pour une période 5 ans, prévoyant une redevance à l'État d'un minimum de 1050 francs par an. Le 28 décembre 1931, la société demande la résiliation du contrat, car l'État lui demande une redevance de plus de 25000 francs. Le contrat est rompu le 30 novembre 1932.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche