Onglets principaux

mine et fonderie d'antimoine de Malbosc, localisation imprécise

Résumé

La mine est exploitée dès le XVIIIe siècle. La première concession est octroyée en 1816. Elle est étendue en 1840 : le concessionnaire est Louis Pagèse de Lavernède. L'exploitation est arrêtée en 1846 et la concession passe à Léonce Coquebert de Neuville. Celui-ci l'amodie à la Société minière du Gard en 1898, l'exploitation reprend. En 1901, la fonderie est construite mais elle ne fonctionne qu'un an. En 1902, la mine occupe 44 ouvriers dont 32 mineurs. La sécurité n'est pas idéale : en 1908, u...

Description

Descriptif physique

La concession de 1816 recouvre une surface de 420 ha. Celle de 1840 passe à 640 ha.
En 1899, les exploitants reprennent les travaux en dégageant les galeries existantes :
- La galerie de la Fonderie (140m - reprise) ;
- La galerie de la Forge (70m - abandonnée), rejoint la galerie Fermigère ;
- La galerie Fermigère (100m), rejoint la galerie de la Forge et est équipée d'un puits de 25 à 30m de profondeur mais qui est noyé) ;
- La galerie Prat-Peilllard (?), de laquelle part une autre galerie perpendiculaire ;
- La galerie de la Fontaine (75m).
A la fermeture de la mine en 1934, l'ingénieur des mines décrit :
- La galerie Prat-Peillard (460m), dite galerie d'écoulement, rencontre un premier puits de 33m (340m de l'orifice), puis le puits Vidal de 63m qui comprend à 25m une autre galerie (345m de l'orifice), puis une remonte qui la met en contact avec la galerie Fermigère (430m de l'orifice et 43m au dessus).
- La galerie de la Fontaine (75m - 24m au dessus de la galerie de Prat-Peillard), rencontre le puits de Prat-Peillard (20m de l'orifice).
- La galerie de la Forge (58m orienté Nord-Sud et ? vers l'Est, 48m au dessus de la galerie de Prat-Peillard), rencontre la galerie Fermigère (15m de l'orifice), rejoint la galerie d'écoulement (exploitation de nombreux filons croiseurs, notamment à 25m de l'orifice, un filon a été suivi sur 50m, on y trouve le puits Pérenche (à 40m de l’orifice)).
- La galerie de la Fonderie (140m) rencontre le puits Bonne (80m de l'orifice).
- La galerie Pelonce (10m - 10m au dessus de la galerie de la Fonderie), rencontre le puits Bonne.
- La galerie Fermigère rencontre la galerie de la Forge et recoupe quatre filons croiseurs, dont un suivi du 50m, deux ayant fait l'objet de recherches et un suivi sur 60m avec un puits de 30m (le puits Neuf équipé du montage Durand qui rejoint les travaux de reconnaissance de la galerie Prat-Peillard, sur 105m) et à 15m de son extrémité, la galerie Christophe (40m - 12m de haut).
- La galerie Coste (70m - 77 m au dessus de la galerie d'écoulement).
Une fonderie a été construite en 1901. Le BRGM la localise en 44.329092145255323 4.0849406415367788.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La mine est exploitée dès le XVIIIe siècle. La première concession est octroyée en 1816. Elle est étendue en 1840 : le concessionnaire est Louis Pagèse de Lavernède. L'exploitation est arrêtée en 1846 et la concession passe à Léonce Coquebert de Neuville. Celui-ci l'amodie à la Société minière du Gard en 1898, l'exploitation reprend. En 1901, la fonderie est construite mais elle ne fonctionne qu'un an. En 1902, la mine occupe 44 ouvriers dont 32 mineurs. La sécurité n'est pas idéale : en 1908, un dénommé Léopold Meynier meurt suite à une mauvaise manipulation de sa boîte à poudre. En 1909, l'exploitation est abandonnée. En 1914, la société des mines d'antimoine et fonderies de Malbosc et Fraissinet réunies reprend l'exploitation. En 1915, la mine emploie 28 ouvriers. L'exploitation s'arrête en 1919. Léonce Coquebert de Neuville renonce à la concession en 1934.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

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