Onglets principaux

moulinage dit fabrique Bosviel, puis tannerie tannerie Massu-Héritier ou Peausseries du Cheylard, actuellement détruite, habitat neuf, espace public et parking

Résumé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors à H. Bosviel. Elle est détruite en 1857 et reconstruite avec coup. Elle passe ensuite entre les mains de J.-F. Chareyre, puis de Théolier, puis de Galès.
Au début du XXe siècle, la tannerie Vivier fabrique des semelles de chaussure avec un traitement au chrome. En 1922, Massu et Héritier rachètent le site puis le moulin à farine voisin en 1924. Ils aménagent et agrandissent entre 1927 et 1930. Ils se spécialisent dans la finition des peaux de c...

Description

Descriptif physique

La fabrique est de taille importante. On constate cependant sur les cartes postales anciennes un bâti très disparate : construit, reconstruit en fonction des besoins / moyens a priori. Le site Massu-Héritier est par contre clairement visible sur les cartes postales anciennes. Il se compose de trois niveaux en pierre, combles et deux vaisseaux dotés de larges ouvertures, puis une partie plus moderne de quatre étages en ciment surplombe la moitié aval. La partie amont est couverte de trois toits de shed. Aujourd'hui le site est détruit.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors à H. Bosviel. Elle est détruite en 1857 et reconstruite avec coup. Elle passe ensuite entre les mains de J.-F. Chareyre, puis de Théolier, puis de Galès.
Au début du XXe siècle, la tannerie Vivier fabrique des semelles de chaussure avec un traitement au chrome. En 1922, Massu et Héritier rachètent le site puis le moulin à farine voisin en 1924. Ils aménagent et agrandissent entre 1927 et 1930. Ils se spécialisent dans la finition des peaux de chèvre tannées dans l'usine de Mariac. Puis la production s'oriente vers le haut de gamme avec le tannage de peaux de reptiles pour le compte de la Veuve Albert Herth. Ils céderont à cette société la moitié de l'usine (vers 1936). Pendant la Seconde Guerre, on tanne des peaux de lapins, des vessies d'animaux en provenance des abattoirs. En 1960, Massu et Héritier partent à la retraite : ils louent un temps à la Société commerciale des tanneries du Cheylard puis vendent en 1968 à la Veuve Albert Herth (traite alors des gorges de tortues). Mais ils ferment en 1970.
Le site n'est pas visité par l'EAL. La commune rachète en 1987 et détruit une partie du site en 1989 pour aménager le théatre de plein air, un parking et trois immeubles.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

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