Résumé
Au tout début du 19e siècle Théraube construit la fabrique. En 1815, A. Blachère achète la fabrique, puis en 1848, il la cède à Guilhaumon. Les ateliers sont affermés à Vital-Barthélémy Forestier en 1856. La fabrique est petite (240 broches de banque, 120 de doublage). En 1882 elle fonctionne toujours, elle appartient à P. Dubois. Il emploie 13 hommes (dont 3 garçons de moins de 13 ans, et 8 de moins de 16), 22 filles (dont 4 filles de moins de 13 ans, 6 de moins de 16 et 10 de moins de 21 ans)....
Description
Descriptif physique
Sur le cadastre napoléonien, on voit une fabrique de forme rectangulaire parallèle à l'Auzon. Le ruisseau a ainsi pu servir de source d'énergie. Cette fabrique est en ruine sur le cadastre rénové et a disparu aujourd'hui.
Repères historiques
Siècle : 15
Au tout début du 19e siècle Théraube construit la fabrique. En 1815, A. Blachère achète la fabrique, puis en 1848, il la cède à Guilhaumon. Les ateliers sont affermés à Vital-Barthélémy Forestier en 1856. La fabrique est petite (240 broches de banque, 120 de doublage). En 1882 elle fonctionne toujours, elle appartient à P. Dubois. Il emploie 13 hommes (dont 3 garçons de moins de 13 ans, et 8 de moins de 16), 22 filles (dont 4 filles de moins de 13 ans, 6 de moins de 16 et 10 de moins de 21 ans). De mémoire, pour Colette et Louis Vessaud, cette usine n'a pas fonctionné depuis les années 1930. Cela correspond avec les illustrations existantes : un bâtiment est visible sur la vue aérienne de 1950-1965, un bâtiment en ruine est indiqué sur le cadastre de 1960. Aujourd'hui on ne voit plus de traces dans la végétation.
Usages et pratiques
Reconversion : non
État de conservation : En ruine
Localisation
Sources et liens
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Adrien Vinson
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv
Copyright : PNR des Monts d'Ardèche