Résumé
La fabrique serait construite au début des années 1930 par Jean-Pierre Gaillard. En 1838 ou 1839, la fabrique est louée à Hercule Giraud jusqu'en 1867. Luc Luquet et Jacques Giraud l'achètent puis la cède à Casimir Cotta en 1870. En 1880, le moulinage emploie trente-six personnes. Le pont voisin existe depuis 1885 pour relier le moulinage à la route départementale. Le bâtiment est agrandi en 1887 par un corps de ferme.
Plusieurs aménagements (nouvelle prise d'eau, installation d'une turbine, m...
Description
Descriptif physique
Le cadastre napoléonien montre un bâtiment avec un plan en L. Celui-ci est encore visible aujourd'hui mais un autre bâtiment a été construit en parallèle de la longueur du premier, la ferme en 1887. Elle devient plus tard atelier. Le bâtiment visible aujourd'hui possède deux niveaux, dont un semi enterré ouvert de 11 fenêtres à barreaux, typiques des moulinages. A l'étage, on compte deux portes aux extrémités (celle amont existe sur une carte postale de 1912, celle aval est récente) et six fenêtres (deux sont plus larges en amont, une est récente, l'autre agrandie). Deux terrasses sont visibles à chaque extrémités. On voit cinq ouvertures de combles en plus des ouvertures qui semblent correspondre à un pigeonnier (aval). La façade rivière est enduite. En amont, on voit un local qui doit correspondre à l'installation énergétique, ouvert d'une grande fenêtre à barreaux.
Repères historiques
La fabrique serait construite au début des années 1930 par Jean-Pierre Gaillard. En 1838 ou 1839, la fabrique est louée à Hercule Giraud jusqu'en 1867. Luc Luquet et Jacques Giraud l'achètent puis la cède à Casimir Cotta en 1870. En 1880, le moulinage emploie trente-six personnes. Le pont voisin existe depuis 1885 pour relier le moulinage à la route départementale. Le bâtiment est agrandi en 1887 par un corps de ferme.
Plusieurs aménagements (nouvelle prise d'eau, installation d'une turbine, modernisation des moulins, transformation de la ferme en atelier) ont lieu au cours du XXe siècle, où le moulinage se met à travailler la viscose et la polyamide. Il cesse son activité en 1970.
A partir de 1967, il est équipé d'une micro centrale et l'électricité est revendue à EDF. Le bâtiment sert aussi d'habitation familiale.
Usages et pratiques
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
Localisation
Sources et liens
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, PNR
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche