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source dite source de l'Œuf

Résumé

Entre 1875 et 1878, d'après Albin Mazon, une cabane ayant pour revêtement de l'argile et des lauzes en toiture abritait la Source de l'Œuf. La source n'est connue que depuis 1866 grâce à un écrit de l'Abbé Mollier, curé à Montréal. C'est suite à cette découverte qu'une demande d'analyse de l'eau est faite. Mais, cette analyse n'est effectuée qu'en 1874 et le permis d'exploitation décerné que le 21 septembre 1876. Avant cette date, des travaux de captation pour réduire les six sources à deux ont ...

Description

Descriptif physique

Selon Albin Mazon, la source se trouve à 1,5 km de la Drobie, et qui est plus proche du ruisseau de Pourcharesse. Toujours selon cet auteur, deux ouvertures sont présentes à 20 mètres d'écart sur le site. La plus importante est la source de Barégine, située à 4 mètres au-dessus du ruisseau. La seconde est un peu plus éloignée, 10 ou 12 mètres, et est appelée Source de la Justice. Ces deux sources sont dues aux travaux de captation effectués avant la demande d'exploitation. La source de la Barégine forme un dépôt blanc-grisâtre, spongieux, glaireux jusqu'au ruisseau en contrebas. La température des de 14-15 degrés selon le docteur Francus. Il n'y a pas eu d'installation pour l'embouteillage localement.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Entre 1875 et 1878, d'après Albin Mazon, une cabane ayant pour revêtement de l'argile et des lauzes en toiture abritait la Source de l'Œuf. La source n'est connue que depuis 1866 grâce à un écrit de l'Abbé Mollier, curé à Montréal. C'est suite à cette découverte qu'une demande d'analyse de l'eau est faite. Mais, cette analyse n'est effectuée qu'en 1874 et le permis d'exploitation décerné que le 21 septembre 1876. Avant cette date, des travaux de captation pour réduire les six sources à deux ont été réalisés selon l'auteur. Ce site était alors propriété de M. Jaussen, propriétaire à Montréal selon ce même auteur. La période d'exploitation reste inconnue. L'embouteillage ne se faisait pas sur place. Les gens et l'entreprise d'exploitation venaient à pied à la source pour remplir leur bouteilles puis repartir. L'expédition était proposée à l'expédition sur une base de 18 F pour 12 L ou 23 L pour 25 F. Elle était prônée pour ses vertus médicinales contre la diarrhée et la dysenterie. Elle était connue jusqu'à Paris.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche