moulinage dit fabrique Serrecourt, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1875, Pierre Serrecourt construit la fabrique. Elle est modifiée en 1905. Jules Reymond (fabrique de la Pause) y aurait été mécanicien vers 1927.
Le bâtiment supposé existe encore aujourd'hui : son usage est inconnu....

Description

Descriptif physique

Sur la parcelle vide indiquée par Yves Morel dans le cadastre napoléonien se situent deux bâtiments. L'un d'entre eux pourrait être l'usine mais son plan est complexe : elle semble avoir été faite en trois parties distinctes. La plus en amont est perpendiculaire à la rivière et s'élève sur deux niveaux et un combles : le mur de façade s'élève au delà du niveau du toit. La suivante est assez similaire mais avec un mur pignon classique. La troisième est orienté parallèlement à la rivière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

En 1875, Pierre Serrecourt construit la fabrique. Elle est modifiée en 1905. Jules Reymond (fabrique de la Pause) y aurait été mécanicien vers 1927.
Le bâtiment supposé existe encore aujourd'hui : son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, Mairie

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique des Ruches puis tissage, actuellement gîte dit Le moulinage des Ruches

Résumé

Le SRI a étudié le canton de Saint-Agrève en 1999, voici leur commentaire :
"Le cadastre de 1836 montre deux parcelles bâties, dont une de plan rectangulaire très allongé, ainsi qu'un bief de dérivation et un basson de retenue alimenté par les eaux du ruisseau de Malatray. La moulinerie actuelle présente trois corps de bâtiments alignés : le moulinage, le logement et les dépendances. La roue verticale utilisait l'énergie hydraulique et électrique. L'édifice conserve deux dates gravées sur des ...

Description

Descriptif physique

Le commentaire du SRI est le suivant :
"Moulinage à trois bâtiments alignés. Les murs sont en moellons de granite, les encadrements d'ouvertures en pierre de taille de granite. Le moulinage est à 8 travées de 2 niveaux, le logement à 2 travées de trois niveaux sur chaque élévation principale. Le moulinage et les dépendances présentent un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé, le logement comprend un étage en surcroit supplémentaire. La roue hydraulique verticale est située contre le mur pignon du moulinage."

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le SRI a étudié le canton de Saint-Agrève en 1999, voici leur commentaire :
"Le cadastre de 1836 montre deux parcelles bâties, dont une de plan rectangulaire très allongé, ainsi qu'un bief de dérivation et un basson de retenue alimenté par les eaux du ruisseau de Malatray. La moulinerie actuelle présente trois corps de bâtiments alignés : le moulinage, le logement et les dépendances. La roue verticale utilisait l'énergie hydraulique et électrique. L'édifice conserve deux dates gravées sur des linteaux de portes : 1876 // C 18 88 J avec un coeur surmonté d'une crois au centre de la date. Ce moulinage employait une trentaine d'ouvrières : la soie naturelle était reçue en flotte, mais avant les opérations du moulinage et le bobinage du fils, elle était teintée de couleur crème ; pour finir elle était envoyée à l'ourdissage dans les usines de soieries Vincent à Boulieu-lès-Annonay (07). La moulinerie a fonctionné jusque vers 1960, elle s'est ensuite reconvertie en usine de tissage jusqu'en 1972 (renseignement oral). L'établissement industriel industriel désaffecté a été vendu pour devenir une maison. Aujourd'hui les dépendances sont en ruine."
L'EAL l'inventorie également dans les années 1980.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, SRI, le-moulinage-des-ruches-fr

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin de Daudinet, puis moulinage, puis centre de vacances, actuellement usage inconnu

Résumé

Le SRI a inventorié ce site dans ses travaux de 1999 sur le canton de Saint-Agrève :
"La carte de Cassini mentionne un moulin à eau à Baudinet. Le cadastre de 1836 indique le "moulin de Baudinet" avec trois bâtiments, une roue, un bief de dérivation et un bassin de retenue alimenté par les eaux du ravin des Fontasses. Ces installations ont été transformées ou reconstruites dans la 2e moitié du 19 siècle. Le moulinage de soie employait une quinzaine d'ouvrières, il a cessé son activité vers 194...

Description

Descriptif physique

Le commentaire du SRI est le suivant "La moulinerie est construite en moellons de gneiss et encadrements d'ouvertures en pierre de taille de granite. Certaines ouvertures des bâtiments (B et C) sont en brique. Les élévations antérieures du moulinage (A) et du bâtiment B sont enduites. Le moulinage (A) présente une toiture à longs pans et pignons couverts, les matérieux de couverture sont en lauzes et tuiles plates mécaniques, présentent un rez-de-chaussé et un étage carré. Le bâtiment (A) conserve une élévation principale (mur pignon) à 3 travées et 4 niveaux soit : un étage de soubassement contre lequel s'appuient 2 escaliers de distribution extérieurs opposés, un rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, un comble perdu et une élévation latérale gauche à 7 travées de 2 niveaux soit : un rez-de-chaussée surélevé prolongé par une terrasse en terre-plein et un étage carré."

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le SRI a inventorié ce site dans ses travaux de 1999 sur le canton de Saint-Agrève :
"La carte de Cassini mentionne un moulin à eau à Baudinet. Le cadastre de 1836 indique le "moulin de Baudinet" avec trois bâtiments, une roue, un bief de dérivation et un bassin de retenue alimenté par les eaux du ravin des Fontasses. Ces installations ont été transformées ou reconstruites dans la 2e moitié du 19 siècle. Le moulinage de soie employait une quinzaine d'ouvrières, il a cessé son activité vers 1940, pour devenir une colonie de vacances".
L'EAL l'inventorie également dans les années 1980.
Son usage actuel est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, Cadastre.gouv, EAL, SRI

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Patras, aujourd'hui usine Blanchard S.A.

Résumé

La fabrique a été construite par un M. Patras. A sa mort en 1935, Blanchard achète le moulinage pour y faire des franges bouillon. C'est un des deux sites Blanchard en activité en Ardèche (l'autre est à La Jallat, Intres) : ils emploient 60 ouvriers et produisent 300 tonnes de fils par an (fils textiles et techniques, franges bouillon et franges filées)....

Description

Descriptif physique

Le moulinage initial a été agrandi, en direction de la rivière dans la seconde moitié du XXe siècle (après 1969, date du cadastre rénové).

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique a été construite par un M. Patras. A sa mort en 1935, Blanchard achète le moulinage pour y faire des franges bouillon. C'est un des deux sites Blanchard en activité en Ardèche (l'autre est à La Jallat, Intres) : ils emploient 60 ouvriers et produisent 300 tonnes de fils par an (fils textiles et techniques, franges bouillon et franges filées).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

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moulinage dit fabrique du Cayrous, puis micro-centrale actuellement habitation

Résumé

En 1874 Jean Prunaret construit la fabrique. Alexandre Soulier l'agrandit en 1876. Hébraud et François Prunaret louent à Chastagnet la même année. La fabrique passe à la famille Vernet.
Yves Morel note que la chute sert à la production électrique mais que le moulinage ne fonctionne plus. En 2002 l'association Cévennes Terre de Lumières visite la fabrique d'Aulueyres et mentionne dans son compte-rendu que le Cayrous est équipée d'une micro-centrale suite à sa fermeture. L'absence de seuil aujou...

Description

Descriptif physique

Le plan du bâtiment n'a pas changé entre le cadastre rénové et l'actuel. Cependant on constate de nombreux remaniements en hauteur.
Yves Morel mentionne que deux niveaux de salles d'ouvraison semi-enterrées co-existaient sur le site.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1874 Jean Prunaret construit la fabrique. Alexandre Soulier l'agrandit en 1876. Hébraud et François Prunaret louent à Chastagnet la même année. La fabrique passe à la famille Vernet.
Yves Morel note que la chute sert à la production électrique mais que le moulinage ne fonctionne plus. En 2002 l'association Cévennes Terre de Lumières visite la fabrique d'Aulueyres et mentionne dans son compte-rendu que le Cayrous est équipée d'une micro-centrale suite à sa fermeture. L'absence de seuil aujourd'hui laisse supposer que la micro-centrale est fermée. Le bâtiment existe encore et semble servir d'habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

carrière dit Société des Basaltes de l'Ardèche puis Carrières de Saint-Julien actuellement Carrière des Chênes

Résumé

En 1968, la Société des Basaltes de l’Ardèche est créée. En 1984, le site est vendu à l’entreprise Gerland (devenue Eiffage Route). En 2002, elle fusionne avec la carrière de Saint-Julien-du-Pinet (43) pour devenir la Société des Carrières de Saint-Julien. En 2007, le site de Saint-Julien-Boutières est rattaché à la Carrière des Chênes et reprend son nom de Basaltes de l’Ardèche. Début 2010, le mode de production du site de Saint-Julien-Boutières est entièrement modifié. La majeure partie de la ...

Repères historiques

Période de création
Non précisé

En 1968, la Société des Basaltes de l’Ardèche est créée. En 1984, le site est vendu à l’entreprise Gerland (devenue Eiffage Route). En 2002, elle fusionne avec la carrière de Saint-Julien-du-Pinet (43) pour devenir la Société des Carrières de Saint-Julien. En 2007, le site de Saint-Julien-Boutières est rattaché à la Carrière des Chênes et reprend son nom de Basaltes de l’Ardèche. Début 2010, le mode de production du site de Saint-Julien-Boutières est entièrement modifié. La majeure partie de la production est effectuée par campagnes, par groupes mobiles. Seule la production tertiaire et le lavage des gravillons sont réalisés sur le site.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Rabisse, actuellement usage inconnu

Résumé

Vers 1825, Auguste Cholvy construit la fabrique. Elle reste d'abord en gestion familiale : deux prénoms sont mentionnés, Emmanuel et Louis. En 1858, Jean-Louis Plantevin et Brun louent ensemble. En 1860 Brun loue à nouveau mais seul. En 1872 est mentionné un agrandissement du bâtiment annexe dit "le Fabricou".
Le bâtiment existe encore aujourd'hui mais son usage est inconnu....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on voit deux bâtiments principaux. En aval, la fabrique a un plan rectangulaire parallèle au cours d'eau. En amont, on trouve un bâtiment en L, dit "le Fabricou". Le canal passe d'abord par la fabrique de Truchas en amont, avant d'alimenter la fabrique. En aval, il passe par un petit bâtiment (moulin ?).
On retrouve ces trois bâtiments sur le cadastre rénové. On sait par les matrices cadastrales que le bâtiment du Fabricou a été agrandit en 1872. Le Lignon s'est en revanche déplacé et le petit bâtiment est mettant en bord de rivière. L'installation énergétique n'est plus visible.
Sur le cadastre actuel, le Fabricou a disparu. Sur les photos aériennes, il semble en rester un appentis, non cadastré. La fabrique a pris un plan en L avec une extension côté village. Le petit bâtiment en bordure de rivière est toujours présent.
Yves Morel note que cette fabrique est la seule de la commune a posséder une voûte.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1825, Auguste Cholvy construit la fabrique. Elle reste d'abord en gestion familiale : deux prénoms sont mentionnés, Emmanuel et Louis. En 1858, Jean-Louis Plantevin et Brun louent ensemble. En 1860 Brun loue à nouveau mais seul. En 1872 est mentionné un agrandissement du bâtiment annexe dit "le Fabricou".
Le bâtiment existe encore aujourd'hui mais son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

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moulin puis moulinages dit fabriques de Vissac ou de l'Eglise, actuellement habitations

Résumé

Vers 1826 Alexandre de Vissac construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Elle devait être équipée par Antoine Bourret mais suite à des malfaçons, il n'est pas payé et cela engendre un procès. Jules Serron la dirige en 1833. Elle passe à Chasteigner de Burac (par mariage) puis est vendue à Basile Cholvy en 1853. Il loue à Eugène Durand en 1861. Morand l'achète et la modifie en 1882. Ce serait également Morand qui au début du XXe construit la seconde fabrique en aval.
L...

Description

Descriptif physique

La première fabrique est visible dès le cadastre napoléonien. Elle est parallèle à la rivière. Elle a un plan rectangulaire très classique. Un deuxième bâtiment de petite taille est visible en aval sur les cadastres napoléoniens et rénovés. Sur une carte postale de 1964, on voit un bâtiment d'une étage et un comble et la façade côté rivière qui compte 8 travées de fenêtres. Sur le cadastre actuel, il n'y a plus qu'un seul corps de bâtiment. Elle compte deux étages et un combles. Les ouvertures en travées forment 13 rangées.
La seconde fabrique est perpendiculaire à la première et a un plan en L visible sur le cadastre rénové. La même carte postale montre un bâtiment de deux étages et un comble comptant six travées de fenêtres visibles. On peut suppose une organisation classique : la salle d'ouvraison en bas, et les dortoirs en haut. Plusieurs autres bâtiments l'entourent (logements, stocks ?). Il y a peu d'évolution sur le cadastre actuel.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1826 Alexandre de Vissac construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Elle devait être équipée par Antoine Bourret mais suite à des malfaçons, il n'est pas payé et cela engendre un procès. Jules Serron la dirige en 1833. Elle passe à Chasteigner de Burac (par mariage) puis est vendue à Basile Cholvy en 1853. Il loue à Eugène Durand en 1861. Morand l'achète et la modifie en 1882. Ce serait également Morand qui au début du XXe construit la seconde fabrique en aval.
Lorsque l'EAL les inventorie dans les années 1980, les fabriques ne tournent plus mais leur usage est inconnu.
Les bâtiments existent encore aujourd'hui, il semble que ce soit des habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Truchas ou de Destourbe, actuellement en ruine

Résumé

Vers 1825 Jacques Barnas construit la fabrique. Il ne l'afferme qu'en 1852 à Emile Vincent. Sa veuve Jeanne née Murenc loue à Pailhon en 1858. Vers 1870, la fabrique est temporairement à l'arrêt. Elle est louée en J.-F. Chanaleilles et L. Pradal en 1872. Elle est détruite en 1875. La mairie y avait installé une école après 1875 mais le bâtiment a été emporté par la crue de 1890. Charles Flahault la raconte dans son ouvrage "Littérature et observations météorologiques dans les Cévennes ardéchoise...

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan rectangulaire sur le cadastre napoléonien, elle est perpendiculaire à la rivière. S'y ajoute un petit bâtiment en aval. Le tracé de la béalière est un peu flou.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1825 Jacques Barnas construit la fabrique. Il ne l'afferme qu'en 1852 à Emile Vincent. Sa veuve Jeanne née Murenc loue à Pailhon en 1858. Vers 1870, la fabrique est temporairement à l'arrêt. Elle est louée en J.-F. Chanaleilles et L. Pradal en 1872. Elle est détruite en 1875. La mairie y avait installé une école après 1875 mais le bâtiment a été emporté par la crue de 1890. Charles Flahault la raconte dans son ouvrage "Littérature et observations météorologiques dans les Cévennes ardéchoises" : "À six heures et demie, pendant que le ruisseau emportait le pont, devant lequel s’était formée une digue de rochers grande comme votre salon, pendant que se jetant dans une direction nouvelle, il emportait l’école et l’usine au bord de l’eau, pour ne laisser pas même une trace des fondations, ni des jardins, pendant que le flot dévastait peu à peu, rongeait les jardins, puis les maisons situées du côté de la route qui regarde la rivière et les renversait..."
Elle est en ruine sur le cadastre rénové (1972) et encore au

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature à soie, usine de cardage de laine, puis moulinage, actuellement habitation

Résumé

Sur le cadastre napoléonien, un bâtiment existe sur la parcelle, il est alimenté par un canal sur la Ligne et une écluse : c'est probablement un moulin. Yves Morel indique qu'en 1890 c'est à la fois une filature à cocon et une carderie de laine. Sur les cadastres rénové et actuels, le bâtiment actuel apparaît (plus grand). L'EAL le mentionne comme moulinage dans son inventaire des années 1980 mais indique qu'il ne fonctionne pas et n'a pas de matériel....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, un bâtiment de petite taille apparait : il est de plan rectangulaire et parallèle au cours d'eau. A l'arrière se trouve une écluse. Sur les cadastres suivant le bâtiment actuel apparait, son plan est rectangulaire régulier et il reste parallèle à la rivière. Il s'élève sur trois étages, une salle d'ouvraison peu visible et deux étages ouverts côté rivière de six travées de fenêtres encadré de pierre de taille. Le bâtiment est construite en moellon de pierre de pays non couvertes. Un appentis en briques se situe au Nord.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Sur le cadastre napoléonien, un bâtiment existe sur la parcelle, il est alimenté par un canal sur la Ligne et une écluse : c'est probablement un moulin. Yves Morel indique qu'en 1890 c'est à la fois une filature à cocon et une carderie de laine. Sur les cadastres rénové et actuels, le bâtiment actuel apparaît (plus grand). L'EAL le mentionne comme moulinage dans son inventaire des années 1980 mais indique qu'il ne fonctionne pas et n'a pas de matériel.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Chassiers
Intercommunalité : CC Val de Ligne

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Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clémentine ; Imboden Salomé ; Vigné Flore

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