Description
Ici le desc
Ici le desc
A l'extremité Est de Laurac. Au 4 coins cardinaux du village étaient érigées des croix, pour la posedu cerceuil, la halte du cortège ou l'acceuil solennel du prêtre.
Le 22 fevrier 1885, sous le mandat de Jean-François Courbier à la Mairie de Laurac, le conseil municipal, et notamment MM. Reynouard et Mansard, rejette l'octroi d'une subvention pour l'erection d'une croix à l'entrée du nouveau chemin du cimetière. Et ce, "en vertu de la liberté de conscience". La croix sera néamoins érigée à l'emplacement actuel, et une inscription au dos du socle rappelle bien que le maire était alors JF Courbier.
Descriptif physique
Haut socle de pierre calcaire. Cylindrique.
De bas en haut: Pietement chanfreiné, Bandeau de moulure courbe (tore), socle serie de moulures planes: biseau, 2 bandeaux (moulure listel) en dépassement, pente.
Socle semi-spherique, symbole de la terre, au milieu duquel est posé la croix de 2m en fer forgé. Croix ajournée. Volutes aux extremités des croisillons et à chaque angle de la croisée.
Christ en fonte représenté crucifié est peint de couleur argentée.
Pierre taillée (calcaire), fonte et fer forgé
Description technique
Pierre taillée (calcaire), fonte et fer forgé
A l'extremité Est de Laurac. Au 4 coins cardinaux du village étaient érigées des croix, pour la posedu cerceuil, la halte du cortège ou l'acceuil solennel du prêtre.
Le 22 fevrier 1885, sous le mandat de Jean-François Courbier à la Mairie de Laurac, le conseil municipal, et notamment MM. Reynouard et Mansard, rejette l'octroi d'une subvention pour l'erection d'une croix à l'entrée du nouveau chemin du cimetière. Et ce, "en vertu de la liberté de conscience". La croix sera néamoins érigée à l'emplacement actuel, et une inscription au dos du socle rappelle bien que le maire était alors JF Courbier.
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
Au tout début du 19e siècle, A. Soubeyrand construit la fabrique sur un site déjà occupé par un moulin dont il reprend les installations hydrauliques. En 1806, il emploie 13 personnes. Il y ajoute une seconde bâtisse vers 1830 (façade néoclassique). En 1840, il emploie 61 personnes et une machine à vapeur de 10 chevaux permet de pallier au faible débit. A sa mort c’est L. Soubeyrand, son fils qui reprend la fabrique (il la loue en 1840). Vers le milieu des années 1850, il fait démolir la fabriqu...
Descriptif physique
Sur le cadastre napoléonien, on trouve deux corps de bâtiments, un parallèle à la rivière et l'autre perpendiculaire. La cadastre rénové (1937 : entrée de l'association Béthanie dans les lieux) indique que le bâtiment parallèle est en ruines (visible sur une carte postale ancienne), par contre l'autre s'est étendu et forme maintenant un U et d'autres annexes sont ajoutées. Le cadastre actuel montre l'implantation d'un nouveau bâtiment perpendiculaire, plus long.
Siècle : 15
Au tout début du 19e siècle, A. Soubeyrand construit la fabrique sur un site déjà occupé par un moulin dont il reprend les installations hydrauliques. En 1806, il emploie 13 personnes. Il y ajoute une seconde bâtisse vers 1830 (façade néoclassique). En 1840, il emploie 61 personnes et une machine à vapeur de 10 chevaux permet de pallier au faible débit. A sa mort c’est L. Soubeyrand, son fils qui reprend la fabrique (il la loue en 1840). Vers le milieu des années 1850, il fait démolir la fabrique vieille trop petite, et la remplace par un nouvel établissement industriel associant filature et moulinage. Il meurt en 1864 et laisse à sa veuve et sa fille de 9 ans (qui épousera un notaire Dousson), beaucoup de dettes ce qui amène à une passation de pouvoir. Division et vente aux enchères en 9 lots en 1879, la société Alexandre Giraud devient propriétaire. Cette société fait construire une chapelle pour les ouvriers et agrandit encore le site (filature et tissage). La capacité d'emploi est de 600 personnes mais ce chiffre n'est jamais atteint : en 1882 il emploie 75 personnes, et il serait monté jusqu'à 400 personnes en allant chercher sa main d'oeuvre par le train à 30km.
Après la 1ère guerre mondiale le domaine est racheté par le notaire Magnard de Largentière. En 1936, le père Gandon et les soeurs de la congrégation de Saint-Joseph de Saint-Etienne-de-Lugdarès fondent l’association Béthanie qui occupe encore les lieux aujourd’hui et accueille des personnes en situation de handicap.
Reconversion : non
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné, L3 CPTP 2017
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche
Lavoir public de Laurac en Vivarias, toujours en fonction.
Descriptif physique
Abrité sous porche. Murs de pierre calcaire. Charpente bois et toit de tuiles.
Dimention : 6m*4m*0,8m
Décoration par 2 meules à grain du Moulin de la charité à Largentière.
Pierre, bois (plaquage sur le pourtours), acier, tuiles (provenance "Marseille")
Description technique
Pierre, bois (plaquage sur le pourtours), acier, tuiles (provenance "Marseille")
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
Fiche atelier patrimoine : Inventaire stagiaire
En 1862 J. Bourret construit la fabrique (elle n'apparait donc pas sur le cadastre napoléonien).
Elle fonctionne jusque dans les années 1980. L'EAL mentionne qu'elle est à l'arrêt. En 1997, un inventaire complet de la fabrique a été réalisé par les Archives Départementales : la fabrique avait encore presque tout son mobilier. Aujourd'hui les propriétaires en ont fait un gîte dit "La filandière". Les machines et la roue à aubes sont apparemment encore conservées (site web du gîte)....
Descriptif physique
La bâtiment suit un plan rectangulaire, en parallèle de la rivière. Il s'élève sur un étage semi-enterré, un étage supplémentaire et un comble. Neuf travées de fenêtres ouvrent la façade côté rivière.
Siècle : 18
En 1862 J. Bourret construit la fabrique (elle n'apparait donc pas sur le cadastre napoléonien).
Elle fonctionne jusque dans les années 1980. L'EAL mentionne qu'elle est à l'arrêt. En 1997, un inventaire complet de la fabrique a été réalisé par les Archives Départementales : la fabrique avait encore presque tout son mobilier. Aujourd'hui les propriétaires en ont fait un gîte dit "La filandière". Les machines et la roue à aubes sont apparemment encore conservées (site web du gîte).
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, www.loumasdivillou.com
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche
Yves Morel mentionne une fabrique situé en C 106 : il semble qu'il y ait une coquille et que la fabrique soit en C 1060. Il indique que vers 1834, F. Martinesche construit la fabrique. Le linteau de la porte côté route indique 1846. Elle semble avoir été gérée en faire-valoir direct. Elle est fermée en 1882.
La carte IGN de 1950 la mentionne comme "Fil." : filature. L'EAL mentionne que la fabrique est à l'arrêt dans les années 1980 et que les machines ne sont plus sur place. Le lieu semble être...
Descriptif physique
La fabrique est perpendiculaire au cours d'eau. La salle d'ouvraison est voutée. La cage à roue, côté rivière, est surmontée par une terrasse.
Siècle : 16
Yves Morel mentionne une fabrique situé en C 106 : il semble qu'il y ait une coquille et que la fabrique soit en C 1060. Il indique que vers 1834, F. Martinesche construit la fabrique. Le linteau de la porte côté route indique 1846. Elle semble avoir été gérée en faire-valoir direct. Elle est fermée en 1882.
La carte IGN de 1950 la mentionne comme "Fil." : filature. L'EAL mentionne que la fabrique est à l'arrêt dans les années 1980 et que les machines ne sont plus sur place. Le lieu semble être une habitation.
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, PNR
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche
Croix de pose. Marquait une halte lors de la procession du cortège, partant de Roussel ou des Blancards. Lors de la procession funéraire, on y déposait le cerceuil, porté à dos, pour se reposer ou changer de porteur.
Descriptif physique
Piedestal parallélépipedique. Sur le socle est posée une corniche rudimentaire, dépassante et légerement biseautée. Le fût est un prisme de section carée. Initiales "DE" au milieu du fût. Chronogramme "1897" à la base du fût. En haut du fût, un listel séparant le croisillon, une croix grecque. Gravure d'un ostensoir au centre de la croix.
Pierre de taille
Description technique
Pierre de taille
Croix de pose. Marquait une halte lors de la procession du cortège, partant de Roussel ou des Blancards. Lors de la procession funéraire, on y déposait le cerceuil, porté à dos, pour se reposer ou changer de porteur.
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
En 1777, M. Fontaine de Logères construit la fabrique. Elle fonctionne encore en 1882, gérée par Suchet. Elle est indiquée en ruines sur le cadastre de 1940 et est envahie par la végétation aujourd'hui....
Descriptif physique
Sur le cadastre napoléonien, on voit bien le bâtiment en L, perpendiculaire à la rivière dans sa longueur et parallèle dans sa largeur, ainsi que son canal. Sur le cadastre rénové, il est déjà ruiné. Aujourd'hui, la végétation a totalement recouvert les quelques murs encore présents.
Siècle : 12
En 1777, M. Fontaine de Logères construit la fabrique. Elle fonctionne encore en 1882, gérée par Suchet. Elle est indiquée en ruines sur le cadastre de 1940 et est envahie par la végétation aujourd'hui.
Reconversion : non
Commentaire reconversion :
Non
État de conservation : Non concerné
Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Lila Van Schrick ; Clémentine Gerbelot-Barillon
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche
La fabrique existe en 1802, elle appartient à E.-F.-R. Blachère. Après la faillite de J. Blachère, la veuve Garilhe achète la fabrique en 1830. En 1833 J.-A. Vacher loue la fabrique. Il sous-loue en 1835 à F. Suchet et F. Martinesche.
Aujourd’hui un commerce dit Halles aux fruits occupe le lieu (très largement remanié, voir détruit et reconstruit ? la fabrique ne figure pas dans l'inventaire de l'EAL)....
Descriptif physique
Le cadastre napoléonien montre un bâtiment de plan rectangulaire régulier perpendiculaire à la rivière et comportant une légère avancé sur celle-ci. Le bâtiment ne change pas sur le cadastre rénové. Sur la photographie aérienne de 1950-1965, on voit un toit en shed.
Aujourd'hui le bâtiment semble avoir subi d'importantes modifications et une extension a été construite sur la parcelle aval.
Siècle : 15
La fabrique existe en 1802, elle appartient à E.-F.-R. Blachère. Après la faillite de J. Blachère, la veuve Garilhe achète la fabrique en 1830. En 1833 J.-A. Vacher loue la fabrique. Il sous-loue en 1835 à F. Suchet et F. Martinesche.
Aujourd’hui un commerce dit Halles aux fruits occupe le lieu (très largement remanié, voir détruit et reconstruit ? la fabrique ne figure pas dans l'inventaire de l'EAL).
Reconversion : non
État de conservation : Bon état
Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore
Géoportail, ADA, Jean-François Cuttier
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche
En 1777 Cayron construit la fabrique. En 1800 il la cède à A. Blachère. En 1815 il loue à J. Brun. En 1822 il vend à G. Perbost. Delubac est également mentionné comme propriétaire en 1823.
La fabrique a été désaffectée et transformée en séchoir à cocons dans la première moitié du 19e siècle.
Elle est encore présente sur le cadastre rénové de 1933 et sur les photographies aériennes de 1950-1965. L'EAL la prend en photo dans les années 1980. Elle a aujourd'hui été détruite : un parking a pris ...
Descriptif physique
Le bâtiment sur le cadastre napoléonien et rénové est d'un plan rectangulaire régulier, en parallèle de la rivière.
Elle a été détruite.
Siècle : 12
En 1777 Cayron construit la fabrique. En 1800 il la cède à A. Blachère. En 1815 il loue à J. Brun. En 1822 il vend à G. Perbost. Delubac est également mentionné comme propriétaire en 1823.
La fabrique a été désaffectée et transformée en séchoir à cocons dans la première moitié du 19e siècle.
Elle est encore présente sur le cadastre rénové de 1933 et sur les photographies aériennes de 1950-1965. L'EAL la prend en photo dans les années 1980. Elle a aujourd'hui été détruite : un parking a pris sa place.
Reconversion : non
État de conservation : En ruine
Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore
Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Jean-François Cuttier
Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche