filature de soie dite de Vernon et maison Chassaing, actuellement en partie détruit et habitations

Résumé

La filature a été construite vers 1845 par la famille Souchère, maçons-sculpteurs de Vernon, sur commande de la famille Vielfaure. La période d'activité de la filature aurait été de 1855 à 1885, mais sur le règlement intérieur du 5 janvier 1855 il est mentionné "nouveau règlement" ce qui témoignerait d'une activité antérieure. En 1861, il y avait 95 femmes et 2 hommes travaillant à la filature. Les hommes devaient être des contremaitres et dépanneurs. L'activité pouvait mobiliser jusqu'à 180 ouv...

Description

Descriptif physique

La filature reposait sur de grandes arches comme celle encore visible sur le bord de la maison de maitre, ce qui témoigne du fait que la filature était mitoyenne avec la maison de maitre. Les premier et deuxième étages de la filature devaient servir à l'activité de filage. Des petites cheminées tout du long de la façade sud étaient encore visibles sur la photo de 1902, alors que le bâtiment était en déconstruction. Pour ce qui est de l'alimentation en eau, aucune infrastructure n'est encore visible. Celle-ci provenait d'un lac souterrain existant au coeur de la colline de Puech, puis d'une source du haut du ruisseau de la Béradou par une canalisation en poterie. La maison de maitre attenante se trouvait entre la filature et des boutiques qui ont toutes disparues. Cette maison devait posséder au moins une quinzaine de pièces. La richesse de cette maison est aussi marquée par un porche sculpté sur la façade sud. De l'autre côté de la ruelle sur laquelle donnaient les boutiques, la maison Chassaing existe encore. Cette maison servaient de dortoirs aux ouvrières sans que l'on sache dans quelle partie du bâtiment elles étaient logées. Ce bâtiment ne possède pas d'arches de soubassement mais deux étages au-dessus et un étage de combles. Emprise au sol : maison de maitre actuelle ; maison Chassaing

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
17

Siècle : 17

La filature a été construite vers 1845 par la famille Souchère, maçons-sculpteurs de Vernon, sur commande de la famille Vielfaure. La période d'activité de la filature aurait été de 1855 à 1885, mais sur le règlement intérieur du 5 janvier 1855 il est mentionné "nouveau règlement" ce qui témoignerait d'une activité antérieure. En 1861, il y avait 95 femmes et 2 hommes travaillant à la filature. Les hommes devaient être des contremaitres et dépanneurs. L'activité pouvait mobiliser jusqu'à 180 ouvrières entre 1876 et 1885. Les ouvrières venaient de Rosières, Lablachère, Sanilhac, Planzolles, Rocles, Beaumont, Dompnac... Elles logeaient dans les dortoirs de la maison Chassaing. Marie-Louise Vielfaure a été mariée avec Alfred Mouraret qui a repris l'activité. Vers la fin de sa période d'existence une chapelle était en construction sur le même terrain, au nord de la maison de maître, mais n'a jamais été finalisée. En 1885, la filature est en faillite et est alors rachetée par la famille Souchère. Au début de l'activité du site, Clorinde Vielfaure, fille de propriétaire, a été envoyé avec 4 autres jeunes filles en Chine pour y apprendre la technique du métier de fileuse alors qu'elles étaient toutes jeunes. À partir de 1890, la chapelle et le bâtiment de la filature servent de carrière de pierre pour le village : elles sont progressivement détruites. Aujourd'hui, la maison de maître et la maison Chassaing sont des résidences principales ou secondaires. La maison de maître semble avoir été remaniée du côté de l'ancienne filature, afin de créer une terrasse, un préau en pierre et une piscine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Vernon
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR, Madame Allamel, Alain Genel

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

minoterie dit le moulin de Rosières, actuellement habitations et gîtes

Résumé

Sans disposer de document d'archives, on peut relever que le bâtiment apparaît déjà sur la carte de Cassini au 18e s.. Le moulin a été en activité jusqu'à la seconde moitié du 20e s en ayant changé au moins une fois de famille propriétaire. Au 20e s. sur la fin de l'activité, les deux derniers meuniers, MM. Champetier père et fils (Jean-Claude), produisaient de la farine pour nourrir les porcs qu'ils élevaient à l'autre bout de la ville. Ils les vendaient l'hiver aux particuliers selon la deman...

Description

Descriptif physique

La minoterie fonctionnait grâce à la force hydraulique. Pour cela, un canal avait été construit depuis le quartier du Pont (ancien pont reliant Joyeuse et Rosière, avant 1958). Ce canal était délimité par des murets en pierre. Il devait toutefois être refait à son entrée et restauré par endroits tous les ans. Le bâtiment du moulin servait pour l'activité meunière. Le logement était localisé dans le bâtiment attenant plus modeste pour les deux familles de meunier.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Sans disposer de document d'archives, on peut relever que le bâtiment apparaît déjà sur la carte de Cassini au 18e s.. Le moulin a été en activité jusqu'à la seconde moitié du 20e s en ayant changé au moins une fois de famille propriétaire. Au 20e s. sur la fin de l'activité, les deux derniers meuniers, MM. Champetier père et fils (Jean-Claude), produisaient de la farine pour nourrir les porcs qu'ils élevaient à l'autre bout de la ville. Ils les vendaient l'hiver aux particuliers selon la demande, tout comme la farine qu'ils pouvaient produire si des demandes leur avaient été exprimées. Ils allaient jusque Marseille en camion pour vendre leurs marchandises et s'approvisionner. De cette manière, ils travaillaient majoritairement seuls. De plus, le petit bâtiment attenant était la maison du meunier et sa famille. Aujourd'hui, des appartements-gîtes ont été aménagés à l'étage, notamment pour servir de lieu de réunion familiale.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Rosières
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

brasserie dite brasserie André, puis menuiserie, actuellement habitations

Résumé

La brasserie André aurait pu avoir débuté son activité à Joyeuse sans que l'on ne connaisse la localisation du site de production. Sur le site de Rosières des bâtiments apparaissent sur le cadastre napoléonien, mais ce ne sont pas les bâtiments industriels que l'on voit sur le cadastre rénové. Ce site a d'abord accueilli la brasserie Brasserie jusqu'à sa faillite au début du 20e s., sans qu'on connaisse la date de cessation d'activité. La brasserie a notamment effectué le capsulage de sa produc...

Description

Descriptif physique

Nous ne disposons pas de photographie ou description fonctionnelle du bâtiment d'origine. Le cadastre napoléonien montre la présence de deux petits bâtiments de plan rectangulaire régulier. Sur le cadastre rénové, ils ont été remplacés par un imposant bâtiment de plan irrégulier avec des parties ayant un plus grand nombre d'étages. Une cheminée cylindrique était alors présente au Sud-Ouest de celui-ci. De plus, les cadastres montrent qu'un canal passait en contrebas du site sans qu'il n'y soit relié (la zone était maraîchère). Ce canal n'existe plus. Le site permettait de loger plusieurs générations de la famille des propriétaires.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La brasserie André aurait pu avoir débuté son activité à Joyeuse sans que l'on ne connaisse la localisation du site de production. Sur le site de Rosières des bâtiments apparaissent sur le cadastre napoléonien, mais ce ne sont pas les bâtiments industriels que l'on voit sur le cadastre rénové. Ce site a d'abord accueilli la brasserie Brasserie jusqu'à sa faillite au début du 20e s., sans qu'on connaisse la date de cessation d'activité. La brasserie a notamment effectué le capsulage de sa production, car des capsules avaient été retrouvées sur le site. Plusieurs générations de la famille André logeaient sur place. Ensuite, le site a été racheté et un menuisier, Eric Durand, s'y est établi en tant que locataire. Il déplace ensuite son activité dans un local intercommunal plus ambitieux à Rosières puis à échelle artisanale à Lablachère. Le site a changé de propriétaire depuis et a été transformé en logements vers 2010. Le propriétaire aurait eu pour projet de faire des logements et peut-être des gîtes.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Rosières
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

source et embouteillage dite Thérèse, actuellement usage inconnu

Résumé

Védarier obtient l'autorisation d'exploitation en 1888. En 1952, 114 000 bouteilles sont remplies. L'autorisation est révoquée en 1962. L'usage actuel du site est inconnu....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est visible sur le cadastre rénové : il comprend un bâtiment rectangulaire et plusieurs adjonctions. D'autres petits éléments s'ajoutent sur le cadastre actuel.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Védarier obtient l'autorisation d'exploitation en 1888. Il semble exploiter dans le même temps et dans les mêmes locaux la source La Stimulante voisine (plans de 1958). En 1952, 114 000 bouteilles sont remplies. L'autorisation est révoquée en 1962. L'usage actuel du site est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Prades
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

minoterie dite moulin de Paris et minoterie d'Auzon, puis moulin de Latourre actuellement logements et hangar

Résumé

Un bâtiment est visible sur le cadastre napoléonien, ainsi qu'un canal. Le site pouvait alors déjà être un moulin. À la fin de son existence le site est connu sous le nom de moulin de Latourre du nom de son propriétaire Louis Latourre. Vers 1941-1942, L. Latourre cesse à la fois l'activité de minoterie et d'épicerie qu'il exerçait sur le site. La minoterie devait fonctionner grâce à une écluse qui apparaît à côté des bâtiments sur le cadastre de 1960. Sur le cadastre rénové on trouve également u...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre rénové, le site est en deux parties principales, avec deux bâtiments supplémentaires en-dehors de ce plan, une écluse et un canal. La minoterie est le bâtiment situé le plus à l'Est, le long du ruisseau, c'est le plus imposant. Il suit un plan en L avec une courte aile. Il s'élève sur deux étages de soubassement, deux étages carrés et un étage de combles. Sur les cartes postales anciennes, on peut voir que l'élévation de la façade Est n'est pas en travées : les étages supérieurs comptent neuf fenêtres et œils-de-bœuf, alors que les étapes de soubassement n'en ont que 6. Sa façade Nord donne sur la rue, sa façade Sud comporte un balcon à balustrade de pierre et communiquant avec la maison par 3 portes-fenêtres. Le bâtiment était crépi, comportait des faux-semblants sur les arêtes et tours de fenêtre et était recouvert de tuiles. L'épicerie se trouvait au premier étage et la minoterie dans les soubassements. Il est possible qu'au second étage se trouvait le logement des propriétaires. Aujourd'hui ce sont des appartements. L'aile ouest a été modifiée et comportement maintenant une terrasse de toit fermée par des balustrades identiques à celles du balcon (deuxième moitié du 20e siècle). À une dizaine de mètres au Sud du précédent bâtiment, un bâtiment d'une vingtaine de mètres de long et étroit existait au milieu du 20e s. (stockage ?). Ce bâtiment a aujourd'hui disparu. Un canal d'environ 500 mètres alimentait le site. On distingue également un réservoir et une écluse à l'Ouest du site. Ces installations hydrauliques ont disparus aujourd'hui. Plus à l'Ouest, séparé du bâtiment principal par un portail, on peut distinguer trois bâtiments mitoyens, de taille plus modestes. Ils sont alignés sur la rue. Ils sont de taille variables, tous non crépis et bâtis en pierres. Ils s'élèvent sur un rez-de-chaussée et un étage et sont ouverts de 3 fenêtres. Aujourd'hui ce sont des logements. De l'autre côté de la rue par rapport à ces trois bâtiments, un grand bâtiment de plan rectangulaire régulier (10x49 m) apparaît sur le cadastre rénové. Aucune photo d'époque n'existe. Les murs de pierre et frontispice en tuiles semblent être d'époque. Une grande porte se trouve sur la façade Sud. Il semblerait qu'il y ait eu des 3 ouvertures sur la façade Est. Par source orale, on sait qu'il était recouvert par un toit provenant de la mine de Saint-André-Lachamp jusqu'à ce que la toiture soit rénovée par les Coopératives agricoles au milieu du XXe s.. Ce bâtiment est aujourd'hui un hangar pour le BTP.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Un bâtiment est visible sur le cadastre napoléonien, ainsi qu'un canal. Le site pouvait alors déjà être un moulin. À la fin de son existence le site est connu sous le nom de moulin de Latourre du nom de son propriétaire Louis Latourre. Vers 1941-1942, L. Latourre cesse à la fois l'activité de minoterie et d'épicerie qu'il exerçait sur le site. La minoterie devait fonctionner grâce à une écluse qui apparaît à côté des bâtiments sur le cadastre de 1960. Sur le cadastre rénové on trouve également un grand bâtiment de l'autre côté de la route par rapport au site. Ce bâtiment servait alors de hangar et de garage à aux activités du site. La minoterie de Louis Latourre était la seule de la région à produire de la farine à partir d'orge perlé à échelle industrielle, si bien qu'elle était renommée pour cela. Une dizaine d'employés, dont un ou deux chauffeurs travaillaient sur le site. Le hangar a été racheté au milieu du 20e s. par les Coopératives agricoles (ancien nom de Gammvert) pour en faire un entrepôt avant d'être revendu dans les années 1970 à Latourre Bâtiment & T.P. (pas de lien familial avec Louis Latourre) qui s'en sert de hangar. L'ancienne minoterie abrite maintenant des appartements.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Joyeuse
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR, Page Facebook Joyeuse (Ardèche)

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis usine électrique, actuellement habitation

Résumé

Un moulin existe sur ce site depuis le 14e s., ce qui en fait le plus ancien moulin de Joyeuse, pendant un temps propriété du duc de Joyeuse. Il reste connu sous le nom de Moulin neuf. Le cadastre napoléonien montre qu'un canal passe sous le moulin. Le 10 novembre 1895, M. Laville initie le projet d'électrification de la ville. La Maison Laville aurait ainsi été la première maison de la commune à être reliée à l'électricité grâce à une nouvelle usine. En 1905, toute la commune aurait bénéficié...

Description

Descriptif physique

Selon les cartes postales anciennes, le site a un plan irrégulier. Il est composé de deux bâtiments et d'une cheminée située deux mètres à l'ouest. Le bâtiment Est a de deux niveaux et le bâtiment Ouest ne comporte qu'un rez-de-chaussée. Un escalier extérieur et droit permettait d'accéder au premier étage du premier bâtiment. Le canal passait sous la partie Est du bâtiment. L'ensemble a été rénové pour rendre les pierres apparentes. Il y a un escalier métallique en équerre extérieur pour accéder au premier étage à remplacé le précédent. Le bâtiment est couvert par des tuiles. La cheminée de brique a été arasée à hauteur du toit voisin, comporte maintenant un capuchon métallique et sert probablement de barbecue.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Un moulin existe sur ce site depuis le 14e s., ce qui en fait le plus ancien moulin de Joyeuse, pendant un temps propriété du duc de Joyeuse. Il reste connu sous le nom de Moulin neuf. Le cadastre napoléonien montre qu'un canal passe sous le moulin. Le 10 novembre 1895, M. Laville initie le projet d'électrification de la ville. La Maison Laville aurait ainsi été la première maison de la commune à être reliée à l'électricité grâce à une nouvelle usine. En 1905, toute la commune aurait bénéficié d'un raccord à l'électricité, ou au moins le quartier du centre ville. L'électricité était alors gratuite. Cela permettait à chaque maison de disposer d'une lampe dans la pièce principale. À une certaine heure, probablement minuit, le service s'arrêtait. Lors des bals, deux extinctions des lumières annonçaient l'arrêt du service. L'usine est achetée par l'entreprise gardoise Grand'Combienne avant que la nationalisation des réseaux électriques. Plus tard, le site est laissé en friche plusieurs décennies. Des années 1960 aux années 1980, sur le site à l'Ouest de l'usine, un centre de vacances et centre aéré constitué de préfabriqués est installé. Il est ensuite laissé en friche avant d'être détruit entre 2013 et 2017 : il n'est pas évident que ce centre est un lien direct avec l'histoire du site. Le bâtiment de l'usine a également été restauré entre 2013 et 2017. En janvier 2014, dans le cadre de cette rénovation, la cheminée a été arasée. Un restaurant n'a pas pu être installé au rez-de-chaussée car le site est en zone inondable. L'étage est lui un appartement mis en location.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Joyeuse
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Pinterest, Auzas, PNR, Col. Jacqueline Dumas

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

filature puis usine de maille dite maison Laville, puis Vals'maille, actuellement hôtel des Cèdres

Résumé

Ce site aurait été une filature et propriété de la famille Laville au 19e s.. Au début du 20e s., une usine de maille s'installe dans un ensemble de maisons plus anciennes (on peut la distinguer sur l'arrière-plan de cartes postales). Le site appartenait alors toujours à la famille Laville, dont Madame Laville est la dernière descendante vers 1950. La production était à la fois effectuée dans l'usine et réalisée dans les campagnes par des particuliers. On fabriquait des soutiens-gorge, culottes...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien mais il apparaît sur le rénové : un grand bâtiment de plan rectangulaire régulier. Il se compose en fait de deux parties, rendues visibles par une carte postale ancienne, en arrière plan de l'usine de tanins : au Nord des sheds (quatre : huit pans) et au Sud un bâti à étages (trois étages et un comble). Aujourd'hui le bâtiment a été remanié pour devenir un Hôtel et sa structure ancienne n'est pas visible. La partie shed possède un toit plat. Un petit bâtiment large de deux balcons et portes fenêtres a été bâti à l'angle Nord-Ouest du grand bâtiment d'origine. On y trouve un garage et une voie de passage pour véhicules.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Ce site aurait été une filature et propriété de la famille Laville au 19e s.. Au début du 20e s., une usine de maille s'installe dans un ensemble de maisons plus anciennes (on peut la distinguer sur l'arrière-plan de cartes postales). Le site appartenait alors toujours à la famille Laville, dont Madame Laville est la dernière descendante vers 1950. La production était à la fois effectuée dans l'usine et réalisée dans les campagnes par des particuliers. On fabriquait des soutiens-gorge, culottes, combinaisons, pantalons en nylon et des tiges pour chaussures en cuir. L'essentiel de la production était des pantalons et tissus à destination de l'Algérie, mais il y avait aussi une boutique tenue par madame Laville qui se situait place Peyre au centre ville de Joyeuse. Vers 1950, l'usine est rachetée par le groupe Vals'maille. Madeleine Cevenier supervisait alors les ouvrières travaillant sur différentes machines (déjà employée par Madame Laville ?). Les produits restaient sensiblement les mêmes. C'est vers 1965 que le site est délocalisé sur Vals-les-Bains, sa maison-mère, peu de temps avant l'arrêt de l'activité de l'entreprise. Aujourd'hui, ce site est le lieu d'implantation de l'hôtel des Cèdres.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Joyeuse
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR, Jean-Claude Saby

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

filature dit filature de la place de la Grand Font, usage actuel inconnu (logements ?)

Résumé

Le site a été une filature au 19e s.. Il a ensuite abrité une fabrique de meubles appartenant à M. Vessol. Il s'en serait aussi servi de garde-meubles....

Description

Descriptif physique

La fabrique n'est pas visible sur le cadastre napoélonien. Sur le cadastre de 1957, deux bâtiments de plan régulier rectangulaire figurent alignés et séparés par un portail et portillon encadrés par des colonnes. Une partie du bâtiment aurait été détruite. Nous ne connaissons pas l'usage de ces bâtiments qui pourraient être des logements.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le site a été une filature au 19e s.. Il a ensuite abrité une fabrique de meubles appartenant à M. Vessol. Il s'en serait aussi servi de garde-meubles.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Joyeuse
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

source et embouteillage dite Le Peschier ou du Volcan

Résumé

L'autorisation d'exploiter la source est donnée à M. Bruschet en 1867. Le BRGM note que la source possédait un embouteillage : celui-ci a été construit à proximité du domaine de Rochemure mais il n'aurait jamais était équipé de machines ; des plans précis sont néanmoins dressés. La source a un début moyen de 3.8 l/min. L'autorisation d'exploiter s'achève en 1957.
Aujourd'hui le bâtiment de la source et l'usine d'embouteillage font partie du sentier proposé par la maison du Parc, installée dans le château de Rochemure.

Description

Descriptif physique

Le bâtiment de la source a un plan carré, il est de petite taille. A l'intérieur se trouve le captage de la source. Les cartes postales anciennes montrent une source à l'air libre : couverte d'une pierre couchée, une seconde pierre verticale est percée d'un trou d'où coule la source.

Le bâtiment de l'embouteillage est de forme rectangulaire, il se situe en prolongement d'une des ailes du château de Rochemure. Une canalisation devait amener l'eau de la source jusqu'à l'usine.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

L'autorisation d'exploiter la source est donnée à M. Bruschet en 1867. Le BRGM note que la source possédait un embouteillage : celui-ci a été construit à proximité du domaine de Rochemure mais il n'aurait jamais était équipé de machines ; des plans précis sont néanmoins dressés. La source a un début moyen de 3.8 l/min. L'autorisation d'exploiter s'achève en 1957.
Aujourd'hui le bâtiment de la source et l'usine d'embouteillage font partie du sentier proposé par la maison du Parc, installée dans le château de Rochemure.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Jaujac
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, Eaux minérales oubliées, BRGM, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

source dite source de l'Œuf

Résumé

Entre 1875 et 1878, d'après Albin Mazon, une cabane ayant pour revêtement de l'argile et des lauzes en toiture abritait la Source de l'Œuf. La source n'est connue que depuis 1866 grâce à un écrit de l'Abbé Mollier, curé à Montréal. C'est suite à cette découverte qu'une demande d'analyse de l'eau est faite. Mais, cette analyse n'est effectuée qu'en 1874 et le permis d'exploitation décerné que le 21 septembre 1876. Avant cette date, des travaux de captation pour réduire les six sources à deux ont ...

Description

Descriptif physique

Selon Albin Mazon, la source se trouve à 1,5 km de la Drobie, et qui est plus proche du ruisseau de Pourcharesse. Toujours selon cet auteur, deux ouvertures sont présentes à 20 mètres d'écart sur le site. La plus importante est la source de Barégine, située à 4 mètres au-dessus du ruisseau. La seconde est un peu plus éloignée, 10 ou 12 mètres, et est appelée Source de la Justice. Ces deux sources sont dues aux travaux de captation effectués avant la demande d'exploitation. La source de la Barégine forme un dépôt blanc-grisâtre, spongieux, glaireux jusqu'au ruisseau en contrebas. La température des de 14-15 degrés selon le docteur Francus. Il n'y a pas eu d'installation pour l'embouteillage localement.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Entre 1875 et 1878, d'après Albin Mazon, une cabane ayant pour revêtement de l'argile et des lauzes en toiture abritait la Source de l'Œuf. La source n'est connue que depuis 1866 grâce à un écrit de l'Abbé Mollier, curé à Montréal. C'est suite à cette découverte qu'une demande d'analyse de l'eau est faite. Mais, cette analyse n'est effectuée qu'en 1874 et le permis d'exploitation décerné que le 21 septembre 1876. Avant cette date, des travaux de captation pour réduire les six sources à deux ont été réalisés selon l'auteur. Ce site était alors propriété de M. Jaussen, propriétaire à Montréal selon ce même auteur. La période d'exploitation reste inconnue. L'embouteillage ne se faisait pas sur place. Les gens et l'entreprise d'exploitation venaient à pied à la source pour remplir leur bouteilles puis repartir. L'expédition était proposée à l'expédition sur une base de 18 F pour 12 L ou 23 L pour 25 F. Elle était prônée pour ses vertus médicinales contre la diarrhée et la dysenterie. Elle était connue jusqu'à Paris.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Saint-Mélany
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche