Code INSEE
07269
Code postal
07310
Intercommunalité
Canton
Localisation mairie
POINT (4.369 44.937)

minoterie, non localisé

Résumé

Elie Reynier mentionne une minoterie à Saint-Martin-de-Valamas....

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Elie Reynier mentionne une minoterie à Saint-Martin-de-Valamas.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Lafont, puis Société Plantevin, puis moulinage Laurent, puis locaux administratif Altesse dit SMR, actuellement salle polyvalente et locaux administratifs

Résumé

En 1870, E. Lafont construit la fabrique. Elle est achetée en 1908 par la Sté J. Plantevin puis revendue en 1922. Un bulletin municipal rapporte qu'avant la guerre de 1914-1918, Plantevin emploie 80 personnes. Le moulinage semble être repris par un certain Laurent puisque c'est ce nom qui reste aujourd'hui. Ce même Laurent aurait développé le tissage, visible en amont.
Le site s'arrête en 1876 et la commune le rachète dans le but de la mettre à disposition d'industriels. Le moulinage est repri...

Description

Descriptif physique

Le site est composé de deux bâtiments. Le premier est de forme rectangulaire, parallèle à l'Eysse. Le canal y débouche. On voit toujours aujourd'hui l'étage en vaisseau avec ses fenêtres arrondies, pour la salle d'ouvraison, les deux étages supérieurs et l'étage de comble. L'élévation côté rivière se fait en 10 travées. Plusieurs petits bâtiments servent d'annexes. Un second bâtiment est visible le long de la route départementale. Il semble aujourd'hui être occupé par des garages.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1870, E. Lafont construit la fabrique. Elle est achetée en 1908 par la Sté J. Plantevin puis revendue en 1922. Un bulletin municipal rapporte qu'avant la guerre de 1914-1918, Plantevin emploie 80 personnes. Le moulinage semble être repris par un certain Laurent puisque c'est ce nom qui reste aujourd'hui. Ce même Laurent aurait développé le tissage, visible en amont.
Le site s'arrête en 1876 et la commune le rachète dans le but de la mettre à disposition d'industriels. Le moulinage est repris par Altesse dès 1977, qui en fait un pôle de services administratifs et d'expédition dans le cadre d'un contrat de Pays.
En 1991, le site est à nouveau vide : Altesse Bijoux déménage à Valamas. Depuis, il accueille la salle polyvalente de la commune et en 1995 le Site de proximité des Boutières devenu en 2016 site de proximité Centre Ardèche (association). Il garde le nom "Le Moulinage".

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemasp, EAL, Commune

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Mayaud, actuellement détruite (localisation difficile) ?

Résumé

En 1869, Séraphin Mayaud construit la fabrique.
Les coordonnées cadastrales ne sont pas claires : sur le cadastre napoléonien, la parcelle 1139 où doit se situer la fabrique est minuscule et est à proximité directe des parcelles achetées par Charles Murat pour construire son usine à bijoux. Si c'est bien de cette parcelle qu'il s'agit, le cadastre de 1968 montre dans la continuité de l'usine Murat une série de maisons d'habitations (AD 487-488-489) et un bâtiment de type industriel (AD 490). C...

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1869, Séraphin Mayaud construit la fabrique.
Les coordonnées cadastrales ne sont pas claires : sur le cadastre napoléonien, la parcelle 1139 où doit se situer la fabrique est minuscule et est à proximité directe des parcelles achetées par Charles Murat pour construire son usine à bijoux. Si c'est bien de cette parcelle qu'il s'agit, le cadastre de 1968 montre dans la continuité de l'usine Murat une série de maisons d'habitations (AD 487-488-489) et un bâtiment de type industriel (AD 490). Ce dernier est aujourd'hui occupé par un garage automobile.
Yves Morel propose plutôt que la parcelle soit la 1133 (en dessous, vers la rivière). Auquel cas, il n'y plus de traces de la fabrique dur le cadastre rénové. La fabrique aurait été détruite.
L'EAL ne la mentionne pas dans son étude de 1985.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin à farine puis moulinage dit fabrique d'Armanas, puis Chomarat, actuellement stockage

Résumé

En 1871, Marc Malosse construit sa fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Un bulletin de la commune rapporte que Madame Malosse emploi 27 personnes à la veille de la guerre de 1914.
Le bâtiment est repris par Chomarat et poursuit une activité industrielle qui agrandit et modifie beaucoup le site. Il est à l'arrêt depuis 2004 et sert d'espace de stockage. Il est en vente. En 2014, l'étude EPORA évoque un aménagement en bureaux et locaux artisanaux mais le coût est important et ...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on voit le moulin à farine originel. Sur une carte postale ancienne sont visibles deux corps de bâtiments : un de douze travées de fenêtres et un de 6 travées de fenêtres. Une série de bâtiments construite après 1968, englobant (démolissant ?) une partie du bâti ancien, sous le format hangar métallique,complète le site à l'Est.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1871, Marc Malosse construit sa fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Un bulletin de la commune rapporte que Madame Malosse emploi 27 personnes à la veille de la guerre de 1914.
Le bâtiment est repris par Chomarat et poursuit une activité industrielle qui agrandit et modifie beaucoup le site. Il est à l'arrêt depuis 2004 et sert d'espace de stockage. Il est en vente. En 2014, l'étude EPORA évoque un aménagement en bureaux et locaux artisanaux mais le coût est important et l’accessibilité complexe.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de bijoux dit Maison Marius Legros, actuellement détruite, parking de la poste

Résumé

Marius Legros, fils d'Achille (directeur de l'usine Murat), s'associent avec quatre de ses frères et sœurs (Achille, Georges, Alcide et Hélène) pour fonder la Maison Marius Legros en 1905 à Paris. Il aménage son usine dans un immeuble de Saint-Martin-de-Valamas en 1912 (les locaux administratifs restent à Paris). Plusieurs ouvriers de chez Murat viennent y travailler. Mais les difficultés sont importantes et Marius Legros a mauvaise presse (cadences trop importantes, sautes d'humeur) : petit à p...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment visible sur le cadastre rénové est de petite taille, en plan rectangulaire. Il s'agirait du réemploi d'un immeuble.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 15

Marius Legros, fils d'Achille (directeur de l'usine Murat), s'associent avec quatre de ses frères et sœurs (Achille, Georges, Alcide et Hélène) pour fonder la Maison Marius Legros en 1905 à Paris. Il aménage son usine dans un immeuble de Saint-Martin-de-Valamas en 1912 (les locaux administratifs restent à Paris). Plusieurs ouvriers de chez Murat viennent y travailler. Mais les difficultés sont importantes et Marius Legros a mauvaise presse (cadences trop importantes, sautes d'humeur) : petit à petit peu d'ouvriers veulent travailler chez lui. En 1915, Georges Legros quitte l'affaire et s'installe au Cheylard. La même année, Marius Legros décède. Les frères Achille et Alcide, ainsi que les fils de Marius Jean et Georges (ce dernier meurt en 1928), dirigent l'entreprise. En 1917, ils construisent le site du Garail, pour quitter les locaux de la rue de la Poste, trop petits.
En 1925, Lucien Lacourt, un des neveux de Marius, y installe un cinéma mais le clergé le stigmatise comme étant trop à gauche. Aujourd'hui l'usine est détruite et à sa place se situe le parking de la Poste.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de bijoux dite usine du Garail et Maison Legros, puis Altesse, puis Altesse Bijoux, puis Oslo 2 J, actuellement usine de bijoux Font'Art Création et Oktane Concept, habitations et centre d'art et café culturel dit La Nouvelle Manufacture

Résumé

Le site du Garail est construit par la Maison Legros en 1917 (Hélène, Achille et Alcide, et Jean et Georges leurs neveux et fils de Marius). Il remplace l'usine de la rue de la Poste où s'était initialement installé Marius Legros en 1912. En 1930, la société devient Altesse et augmente sa production en plaqué or. En 1936 elle connaît des difficultés (fermeture ponctuelle, licenciement de 10 ouvriers sur 60). L'usine est incendiée en 1940 et réclame de gros travaux : la production déménage dans l...

Description

Descriptif physique

Aucun bâtiment n'est visible sur le cadastre napoléonien, il semble que la construction se soit faite sur un site vierge. On compte quatre bâtiments : la maison du concierge (non localisée), la Villa Legros (bâtiment le plus au Sud), l'usine initiale (en perpendiculaire de la route) et une extension (en parallèle de la route, seulement visible sur le cadastre et les photos aériennes actuelles). L'usine initiale possède trois niveaux et un de combles et s'ouvre de grandes fenêtres. L'extension semble s'élever sur deux étages.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 22

Le site du Garail est construit par la Maison Legros en 1917 (Hélène, Achille et Alcide, et Jean et Georges leurs neveux et fils de Marius). Il remplace l'usine de la rue de la Poste où s'était initialement installé Marius Legros en 1912. En 1930, la société devient Altesse et augmente sa production en plaqué or. En 1936 elle connaît des difficultés (fermeture ponctuelle, licenciement de 10 ouvriers sur 60). L'usine est incendiée en 1940 et réclame de gros travaux : la production déménage dans les locaux de la maison Tricoire (Quiniou) pour un an.
En 1957, la maison Legros rachète les parts d'Hélène et d'Achille. La présidence est assurée par Andrée, épouse de Jean. Dans les années 1960, la société brevète un nouveau procédé de plaqué or : la galvanoplastie. En 1964, Georges, fils d'Andrée et Jean, prend la direction.
En 1977, à la faveur d'un contrat de pays, Altesse acquiert le moulinage et tissage Laurent et y installe des services administratifs et le service expédition, sous le nom de SMV. En 1980, l'usine emploie 180 salariés. Une partie de l'activité est sous-traitée dans les pays asiatiques (produits empierrés en 1985 et fonderie en 1889). En 1989 la société prend le nom de Bijoux Altesse, et est qualifiée de leader français dans le domaine de la bague et second dans le bijou plaqué or. En 1992, l'entreprise emploie 260 personnes dont 239 sur les sites de Saint-Martin-de-Valamas (Garail et SMV).
En 1991, une nouvelle usine est construite au Valamas. Il semble que le site du Garail soit abandonné à cette période puisqu'en 1994, la société Oslo 2 J, filiale fantaisie d'Altesse, s'y installe en 1994, et emploie 12 personnes. A cette même date, le groupe Altesse emploie 664 personnes, dont 300 à Saint-Martin-de-Valamas (SMV et Valamas) ; une société Altesse est créée en Allemagne et Mondial Bijoux est rachetée. En 1998, des conflits au sein du conseil d'administration oblige à vendre le groupe : l'acquéreur sera Bijoux GL, du Cheylard. Oslo 2 J est entrainé dans cette chute et ferme en 1999.
Les locaux sont vendus à la commune, sauf la maison du concierge et la villa Legros, vendus à des particuliers. Les locaux communaux sont le siège de La Nouvelle Manufacture, centra d'art et lieux d'exposition, qui accueille aussi un café culturel.
Un bâtiment est construit en perpendiculaire de la première usine (postérieur au cadastre de 1968) : dans ces locaux s'installent Font'Art Création en 1999, sous l'impulsion d'un ouvrier Altesse, Gilbert Giraud, et qui emploie 12 personnes ; et Oktane Concept, créée par Paul-Jean Giraud en 2011.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage au lieu-dit Armanas, actuellement usage inconnu

Résumé

Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien. Il apparaît sur le cadastre rénové et est repéré par l'EAL.
Son usage actuel est inconnu : il semble être utilisé comme stockage....

Description

Descriptif physique

Plusieurs bâtiments juxtaposés se succèdent. Ils sont décrits tels que visibles de la route départementale. Le plus au Nord est de forme rectangulaire, et s'élève sur un vaisseau, un étage et un comble ; il est ouvert de 6 travées de fenêtres. A on extrémité Nord se trouve une extension, de la hauteur du vaisseau, surmontée d'une terrasse. Le bâtiment suivant s'élève sur un étage de sous-sol, un vaisseau, deux étages et un de comble ; il s'ouvre de quatre travées de fenêtres. Une extension ajoute une travées de fenêtre, sur l'étage de sous-sol (doté d'une porte), le vaisseau, un étage supérieur et est surmonté d'une terrasse (desservant le 4e niveau du bâtiment voisin). Enfin, un bâtiment d'un étage, de forme triangulaire, complète le site.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien. Il apparaît sur le cadastre rénové et est repéré par l'EAL.
Son usage actuel est inconnu : il semble être utilisé comme stockage.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage Poncet, puis habitation actuellement en attente de reconversion

Résumé

Ce moulinage est mentionné par l'EAL. Il n'a pas du fonctionner à l'énergie hydraulique, puisqu'il n'est pas proche d'une rivière. Il a donc du être aménagé dans un local prévu à un autre effet, après l'arrivée de l'électricité. il fonctionne encore dans les années 1980. En 2011, il possédait encore ses machines. En 2013 le propriétaire décède et sa nièce met le bâtiment en vente. L'étude EPORA propose de le reconvertir en logement, gîte et restaurant....

Description

Descriptif physique

Le plan du bâtiment est inchangé depuis le cadastre napoléonien. Un premier corps, flanqué d'une tourelle, donne sur la place. Un second de forme rectangulaire, perpendiculaire au premier, s'étend à l'arrière : c'est ici qu'on trouve les machines, sous un plafond en voutains.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Ce moulinage est mentionné par l'EAL. Il n'a pas du fonctionner à l'énergie hydraulique, puisqu'il n'est pas proche d'une rivière. Il a donc du être aménagé dans un local prévu à un autre effet, après l'arrivée de l'électricité. il fonctionne encore dans les années 1980. En 2011, il possédait encore ses machines. En 2013 le propriétaire décède et sa nièce met le bâtiment en vente. L'étude EPORA propose de le reconvertir en logement, gîte et restaurant.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

tissage dit Chambon puis Montaland & Mizgier puis Laurent

Résumé

Plusieurs moulins occupent l'espace sur le cadastre napoléonien. Mais le tissage n'est visible que sur le cadastre rénové. Sa toiture en shed indique une implantation tardive (fin XIXe ou début XXe). Une source orale indique que l'implantation première est due à Régis Chambon et qu'il vend en 1907 à Montaland & Mizgier.
Un bulletin municipal mentionne le tissage Montaland & Mizgier qui occupe 95 personnes avant le début de la première guerre mondiale, puis se plaint de l'absence de ses gareurs ...

Description

Descriptif physique

Le site comprend plusieurs corps de bâtiments : deux de plan rectangulaire sont couverts de sheds. Plusieurs petits bâtiments annexes les complètent. Une cheminée est visible à l'extrémité Nord-Ouest, elle semble avoir été tronquée.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Plusieurs moulins occupent l'espace sur le cadastre napoléonien. Mais le tissage n'est visible que sur le cadastre rénové. Sa toiture en shed indique une implantation tardive (fin XIXe ou début XXe). Une source orale indique que l'implantation première est due à Régis Chambon et qu'il vend en 1907 à Montaland & Mizgier.
Un bulletin municipal mentionne le tissage Montaland & Mizgier qui occupe 95 personnes avant le début de la première guerre mondiale, puis se plaint de l'absence de ses gareurs en 1915, indiquant qu'il emploie 130 ouvrières. Roger Dugua mentionne le tissage Laurent (vente en 1936) et indique une fermeture en 1976 (en même temps que le moulinage Laurent). La commune aurait racheté dans le cadre du contrat de pays.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Delcampe, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Usine Murat et la vallée du Bijou

Photos

Résumé

En 1868, Georges MURAT, fils du maître bijoutier des Vosges, Charles MURAT, implante
une usine spécialisée dans la fabrication des chaînes à St-Martin de Valamas, à la
confluence de l’Eyrieux et de l’Eysse, devenu le « quartier des chaînes ».

Description

Descriptif physique

L’activité du bijou s’est étendue sur la commune du Cheylard dans plusieurs entreprises créées par la famille LEGROS. L’aventure du bijou dans les Boutières a donné naissance à « l’Arche des métiers », centre de culture scientifique, technique et industrielle, et à la Maion du bijou, vitrine du savoir-faire. 
L’entreprise louait les bâtiments à Murat jusqu’au moment où ils ont été mis en vente. La société Ardilor achète les bâtiments de l’usine et le parc situé en contrebas en 1997. Les autres immeubles, situés de l’autre côté de la rue sont achetés par la commune. En 2010 la société Ardilor qui a pris soin de conserver ce patrimoine industriel bijoutier vend les bâtiments, le matériel, le mobilier et l'outillage à la communauté de communes des Boutières qui souhaite valoriser l’histoire du bijou à Saint-Martin-de-Valamas. Un contrat liait la communauté de communes et la société qui utilisa les locaux jusqu’à la fermeture de l’entreprise. Afin de promouvoir leurs créations, deux entreprises locales, Ardilor et Créafusion située à Accons, mettent leurs compétences en commun et créent un magasin d’usine nommé « L’Atelier du bijou » en décembre 2003. Ce magasin offrait aussi la possibilité d’une visite pour découvrir les différentes techniques employées dans la fabrication des bijoux. Le nom a été conservé pour le bâtiment qui abrite une partie musée...

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

L’usine Murat est à l’origine de la fabrication du bijou dans les Boutières. La maison d’origine Murat est spécialisée dans la fabrication des bijoux en doublé – le plaqué or laminé. Elle est reconnue également pour ses pommeaux de canne argentés, ses boîtes à priser, ciseaux à broder ou briquets.
Georges Murat souhaite embrasser une carrière politique en Ardèche. Il achète un ancien moulin, installe l’usine qu’il spécialise dans la fabrication des chaines. L’usine est reconnue également pour la qualité de ses boutons de manchettes. Il est maire de 1908 à 1918.
Le site compte 300 salariés vers 1914. Le travail à domicile est très développé. Un centre de formation est intégré à l’usine.Le chemin de fer est utilisé pour le service de la garantie qui se fait à Valence ; il s’agit de certifier le bijou or ou argent par l’application d’un poinçon.
L’usine est fermée en 1985. 42 salariés se trouvent sans emploi. Avec d'autres anciens salariés, une partie du personnel de Murat crée la société Ardilor le 2 septembre 1985 pour maintenir les emplois et conserver le savoir-faire au pays. Cette société, une SARL et non une SCOP comme beaucoup le croyait, a employé une vingtaine de salariés au plus fort de son activité et a travaillé en sous-traitance pour plusieurs grandes entreprises de la bijouterie française dont les bijoux Murat. Elle a cessé son activité en 2015, le 22 septembre. 

Usages et pratiques

Reconversion : oui

Commentaire reconversion :
En cours

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Textes et photographies des panneaux de l'exposition Ardèche, Terre d'industrie ; Ribeyre Jean Claude