Code INSEE
07204
Code postal
07320
Intercommunalité
Canton
Localisation mairie
POINT (4.396 45.01)

scierie, puis filature ou moulinage dit fabrique du Pont, puis colonie de vacances dite Saint-Mauront

Résumé

Un bâtiment est déjà présent sur le cadastre napoléonien (1835) : c'est une scierie dirigée par M. Desmartin. Le bâtiment porte la date 1950, preuve de modifications. Vers 1900, le bâtiment change de fonction : le service de l'Inventaire général y indique une filature et l'Ecole d'architecture de Lyon un moulinage. Une cinquantaine d'ouvrières y aurait travaillé. La carte IGN de 1950 mentionne une installation hydroélectrique (symbole de la roue à aube). L'EAL mentionne qu'il n'a plus la fonctio...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est décrit par le service l'Inventaire.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 14

Un bâtiment est déjà présent sur le cadastre napoléonien (1835) : c'est une scierie dirigée par M. Desmartin. Le bâtiment porte la date 1950, preuve de modifications. Vers 1900, le bâtiment change de fonction : le service de l'Inventaire général y indique une filature et l'Ecole d'architecture de Lyon un moulinage. Une cinquantaine d'ouvrières y aurait travaillé. La carte IGN de 1950 mentionne une installation hydroélectrique (symbole de la roue à aube). L'EAL mentionne qu'il n'a plus la fonction de moulinage dans les années 1980. Le SRI indique qu'il s'agit d'une colonie de vacances.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis atelier de transformation de laine dit moulin Courtial

Résumé

L'édifice existe sur le cadastre napoléonien (1835). Un incendie détruit le bâtiment en 1906, une meunerie s'installe ensuite. Elle est équipée de planchister (séparation des finots, semoule et farine, système soder). Ensuite il devient un moulin à carder et fouler la laine et s'équipe d'une roue verticale fabriquée au Chambon-sur-Lignon. Il emploie alors plusieurs personnes. L'activité cesse dans les années 1970-1975....

Description

Descriptif physique

La description complète du site se trouve sur la fiche de l'Inventaire général.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
14

Siècle : 14

L'édifice existe sur le cadastre napoléonien (1835). Un incendie détruit le bâtiment en 1906, une meunerie s'installe ensuite. Elle est équipée de planchister (séparation des finots, semoule et farine, système soder). Ensuite il devient un moulin à carder et fouler la laine et s'équipe d'une roue verticale fabriquée au Chambon-sur-Lignon. Il emploie alors plusieurs personnes. L'activité cesse dans les années 1970-1975.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dite ligne de Dunières - Saint-Agrève - Le Cheylard

Résumé

Après deux études, en 1881 et 1883, la ligne Le Cheylard - Saint-Agrève - Dunières est concédée en 1899. Le SRI rédige le commentaire suivant : "Les travaux de ces lignes nécessitent des ouvrages d'art considérables en particulier sur le tronçon Le Cheylard - Saint-Agrève, car l'on passe de 430 m d'altitude au Cheylard à 1050 m d'altitude à Saint-Agrève, soit un dénivelé de 620 m sur un parcours de moins de 25km au cours duquel on franchit la chaîne des Boutières et de profondes gorges ; entre S...

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Après deux études, en 1881 et 1883, la ligne Le Cheylard - Saint-Agrève - Dunières est concédée en 1899. Le SRI rédige le commentaire suivant : "Les travaux de ces lignes nécessitent des ouvrages d'art considérables en particulier sur le tronçon Le Cheylard - Saint-Agrève, car l'on passe de 430 m d'altitude au Cheylard à 1050 m d'altitude à Saint-Agrève, soit un dénivelé de 620 m sur un parcours de moins de 25km au cours duquel on franchit la chaîne des Boutières et de profondes gorges ; entre Saint-Julien-Boutières et Saint-Agrève la pente approche le maximum de la valeur nouvellement autorisée soit 32.5 mm/m. Si les tronçons de Le Cheylard - Saint-Julien-Boutières, Saint-Agrèe - Raucoules-Brosettes - Dunières et Raucoules-Brossettes - Yssingeaux sont mis en service de septembre à décembre 1902, celui de Saint-Julien-Boutières - Saint-Agrève n'est terminé que le 29 mai 1903. En effet sur ce dernier tracé d'immenses tranchées entaillent le massif pour réaliser une succession de courbes consolidées par de nombreux murs de soutènement, ainsi que trois tunnels dont deux sur la commune de Saint-Agrève aux lieux-dits Bois de Seyne et Les Ribes de Chavagnac et quatre viaducs, dont ceux de Saint-Julien-de-Boutières et le viaduc du Bon-Pas qui franchit le torrent de l'Aigueneyre à 35 m de hauteur en arrivant sur la commune de Saint-Agrève. Tous ces ouvrages, construits par des maçons tailleurs de pierres, font de ce dernier tronçon l’œuvre majeure de la CFD. [...] La ligne est désaffectée le 31 octobre 1968. En 1970, la compagnie des Chemins de fer du Vivrais met en circulation un circuit touristique sur le tronçon Saint-Agrève - Dunières. Aujourd'hui propriété d'un syndicat intercommunal, la ligne est exploitée par l'association Vois Ferrées du Velay (VFV)."

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

minoterie dite de Lichessol, non localisé

Résumé

Elie Reynier mentionne une minoterie à Lichessol....

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Elie Reynier mentionne une minoterie à Lichessol.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Usine de teinturerie dite Teinturerie Charrier

Description

Descriptif physique

Ce bâtiment, appelé Teinturerie Charrier, s'est spécialisé dans la teinture des tissus. 

Ensemble de trois bâtiments comprenant : un grand corps de logis de plan rectangulaire composé du logis et d'une étable à chevaux avec fenil au-dessus (A) , un atelier de teinturerie (B) construit sur l'angle postérieur droit du bâtiment principal, et un séchoir (C) édifié contre l'angle antérieur gauche, en retour d'équerre avec le corps principal. Bâtiment (A) : élévation principale en pierre de taille de granite et chaîne d'angle en pierre de taille, autres élévations en moellon de granite sans chaîne en pierre de taille, toit à longs pans couvert de tuiles plates mécaniques, élévation principale à 5 travées et 2 niveaux : présence d'un étage carré et d'un comble à surcroît du côté du logis, accès aux chambres par un escalier extérieur installé contre le mur pignon ; le corps de logis est prolongé par une partie agricole à 1 travée et 2 niveaux (étable fenil). Bâtiment (B) en rez-de-chaussée, murs en moellon de granite et de basalte, porte d'entrée avec couvrement d'arc en plein cintre, encadrements des ouvertures en basalte, trace de cheminée extérieure de plan rectangulaire. Bâtiment (C) en rez-de-chaussée et comble à surcroît, toit à longs pans couvert de lauses, murs en moellons de granite et de basalte. L'ensemble des bâtiments est clos par un muret de moellons de granite et de basalte. L'accès à l'ensemble des bâtiments se fait par un pont sur l'Eyrieux. Une dérivation permet d'alimenter le bief, régulé par une écluse, situé derrière les bâtiments.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Le cadastre de 1835 montre un édifice de plan en L avec retenue d'eau et bief, auxquels s'ajoute aujourd'hui une écluse. Le linteau de la porte du logis indique la date 1822, avec de part et d'autre de cette date les initiales PC et RT. (Une autre pierre en remploi est datée de 1838). Ce bâtiment, appelé Teinturerie Charrier, s'est spécialisé dans la teinture des tissus. L'atelier de teinture, à droite du corps de logis, renfermait une cuve en cuivre d'une capacité de 1000 litres et un petit local où se préparait les teintures avec four et foulon à maillet de bois (la cheminée extérieure a été détruite et le matériel à caractère industriel n'existe plus). A gauche et en retour d'équerre du corps de logis se situe le séchoir : c'est là que les tissus teintés en noir ou indigo étaient mis à sécher ; lorsque la place venait à manquer, ces tissus étaient étendus sur les murets qui clôturent la teinturerie. L'usine de teinturerie a progressivement modifié son activité en se tournant vers le nettoyage et la teinture des vêtements ; des presses ont alors été installées dans le séchoir. L'usine a cessé son activité dans les années 1960-1965 (renseignement oral). Les bâtiments industriels sont aujourd'hui désaffectés. L'ensemble des bâtiments étaient couverts de lauses ; elles ne subsistent que sur le séchoir.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Inventaire général du patrimoine culturel