Code INSEE
07178
Code postal
07380
Localisation mairie
POINT (4.288 44.665)

moulinage dit de Chanareille, actuellement habitation

Résumé

L'EAL mentionne ce moulinage. Il est probablement construit début XXe (présent sur le cadastre de 1935 mais pas dans les recherches d'Yves Morel).
Dans les années 1980, elle n'est plus en activité. Elle semble aujourd'hui être une habitation....

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan rectangulaire : elle s'élève sur deux niveaux et un de combles. L'étage inférieur qui au vu des fenêtre abriterait la salle d'ouvraison n'est pas semi-enterré mais donne sur la nationale.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

L'EAL mentionne ce moulinage. Il est probablement construit début XXe (présent sur le cadastre de 1935 mais pas dans les recherches d'Yves Morel).
Dans les années 1980, elle n'est plus en activité. Elle semble aujourd'hui être une habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de la Planche ou Chanareilles, puis colonie de vacance Paul Ricard, actuellement établissement social La Charderie

Résumé

Xavier et Camille Chanareilles construisent la fabrique en 1855. Ils la louent pour 9ans à Camille Dumas et Théodore Pignède. De nombreuses sous-locations. Elle passe ensuite entre les mains de Pierre Fargier, David Fargier, Henri Prunaret (gendre du précédent, 1911) et Marceau Prunaret (1932).
Dans les années 1960 c'est une colonie de vacances du groupe Paul Ricard.
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et semble hébergé une association accueillant les jeunes en difficultés : La Charderie....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre rénové ainsi que sur la vue aérienne 1950 on aperçoit un bâtiment avec un plan rectangulaire régulier. On peut supposer que la fabrique a un plan classique.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

Xavier et Camille Chanareilles construisent la fabrique en 1855. Ils la louent pour 9ans à Camille Dumas et Théodore Pignède. De nombreuses sous-locations. Elle passe ensuite entre les mains de Pierre Fargier, David Fargier, Henri Prunaret (gendre du précédent, 1911) et Marceau Prunaret (1932).
Dans les années 1960 c'est une colonie de vacances du groupe Paul Ricard.
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et semble hébergé une association accueillant les jeunes en difficultés : La Charderie.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Doux ou de Labeaume, actuellement commerce et habitation

Résumé

Joseph Doux aménage une ancienne auberge. D'abord en 1819, il crée une première salle voutée (avec une cuisine, un cabinet, une chambre), puis en 1826, il ajoute à l'étage une seconde salle (partiellement au dessus de la première). Antoine Barbe loue entre 1830 et 1832. Joseph Doux est en faillite en 1832 et en 1833 ses biens sont saisis. Le bâtiment est vendu à Salomon Crozier en 1846. Firmin Baratier l'achète en 1853. Etienne-Paul Baratier en hérite mais vend à Jules Beaume, qui est scieur (tr...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique est située perpendiculairement à la rivière, à proximité directe du Pont de la Baume. Elle est équipée d’un canal. Deux salles d'ouvraison sont en partie superposées. La Vieille (en dessous) est accompagnée d'une cuisine, d'un cabinet et d'une chambre.
Sur le cadastre rénové, le bâtiment a été découpé avec un côté rue / un côté rivière. Aujourd'hui, la partie rue est occupée par un commerce et le côté rivière semble être une habitation, qui laisse cependant bien voir les différents étages qui ont été remaniés : la salle d'ouvraison semi-enterrée, l'étage d'habitation donnant sur le niveau de la rue, un troisième niveau sur tout le bâtiment et un quatrième sur la partie amont.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

Joseph Doux aménage une ancienne auberge. D'abord en 1819, il crée une première salle voutée (avec une cuisine, un cabinet, une chambre), puis en 1826, il ajoute à l'étage une seconde salle (partiellement au dessus de la première). Antoine Barbe loue entre 1830 et 1832. Joseph Doux est en faillite en 1832 et en 1833 ses biens sont saisis. Le bâtiment est vendu à Salomon Crozier en 1846. Firmin Baratier l'achète en 1853. Etienne-Paul Baratier en hérite mais vend à Jules Beaume, qui est scieur (transformation en scierie ?).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature de Bayzan, puis gîtes dits Domaine du Moulinage ou Moulinage de Bayzan, actuellement Domaine de Cortenzo

Résumé

Le bâtiment n'apparaît pas sur le cadastre de 1839. En revanche, plusieurs moulins occupent les parcelles voisines : peut-être que leur droit d'eau a été racheté ou partagé. Le site des gîtes touristiques indiquent qu'il s'agit d'une filature à soie du XVIIIe siècle. Au vu du cadastre et de la présence de toits de sheds, la datation est difficilement crédible. En revanche, l'architecture évoque bien celle d'une filature, mais plus tardive (fin XIXe, début XXe). Ni Yves Morel, ni l'EAL ne le ment...

Description

Descriptif physique

Le site se serait peut-être construit en deux temps, si on regarde l'architecture. Les deux bâtiment rectangulaires au Sud pourraient être les premiers (côté Domaine de Cortenzo), ce qui expliquerait l'imposante cheminée sur le bâtiment. Les bâtiments en shed, seraient apparus par la suite. Un cour centrale a été fait au sein de ce bâtiment.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le bâtiment n'apparaît pas sur le cadastre de 1839. En revanche, plusieurs moulins occupent les parcelles voisines : peut-être que leur droit d'eau a été racheté ou partagé. Le site des gîtes touristiques indiquent qu'il s'agit d'une filature à soie du XVIIIe siècle. Au vu du cadastre et de la présence de toits de sheds, la datation est difficilement crédible. En revanche, l'architecture évoque bien celle d'une filature, mais plus tardive (fin XIXe, début XXe). Ni Yves Morel, ni l'EAL ne le mentionne comme moulinage, malgré les noms donnés par la suite.
Actuellement, le site semble avoir été partagé en deux parties : le Domaine du Moulinage (ou Moulinage de Bayzan : fermé actuellement ?) et le Domaine de Cortenzo.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Vivaweek, www.domainedecortenzo.com

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage, actuellement usage inconnu

Résumé

L'EAL mentionne ce moulinage. Il est probablement construit début XXe (présent sur le cadastre de 1935 mais pas dans les recherches d'Yves Morel).
Aujourd'hui le bâtiment existe toujours, son usage est inconnu....

Description

Descriptif physique

La fabrique s'élève sur deux niveaux et un de combles. Elle est très petite : deux travées de fenêtres seulement. Sur la même parcelle une habitation voisine.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

L'EAL mentionne ce moulinage. Il est probablement construit début XXe (présent sur le cadastre de 1935 mais pas dans les recherches d'Yves Morel).
Aujourd'hui le bâtiment existe toujours, son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage ou tannerie dite Laurent, actuellement gîte Les Pieds dans l'Eau

Résumé

L'EAL mentionne ce moulinage. Il est probablement construit début XXe (présent sur le cadastre de 1935 mais pas dans les recherches d'Yves Morel). Autre possibilité : c'est un erreur de l'EAL et le BRGM a raison de noter ce bâtiment comme une tannerie dite LAURENT Père et Fils et qui aurait fermé dans les années 1930.
Aujourd'hui, c'est un gîte appelé "Les pieds dans l'eau"....

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan irrégulier construit en fonction de la rivière et de route. Elle compte trois étages et un de combles. L'étage semi-enterré devait être occupé par l'atelier de moulinage ou de tannerie.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

L'EAL mentionne ce moulinage. Il est probablement construit début XXe (présent sur le cadastre de 1935 mais pas dans les recherches d'Yves Morel). Autre possibilité : c'est un erreur de l'EAL et le BRGM a raison de noter ce bâtiment comme une tannerie dite LAURENT Père et Fils et qui aurait fermé dans les années 1930.
Aujourd'hui, c'est un gîte appelé "Les pieds dans l'eau".

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, Airbnb

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Borne romaine

Photos

Description

Descriptif physique

Contrairement à toutes les bornes milliaires de la Voie des Helviens, la borne de Pont de Labeaume est en grès.[2] Celles retrouvées dans la région, utilisées sous l'empereur Antonin pour borner la voie des Helviens, sont taillées dans un bloc de calcaire gris à gros grains. Il faut aussi remarquer qu'aucune indication de distance n'est présente sur cette borne. Elle mesure 1,86 mètre pour un diamètre de 50 cm.

Cette borne romaine était posée à la bifurcation de l'ancienne voie romaine allant vers la capitale du pays Vellave, par Montpezat puis le Pal. Cette voie venait d'Alba et passait à Aubenas (Albenate). La borne date d'une période comprise entre le 25 juillet 306 et l’automne 307.
Cette colonne a été découverte sur la commune de Pont de Labeaume, en 1857 ou 1859, dans un champ appartenant à un dénommé Saboul, situé au bord de la rivière Ardèche, à proximité du Pont de Labeaume qui enjambe la rivière. Il semble que cet endroit soit le parking situé aujourd'hui au bord de la rivière Ardèche, en face de l'église, où la borne est visible. La borne était debout, enfouie à 1,50 mètre de profondeur, dans une position un peu inclinée par suite du tassement du terrain. Il se pourrait que l'endroit de la découverte ne soit pas son emplacement originel [3] mais cela reste à démontrer.

Description technique

Cette borne romaine était posée à la bifurcation de l'ancienne voie romaine allant vers la capitale du pays Vellave, par Montpezat puis le Pal. Cette voie venait d'Alba et passait à Aubenas (Albenate). La borne date d'une période comprise entre le 25 juillet 306 et l’automne 307.
Cette colonne a été découverte sur la commune de Pont de Labeaume, en 1857 ou 1859, dans un champ appartenant à un dénommé Saboul, situé au bord de la rivière Ardèche, à proximité du Pont de Labeaume qui enjambe la rivière. Il semble que cet endroit soit le parking situé aujourd'hui au bord de la rivière Ardèche, en face de l'église, où la borne est visible. La borne était debout, enfouie à 1,50 mètre de profondeur, dans une position un peu inclinée par suite du tassement du terrain. Il se pourrait que l'endroit de la découverte ne soit pas son emplacement originel [3] mais cela reste à démontrer.

Repères historiques

Période de création
Antique
Période de référence
4

Siècle : IIIème siècle

La borne milliaire (ou colonne milliaire) de Pont-de-Labeaume est une borne romaine qui indiquait les distances sur un trajet [1]. On en trouvait une tous les milles pas, ce qui représentait un mille romain. Le mille romain mesurait environ 1481 mètres. Le pas romain était un double pas de 0,74 mètre qui représentait 2,5 pieds romains, donc un pas romain mesurait environ 1,48 mètre.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac