Code INSEE
07127
Code postal
07380
Localisation mairie
POINT (4.322 44.65)

Gare de Lalevade d'ardèche

Description

À compléter

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : XIX et XXème siècle

Jusqu’en 1982, Lalevade-d’Ardèche était le terminus d’une ligne de chemin de fer venant du Teil et passant par Aubenas : la ligne Vogüé – Lalevade. Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile. Le service voyageur a cessé en 1969. L’ancienne gare de Lalevade est propriété de la commune et abrite des services administratifs.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

 

Gare de Lalevade d'ardèche

Photos

Description

À compléter

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : XIX et XXème siècle

Jusqu’en 1982, Lalevade-d’Ardèche était le terminus d’une ligne de chemin de fer venant du Teil et passant par Aubenas : la Ligne Vogüé – Lalevade. Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile. Le service voyageur a cessé en 1969. L’ancienne gare de Lalevade est propriété de la commune et abrite des services administratifs.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

 

moulinage dit fabrique Vignal, actuellement habitation ?

Résumé

Vers 1826, Vignal construit la fabrique. Il la loue à Barry (1841) puis aux frères Delubac mais Vignal fait faillite. La fabrique passe à son créancier Ruelle (1852) puis à Hauségure (1853). Plus tard, elle est rachetée par H. Delubac.
Bâtiment toujours existant aujourd'hui, il semble servir de logement....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on voit déjà la fabrique, qui a un plan rectangulaire, parallèle à la rivière. Le canal la longe.
Sur le cadastre rénové, elle fait partie d'un même ensemble avec la fabrique Delubac voisine. Un nouveau bâtiment apparaît aussi entre elles.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1826, Vignal construit la fabrique. Il la loue à Barry (1841) puis aux frères Delubac mais Vignal fait faillite. La fabrique passe à son créancier Ruelle (1852) puis à Hauségure (1853). Plus tard, elle est rachetée par H. Delubac.
Bâtiment toujours existant aujourd'hui, il semble servir de logement.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Haute, actuellement habitation et salon de coiffure Coiff'Emoi

Résumé

La fabrique est construite entre 1855 et 1858 par J. Delubac associé à Ollier et de Rocher. Elle passe à sa fille qui épouse Raphanel.
L'EAL indique qu'elle est encore en activité comme moulinage dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui : il semble accueillir un logement tandis que l'extension sur la route est devenue un salon de coiffure....

Description

Descriptif physique

Copie conforme de la fabrique basse.
Sur le cadastre napoléonien, on remarque que l'installation énergétique est déjà présente, ce qui justifie l'installation d'une fabrique à cet endroit. L'usine a un plan rectangulaire régulier assez classique.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

La fabrique est construite entre 1855 et 1858 par J. Delubac associé à Ollier et de Rocher. Elle passe à sa fille qui épouse Raphanel.
L'EAL indique qu'elle est encore en activité comme moulinage dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui : il semble accueillir un logement tandis que l'extension sur la route est devenue un salon de coiffure.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Delubac, actuellement lieu de création Le Nautilus

Résumé

En 1855, les frères Delubac construisent la fabrique. Leurs rapports avec Hauségure (fabrique Vignal en amont) sont conflictuels. Seul Henri reste après indemnisation de ses frères. Il loue à Champanhet en 1859 mais ce dernier le place comme contremaître.
Actuellement et depuis 2017, le bâtiment est occupé par le collectif Léda Atomica Musique et a pris le nom Le Nautilus. C'est un lieu de création regroupant une salle de répétition, salle de musique, studio et gîte. Une partie des machines ét...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique n'apparaît pas. Sur le cadastre rénové, elle fait partie d'un même ensemble avec la fabrique Vignal voisine. Un nouveau bâtiment apparaît aussi entre elles. La fabrique a un plan rectangulaire classique : elle est perpendiculaire à la rivière. Sa façade côté rue est ouverte d'une unique porte monumentale et d'une verrière à l'étage.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1855, les frères Delubac construisent la fabrique. Leurs rapports avec Hauségure (fabrique Vignal en amont) sont conflictuels. Seul Henri reste après indemnisation de ses frères. Il loue à Champanhet en 1859 mais ce dernier le place comme contremaître.
Actuellement et depuis 2017, le bâtiment est occupé par le collectif Léda Atomica Musique et a pris le nom Le Nautilus. C'est un lieu de création regroupant une salle de répétition, salle de musique, studio et gîte. Une partie des machines étaient encore en place lorsque le collectif a pris place dans le lieu : des éléments auraient été réutilisés pour construire une scène.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Basse, actuellement habitation ?

Résumé

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été ...

Description

Descriptif physique

Copie conforme de la fabrique haute, construite simultanément. Les deux fabriques communiquent entre elles par un souterrain.
Sur la cadastre napoléonien, on aperçoit deux petits bâtiment en plan régulier rectangulaire. Sur le cadastre rénové, l'usine à été agrandie de façon importante (destruction/reconstruction) et compte plusieurs extensions. L'EAL la décrit dans son étude de 1985.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été remanié en habitation. Il se situe sur la même parcelle que la fabrique Vieille voisine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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moulinage dit fabrique Vieille ou du Perdu, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1812, A. Saboul achète un moulin et un pressoir qu'il transforme en fabrique. Elle est louée à Lantouzet (1819), à Tourvieille (1834), puis à Bergognon et Conrieu (1837 par la veuve). La fabrique est vendue en 1855 à J. Delubac, Ollier et de Rocher.
L'EAL mentionne qu'elle fonctionne encore dans les années 1980, avec un équipement "autre" (sans doute fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et fait partie de la même parcelle que la fabrique Basse voisine. Yves Morel mentio...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on remarque un bâtiment avec un plan en L régulier. Il est de petite taille.
Sur le cadastre rénové, il semble avoir été peu remanié.
La photographie de l'EAL montre un bâti en mauvais état. Yves Morel indique qu'elle a été préservée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

En 1812, A. Saboul achète un moulin et un pressoir qu'il transforme en fabrique. Elle est louée à Lantouzet (1819), à Tourvieille (1834), puis à Bergognon et Conrieu (1837 par la veuve). La fabrique est vendue en 1855 à J. Delubac, Ollier et de Rocher.
L'EAL mentionne qu'elle fonctionne encore dans les années 1980, avec un équipement "autre" (sans doute fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et fait partie de la même parcelle que la fabrique Basse voisine. Yves Morel mentionne qu'elle a été préservée. Son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

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usine de tanin Philippe & Cie puis Les Tannins Gaulois, puis fabrique de jus de fruits ?, actuellement service départemental de l'équipement

Résumé

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Cette usine à tannin serait la plus ancienne des cinq usines ardéchoises : Elie Reynier indique qu'elle aurait été construite en 1896. L'initiative serait locale, portée par un dénommé Phi...

Description

Descriptif physique

Le site était surtout marqué par deux cheminées massives, visibles sur les cartes postales anciennes.
Les bâtiments ont été remaniés.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Cette usine à tannin serait la plus ancienne des cinq usines ardéchoises : Elie Reynier indique qu'elle aurait été construite en 1896. L'initiative serait locale, portée par un dénommé Philippe (nom visible également sur les cartes postales anciennes "Grandes usines Phillippe & cie") mais l'usine est reprise par Les Tannins Gaulois. On trouve aussi le nom de usines A. de Bournet sur une publicité. E. Drevet est cité comme directeur-gérant.
Le BRGM indique qu'un document de 1960 mentionne un projet reconversion de la "tannerie" (sic, le chercheur a du être trompé par le nom de l'entreprise "Les Tannins Gaulois") en fabrique de jus. L'usine ferme en 1963.
Actuellement, le site est occupé par le service départemental de l'équipement de l'Ardèche.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

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carreau de mine dit puits Chalmeton Le Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère, compris dans mine de charbon dite concession de Prades et Niègles, actuellement en partie détruit et usage inconnu

Résumé

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Ba...

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Bac, Claude Embry, Jean Bonneville, Cuchet, Lissignol, Monteil et Viguier. Elle aboutit en 1805 : l'exploitation reprend à la Chastagnère : restauration du canal d'écoulement, percement d'une nouvelle galerie. En 1808, la mine emploie 30 à 40 ouvriers et produit 3025 tonnes. En 1831, la crue du Salindre inonde la mine. La production a baissé puis stagné jusqu'en 1834 (1210 tonnes) où elle remonte (1680 tonnes en 1837). En 1858, entre Champgontier et la Chastagnère on produit 6623 tonnes mais en 1959, 4229 tonnes. La mine emploie 42 ouvriers. Les bénéfices se raréfient et la société des mines de houille de Prades et Nieigles change d'administrateurs (liquidation ?).
En 1865, est ouverte la concession concurrente de Jaujac créant une forte baisse des prix. En 1868 et 1869 on cherche à ouvrir de nouvelles galeries : réouverture à Maindras, ouverture à Plots (en ce qui concerne ce secteur). La compagnie est liquidée en 1872, par faute de solutions.
Une nouvelle société dite des Mines de Prades et Niègles (sous la société Bessèges-Sumène-Arc d’après Nace) est constituée et rachète les mines aux enchères en 1872. Le président est Amédée Armand et le vice-président Ferdinand Chalmeton : le puits central prend le nom d'Armand et le nouveau puits de la Chastannière foncé en 1875 prend le nom de Chalmeton. En 1876, la production est suspendue pour faute de débouchés.
L'arrivée du chemin de fer à Lalevade en 1882 relance l'activité. A Lalevade, on trie, on concasse et on fabrique boulets pour l'usage domestique et briquettes pour l'usage ferroviaire.
De fortes grèves ont lieu dans les années 1920. La production est arrêtée en 1930, laissant sur la totalité de la concession près de 200 personnes sans emploi.
A Chalmeton, l'usine de boulets et plusieurs hangars sont détruits (actuel stade). Le bâtiment de la machine du Puits est toujours visible.

Usages et pratiques

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Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Antoine Picard

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dit ligne d'Aubenas à Prades

Résumé

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Ro...

Description

Descriptif physique

La ligne fait 9.6 km. Elle dessert Lalevade, Labégude, Pont-d'Aubenas et Aubenas. Depuis Aubenas la liaison se fait avec Vogüé.
Les ouvrages d'art principaux sont le tunnel de Baza, et les viaducs de Tartary, Labégude, Malpas et Prades.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile.
Le trafic voyageur se termine en 1969 et celui des marchandises en 1988. Elle est déclassée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche