Code INSEE
07006
Code postal
07190
Intercommunalité
Canton
Localisation mairie
POINT (4.428 44.821)

moulinage dit fabrique Ranc Courtet ou Gournier ou Fabricou, actuellement détruite

Résumé

En 1786, Jacques Vernhes dit Cluzel, fait construire une fabrique. Il la loue à Jacques Arnaud, puis Louis Gaillard (1797), puis Louis Dejoux. L'équipement semble très réduit : un moulin pour le dévidage et un moulin pour la torsion. La fabrique est emportée par la crue de 1827. Cependant un bâtiment nommé les Rancs apparaît sur le cadastre de 1842 au confluent de la Glueyre et du ruisseau de Veyrine. Reconstruction ? En tout cas la fabrique a disparu sur le cadastre rénové et sur nos vues actue...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment présent sur le cadastre napoléonien a un plan rectangulaire régulier, il est parallèle à la Glueyre et perpendiculaire à son affluent le ruisseau de Veyrines.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1786, Jacques Vernhes dit Cluzel, fait construire une fabrique. Il la loue à Jacques Arnaud, puis Louis Gaillard (1797), puis Louis Dejoux. L'équipement semble très réduit : un moulin pour le dévidage et un moulin pour la torsion. La fabrique est emportée par la crue de 1827. Cependant un bâtiment nommé les Rancs apparaît sur le cadastre de 1842 au confluent de la Glueyre et du ruisseau de Veyrine. Reconstruction ? En tout cas la fabrique a disparu sur le cadastre rénové et sur nos vues actuelles.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit Moulin Neuf, actuellement en ruine

Résumé

En 1781, D. Serrepuy construit la fabrique. Son frère J.-P. Serrepuy la lui loue ponctuellement. L'usine est louée puis vendue à Jean-Jacques Bourgeat. Il meurt en 1822, et la fabrique passe à sa veuve Marianne Bourgeat (elle-même fille de Pierre Ambert et Marie Dejoux). Sa fille, Rosalie-Julie Bourgeas épouse Jean-Paul Menut, initialement arrivé à Marcols comme instituteur, en 1837. C'est celui-ci qui est désigné comme propriétaire de la fabrique en 1843. En 1871, la fabrique brûle.
Sur le ca...

Description

Descriptif physique

La cadastre napoléonien ne montre qu'un plan partiel de la fabrique, tronqué par les cassures des bords de page. Il semble qu'il y ait eu un corps de bâtiment rectangulaire et deux petites annexes. Les cadastres plus récent n'en montre plus rien. Quelques pans de murs semblent dessinés sur la carte IGN 1950 et sont visibles sur la vue aérienne de 1950-1965.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1781, D. Serrepuy construit la fabrique. Son frère J.-P. Serrepuy la lui loue ponctuellement. L'usine est louée puis vendue à Jean-Jacques Bourgeat. Il meurt en 1822, et la fabrique passe à sa veuve Marianne Bourgeat (elle-même fille de Pierre Ambert et Marie Dejoux). Sa fille, Rosalie-Julie Bourgeas épouse Jean-Paul Menut, initialement arrivé à Marcols comme instituteur, en 1837. C'est celui-ci qui est désigné comme propriétaire de la fabrique en 1843. En 1871, la fabrique brûle.
Sur le cadastre rénové, le bâtiment n'est même pas mentionné comme en ruine. L'EAL n'en fait pas mention non plus. Le chemin d'accès lui-même n'est plus tracé sur l'IGN.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit Moulin Vieux, puis en partie détruit et exploitation agricole, actuellement habitation secondaire

Résumé

En 1754, Paul Serrepuy a construit la fabrique. Il la loue immédiatement à Souche. Jean-Pierre Serrepuy en hérite : il s'est formé et travaille en direct. A sa mort en 1800, le site est loué. Elle passe dans les mains de Dejoux en 1823. Son contremaître, F. Guilhon la loue en 1816. Elle est incendiée en 1871. Un autre bâtiment est construit sur la partie amont (cadastre rénové). Le site est occupé par une exploitation agricole jusque dans les années 2000.
L'EAL mentionne cette fabrique comme e...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre trois corps de bâtiments le long du ruisseau : il semble que les parties amont aient été incluses dans le bâtiment rénové, tandis que la partie aval a disparu.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 11

En 1754, Paul Serrepuy a construit la fabrique. Il la loue immédiatement à Souche. Jean-Pierre Serrepuy en hérite : il s'est formé et travaille en direct. A sa mort en 1800, le site est loué. Elle passe dans les mains de Dejoux en 1823. Son contremaître, F. Guilhon la loue en 1816. Elle est incendiée en 1871. Un autre bâtiment est construit sur la partie amont (cadastre rénové). Le site est occupé par une exploitation agricole jusque dans les années 2000.
L'EAL mentionne cette fabrique comme en ruine mais ne la photographie pas. Aujourd'hui c'est une résidence secondaire.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
L'étude EPORA proposait l'installation d'une résidence touristique en 2014.

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Grand Féouzet, actuellement en ruines

Résumé

En 1854, Mathieu Coulet construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine (ou de sa maison de maître). Les moulins à farine tournent encore à la fin du XIXe. En 1882, le moulinage occupe 29 personnes. Elle passe au fils Coulet, puis à son gendre Jacques de Grenier de la Tour. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte qu'elle occupe 15 à 20 ouvriers au début du XXe. En 1936, Jacques de Grenier de la Tour fait faillite et le moulinage ...

Description

Descriptif physique

La ruine visible sur le cadastre rénové et actuel montre un bâtiment parallèle au ruisseau, de forme rectangulaire avec une petite annexe. Une carte postale ancienne la fabrique notée "usine en soie".

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

En 1854, Mathieu Coulet construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine (ou de sa maison de maître). Les moulins à farine tournent encore à la fin du XIXe. En 1882, le moulinage occupe 29 personnes. Elle passe au fils Coulet, puis à son gendre Jacques de Grenier de la Tour. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte qu'elle occupe 15 à 20 ouvriers au début du XXe. En 1936, Jacques de Grenier de la Tour fait faillite et le moulinage passe à ses créanciers (Zéphirin Séraphin Valette et Marius Fraisse). En 1948, les établissements Fournier, alors locataires, rachètent le moulinage mais ne l'auraient pas fait tourner (déménagement des machines Fougeirol vers Testard). Vers cette période, le toit est démonté.
La fabrique est en ruines sur le cadastre rénové et actuel.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Moulins et moulinages de la Glueyre

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique La Sauzée, actuellement en partie détruite et habitations

Résumé

Le site industriel s'implante sur une exploitation agricole, avec four communal et moulins (trois a priori : orge, blé et huile), appartenant à la famille Vernhes. En 1764, Joseph Dejoux achète les trois moulins. Yves Morel distingue quatre lieux d'ouvraison de soie distincts.
- Le premier existe en 1769 : Jacques Fougeirol est mentionné comme moulinier à La Sauzée. La fabrique est en projet dès 1762, lors du mariage de J. Fougeirol avec Marie Vernhes : elle doit être aménagée dans un bâtiment...

Description

Descriptif physique

Les fabriques ayant été aménagées dans des bâtiments existants ou construites à proximité, la description est complexe. Les bâtiments ayant servi à l'ouvraison de la soie sont le plus à l'Ouest, le plus au Sud et le plus à l'Est (au confluent des rivières Glueyre et Alzon). On constate de petits remaniements entre le cadastre napoléonien et rénové et une extension du bâtiment le plus à l'Ouest. L'aménagement de la route départementale laisse place au Parc, qui se situe de l'autre côté de l'Alzon, on le rejoint par une passerelle. Un terrain de tennis
Aujourd'hui, le bâtiment de la confluence a disparu : il ne reste que ses fondations. La partie la plus récente du bâtiment Ouest a également été rasée. Les autres bâtiments ont été restaurés. Un terrain de tennis a été installé.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le site industriel s'implante sur une exploitation agricole, avec four communal et moulins (trois a priori : orge, blé et huile), appartenant à la famille Vernhes. En 1764, Joseph Dejoux achète les trois moulins. Yves Morel distingue quatre lieux d'ouvraison de soie distincts.
- Le premier existe en 1769 : Jacques Fougeirol est mentionné comme moulinier à La Sauzée. La fabrique est en projet dès 1762, lors du mariage de J. Fougeirol avec Marie Vernhes : elle doit être aménagée dans un bâtiment propriété de Louis Verhnes (le père de Marie). En 1775, Pierre Ambert devient fermier, puis en 1781 c'est Lafont. Ce dernier est toujours mentionné comme moulinier à la Sauzée dans l'enquète de 1785. Dans les années qui suivent J. Fougeirol meurt et le devenir de cette fabrique n'est pas très clair. En 1793, sa fille, Anne, épouse Joseph Garaît, moulinier à Saint-Etienne-de-Serre (fabrique de Mingas ou Anchese) et ils s'installent à la Sauzée pour faire fonctionner la fabrique. En 1803, ils louent puis vendent à Alexandre Augustin Ambert la fabrique alors équipée de 5 moulins. Celui-ci revend à Alphonse Ducros en 1846. Ce bâtiment devient ensuite un atelier de menuiserie. Il est racheté par Jacques Dejoux en 1990 et réduit de moitié pour donner de la lumière au site. La famille Dejoux, toujours propriétaire, met en place un petit musée pour les besoins duquel ils installent une roue à aubes en inox.
- La seconde salle est aménagée par Joseph Dejoux, dans un ancien moulin à la confluence acheté à Louis Vernhes. Il la gère en direct, encore lors de l'enquête de 1785. Au début du XIXe, une seconde salle d'ouvraison y est construite, perpendiculaire à la première, elle utilise les eaux de l'Alzon. Le bâtiment reste dans la famille et sera détruit pour vétusté en 1990.
- En 1788, Louis Vernhes installe un petit atelier qu'il loue à Louis Dejoux, il comprend également une petite filature. Mais l'atelier ne dure que trois ans.
- L. Dejoux épouse la fille de son propriétaire, Anne Vernhes en 1791 : il construit alors une fabrique neuve et y place les mécaniques de la fabrique qu'il louait (mettant fin à l'activité de moulinage dans la fabrique Vernhes). Louis Dejoux décède en 1824 et son fils Jean-Louis Dejoux prend la gestion du moulinage. Ce dernier fait faillite en 1826 mais le moulinage reste dans la famille Dejoux. Il est loué à FIMOLA et à Courtier (Labrot). Il s'arrête en 1963. Une extension à ce bâtiment apparaît sur le cadastre rénové mais est détruit dans le réaménagement des années 1990.
Un cinquième moulinage est directement lié à l'histoire de ce site, installé en 1825. Il s'agit du Fabricou, ou Ranc Courtet, ou Gournier, construit de l'autre côté de la Glueyre, un peu en aval. Il est détruit rapidement (début XIXe a priori).
Le bâtiment rive gauche de l'Auzon, à côté du pont, accueille un moteur diesel et une turbine. Il existe encore aujourd'hui
En 1860, ces moulinages emploient 142 personnes.
L'activité est florissante à la fin du XIXe siècle : avec l'ouverture de la route départementale, on crée un parc de 2000 m2 sur un plan d'Antoine Barret en 1902. Les femmes de la famille des propriétaires ne travaillent pas et n'entrent pas dans les salles d'ouvraison.
Les bâtiments sont remaniés dans les années 1990 : en partie détruite et l'aménagement a été modifié.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemasp, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Mournet, actuellement salle communale et habitations

Résumé

La fabrique existe en 1843, elle appartient alors à Jean Pierre Ducros. L'acte de vente des terrains et moulins par Jacques Verhnes à Jean Pierre Ducros date de 1813. EN 1840, 20 personnes sont employées au moulinage. Elle passe ensuite à Alphonse Ducros. En 1866, le moulinage est loué à Gustave Rochier et agrandi. Elle passe à Hercule Giraud (jusqu'à 1915) puis à son neveu Marcel Magnan. Le moulinage fonctionne jusque dans les années 1950.
L'EAL mentionne la présence de moulins en bois dans le...

Description

Descriptif physique

Un bâtiment de plan rectangulaire est présent sur le cadastre napoléonien. Le bâtiment présent sur le cadastre rénové est plus grand et une extension lui donne un plan en L mais aujourd'hui on retrouve un plan rectangulaire régulier. La salle d'ouvraison a un plafond en plancher bois. L'étage est réservé à l'habitation. Les combles peuvent servir à faire sécher la soie.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1843, elle appartient alors à Jean Pierre Ducros. L'acte de vente des terrains et moulins par Jacques Verhnes à Jean Pierre Ducros date de 1813. EN 1840, 20 personnes sont employées au moulinage. Elle passe ensuite à Alphonse Ducros. En 1866, le moulinage est loué à Gustave Rochier et agrandi. Elle passe à Hercule Giraud (jusqu'à 1915) puis à son neveu Marcel Magnan. Le moulinage fonctionne jusque dans les années 1950.
L'EAL mentionne la présence de moulins en bois dans les années 1980. Un menuisier y installe ensuite son atelier. Aujourd'hui la salle d'ouvraison accueille la salle communale et l'étage des logements.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et moulin dits fabrique de Croizier, actuellement en ruine et habitation

Résumé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à Louis Riou. Un moulin occupait déjà le site précédemment. Il est incendié en 1883 et n'est pas reconstruit. Cependant en 1906, une turbine est installée pour produire de l'électricité pour les besoins du village. Le moulin fonctionne jusqu'en 1962.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové et la carte IGN actuelle. Le moulin est occupé comme habitation....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment rectangulaire, avec une petite annexe. La prise d'eau et la béalière sont visibles. Le cadastre rénové montre que seul le petit bâtiment annexe et une petite part du corps principal sont debout, le reste est indiqué en ruine, mais la béalière est toujours là. La carte IGN de 1950 mentionne un site hydraulique. Les photographies aériennes montrent le toit d'un bâtiment rectangulaire de la taille de la précédente fabrique. Les vues actuelles sont identiques alors que le cadastre mentionne toujours une ruine. La vue Google de 2010 montre une ruine ressemblant à la structure d'un moulinage (deux étages, percés de plusieurs fenêtres).

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à Louis Riou. Un moulin occupait déjà le site précédemment. Il est incendié en 1883 et n'est pas reconstruit. Cependant en 1906, une turbine est installée pour produire de l'électricité pour les besoins du village. Le moulin fonctionne jusqu'en 1962.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové et la carte IGN actuelle. Le moulin est occupé comme habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Vernet, actuellement en ruine

Résumé

La fabrique existe en 1780, elle appartient alors à la famille Vernet. J.-P. Serrepuy la loue ponctuellement. H. Dejoux y fait une construction nouvelle en 1853. Elle aurait également brulé en 1870.
Elle est en ruine sur le cadastre rénové, l'EAL ne la mentionne pas dans les années 1980 et elle est toujours en ruine aujourd'hui....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre une fabrique avec un plan en L, presque carrée. Le cadastre rénové montre un bâtiment en ruine, mais agrandit pas rapport au précédent. Il fait une taille conséquente (visible à la taille de la parcelle en ruine actuelle.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1780, elle appartient alors à la famille Vernet. J.-P. Serrepuy la loue ponctuellement. H. Dejoux y fait une construction nouvelle en 1853. Elle aurait également brulé en 1870.
Elle est en ruine sur le cadastre rénové, l'EAL ne la mentionne pas dans les années 1980 et elle est toujours en ruine aujourd'hui.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Reynier, actuellement habitation et microcentrale

Résumé

En 1843, elle appartient à Jean Pierre Serre, dit Reynié ou Reynier. Elle est louée à Lafayolle Giraud dès 1839. En 1879, au décès de Jean-Pierre Serre, Jules Giraud achète. L'usine est agrandie en 1915.
La famille Giraud reste propriétaire jusqu'en 1966 mais les dernières années ils n'exploitent pas en gestion directe mais via les Établissements Billon.
En 1977, le nouveau propriétaire en fait une habitation, mais garde l'installation énergétique pour ses besoins personnels....

Description

Descriptif physique

L'usine et sa prise d'eau sont visibles sur le cadastre napoléonien : elle a un plan rectangulaire régulier. Son agrandissement du début XXe est visible sur le cadastre rénové, ainsi que le changement de prise d'eau (rive gauche).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui : il est en pierres apparentes et s'élève sur deux niveaux. La partie amont a un élévation à travées régulières sur huit rangs de fenêtres. La partie la plus en aval possède deux larges ouvertures à l'étage inférieur, et deux plus petites à l'étage supérieurs, encadrées de briques. Une des entrées se fait par la façade aval du bâtiment, à partir de l'étage (escalier extérieur).

Repères historiques

Période de création
Non précisé

En 1843, elle appartient à Jean Pierre Serre, dit Reynié ou Reynier. Elle est louée à Lafayolle Giraud dès 1839. En 1879, au décès de Jean-Pierre Serre, Jules Giraud achète. L'usine est agrandie en 1915.
La famille Giraud reste propriétaire jusqu'en 1966 mais les dernières années ils n'exploitent pas en gestion directe mais via les Établissements Billon.
En 1977, le nouveau propriétaire en fait une habitation, mais garde l'installation énergétique pour ses besoins personnels.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemasp, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche