Code INSEE
07286
Code postal
07190
Intercommunalité
Canton
Localisation mairie
POINT (4.488 44.815)

moulinage dit fabrique de Chabriols, aujourd'hui gîte Le moulinage Chabriols

Résumé

Le projet de fabrique est mentionné dès 1741 et se concrétise en 1743, elle appartient à Jacques et Claudine Chabriols. C'est la plus ancienne fabrique des Boutières. Moulins et moulinages de la Glueyre rapporte que la fabrique est alors équipée de deux moulins ronds a la bolognese. En 1746, la fabrique passe à leurs enfants, Louis et Jean-Jacques. En 1775, elle est louée par Jean-Pierre Serrepuy, puis plus tard par Henri Dejoux. La fabrique passe ensuite aux fils de Louis, Jean-François et Jean...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est imbriqué dans le hameau comprenant des habitations, une bergerie, une grange. Le cadastre napoléonien montre un bâtiment rectangulaire comportant une cour intérieure ouverte au Nord. Plusieurs annexes sont ajoutées sur le cadastre rénové et de nouvelles apparaissent sur le cadastre actuel (remaniement en gîte). Sur le cliché pris par l'EAL dans les années 1980 ont voit la façade côté rivière, s'élevant sur trois étages, ouvertes de 4 travées de fenêtres. Un bâtiment la prolonge à l'ouest, avec un toit à un pan, ajoutant deux travées de fenêtres sur deux niveaux.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 9

Le projet de fabrique est mentionné dès 1741 et se concrétise en 1743, elle appartient à Jacques et Claudine Chabriols. C'est la plus ancienne fabrique des Boutières. Moulins et moulinages de la Glueyre rapporte que la fabrique est alors équipée de deux moulins ronds a la bolognese. En 1746, la fabrique passe à leurs enfants, Louis et Jean-Jacques. En 1775, elle est louée par Jean-Pierre Serrepuy, puis plus tard par Henri Dejoux. La fabrique passe ensuite aux fils de Louis, Jean-François et Jean-Louis. Ce dernier construit alors une seconde salle d'ouvraison. Marie, Marinette et Rosalie, filles hors mariage mais reconnues par Jean-Louis, reçoivent le moulinage en 1847. Louis Desrois le loue en 1849, puis l'achète en 1855. Il fait faillite et le moulinage est vendu aux enchères à Firmin Roure. En 1890 Jules Giraud et Emile Marcon achètent le site et le modernisent en 1911, notamment l'installation hydraulique. En 1931, Auguste Giraud vend à Marc et Paul à Fournier. Il emploie alors 20 à 25 ouvrières et fonctionne grâce à deux turbines et un moteur à mazout. Il ferme en 1960.
Dans les années 1980, l'EAL mentionne que les machines ont été évacuées. Depuis 1993, la fabrique et tout le hameau a été transformée en gîtes et chambres d'hôtes.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, PNR, EAL, chabriol.com

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Champlot, actuellement habitation et salle d'ouvraison en friche

Résumé

La fabrique existe sur le cadastre napoléonien en 1831, L. Coste est le propriétaire. Elle est louée par avance aux frères Gaucherand pour 6ans en 1837. Elle passe ensuite à Jean-Louis Lucien Marze en 1847. En 1860, il emploie 24 personnes. En 1895, la fabrique est vendue à Victor Delubac. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que M. Berne était le gérant des deux fabriques en 1909. Champlot occupait environ 20 à 30 personnes. En 1911, une locomot...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment forme un rectangle parallèle à la rivière. La salle d'ouvraison, voûtée et semi-enterrée, compte 8 travées. 3 travées supplémentaires se situent en prolongement, plus large. L'étage ouvre sur un jardin l'arrière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

La fabrique existe sur le cadastre napoléonien en 1831, L. Coste est le propriétaire. Elle est louée par avance aux frères Gaucherand pour 6ans en 1837. Elle passe ensuite à Jean-Louis Lucien Marze en 1847. En 1860, il emploie 24 personnes. En 1895, la fabrique est vendue à Victor Delubac. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que M. Berne était le gérant des deux fabriques en 1909. Champlot occupait environ 20 à 30 personnes. En 1911, une locomotive à charbon Henrich Lenz (venant de Mannheim en Allemagne) est installée à Champlot pour faire tourner les deux ateliers en été (fonctionnement hydraulique le reste de l'année). Une inondation de 1932 envahit l'atelier sur une hauteur de 1m50. L'usine ferme à la suite de ceci.
La fabrique est reconvertie en maison d'habitation. La salle d'ouvraison a été vidée mais non modifiée.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique La Neuve, actuellement habitation et salle d'ouvraison en friche

Résumé

En 1860, Etienne Alphonse Rochier construit la fabrique puis l'agrandit en 1866. En 1860 il emploie 32 personnes. En 1894, le moulinage passe à sa fille, Delphine Rochier, épouse Victor Delubac. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que M. Berne était le gérant des deux fabriques en 1909 (La Neuve et Champlot). Cinquante-cinq ouvriers travaillaient à La Neuve en hiver. En 1911, une locomotive à charbon Henrich Lenz (venant de Mannheim en Allemagne...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment forme un rectangle, parallèle à la rivière. La salle d'ouvraison est semi-enterrée, le couvrement est en plancher. L'habitation se fait au dessus. Elle s'ouvre sur une cour à l'arrière et une terrasse sur le côté aval. La fabrique semble avoir être peu modifiée depuis sa création.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1860, Étienne Alphonse Rochier construit la fabrique puis l'agrandit en 1866. Dès 1860, il emploie 32 personnes. En 1894, le moulinage passe à sa fille, Delphine Rochier, épouse Victor Delubac.

Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que M. Berne était le gérant des deux fabriques, La Neuve et Champlot, en 1909. Cinquante-cinq ouvriers travaillaient à La Neuve en hiver. En 1911, une locomotive à charbon Henrich Lenz, venant de Mannheim en Allemagne, est installée à Champlot pour faire tourner les deux ateliers. M. Brunel remplace M. Berne en 1932. La fabrique aurait fermé en 1935.

Les héritiers Delubac vendent en 1961. La fabrique est reconvertie en maison d'habitation, a priori en résidence secondaire. La salle d'ouvraison n'a été ni vidée ni modifiée ; les moulins sont en bois.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis moulinage dit fabrique du Pont d'Aleyrac, actuellement habitation et galerie d'art dit fabrique du Pont d'Aleyrac

Résumé

En 1783, J. B. d'Aleyrac aurait fait construire la fabrique à la place d'un moulin (daté de 1742 et modifié en 1776 peut-être déjà en vue de la fabrique, 1783 est la date d'une convention pour les droits d'eaux : mais la fabrique n'est pas citée dans l'inventaire de 1785). Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que la fabrique aurait été construite en 1822. De nombreux propriétaires se succèdent entre 1837 et 1846 : Henri Moyère, Jean-Pierre-Sébast...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment forme un "L". La salle d'ouvraison, sur la longueur, est parallèle à la rivière et semi-enterrée. Elle est percée de 15 travées. La maison d'habitation accolée, sur la largeur, compte 2 étages. Un jardin/terrasse se situe à l'arrière. Son plan a peu changé depuis le cadastre napoléonien.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1783, J. B. d'Aleyrac aurait fait construire la fabrique à la place d'un moulin (daté de 1742 et modifié en 1776 peut-être déjà en vue de la fabrique, 1783 est la date d'une convention pour les droits d'eaux : mais la fabrique n'est pas citée dans l'inventaire de 1785). Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que la fabrique aurait été construite en 1822. De nombreux propriétaires se succèdent entre 1837 et 1846 : Henri Moyère, Jean-Pierre-Sébastien Bourjac, André Fauvin et Gabriel Ruffieux, Jean-Louis Marze. En 1889, le moulinage serait agrandi vers l'aval (plafond en voutains). En 1894 il est acheté par Charles Borne. François Borne travaille toujours la soie naturelle à la période de rédaction de l'article de Clovis Cluzel mais seul. La carte IGN de 1950 mentionne le bâtiment comme étant un lieu de production fonctionnant à l'énergie hydraulique. La production s'arrête en 1968. Il y aurait eu entre 25 à 30 ouvriers.
L'EAL indique que son activité est "autre" dans les années 1980.
La fabrique été rénovée et ses propriétaires proposent maintenant des résidences d'artistes et des expositions depuis 1995.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

atelier de mécanique puis moulinage dits Fournier Frères puis Fournier, actuellement habitation

Résumé

A la fin du XIXe siècle, Zéphyrin Fournier construit un atelier de mécanique, des bureaux et une habitation. Il fabrique notamment des roues en métal pour les moulinages. L'activité se diversifie avec, en 1928 l'installation d'une salle de moulinage. En 1941, les documents de succession mentionne que la "Société Fournier Frères" devient "Société Fournier. Mécanique et moulinages de soie." Cette société est achète l'usine de Féouzet en 1948 et Testard en 1957.
Les deux activités ont pris fin à ...

Description

Descriptif physique

L'usine fonctionnerait via une roue hydraulique située sur la Veyruègne et le mouvement serait transmis par câble télémécanique (relai des poulies via un pylônes intermédiaire). La roue est remplacée par une turbine et l'électricité. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, dont deux semi-enterrés, auxquels il faut ajouter un étage de combles. La façade des étages semi-enterrés est ouverte de larges fenêtres en arc en plein cintre : cinq à l'étage le plus bas, quatre à l'étage supérieur mais cela est probablement dû à un remaniement. L'étage supérieur côté route a été enduit. Une terrasse se situe en contrebas, au niveau de l'étage le plus bas.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
17

Siècle : 17

A la fin du XIXe siècle, Zéphyrin Fournier construit un atelier de mécanique, des bureaux et une habitation. Il fabrique notamment des roues en métal pour les moulinages. L'activité se diversifie avec, en 1928 l'installation d'une salle de moulinage. En 1941, les documents de succession mentionne que la "Société Fournier Frères" devient "Société Fournier. Mécanique et moulinages de soie." Cette société est achète l'usine de Féouzet en 1948 et Testard en 1957.
Les deux activités ont pris fin à une date inconnue. La maison reste dans la famille.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Moulins et moulinages de la Glueyre

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moulin puis moulinage dit fabrique du Cros ou moulin du Cros, puis atelier mécanique de moteurs électriques, puis moulinage, actuellement habitation et salle d'ouvraison en friche

Résumé

D'après Yves Morel, la fabrique existe en 1821, elle appartient alors à Antoine Coste. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Gluyere indiquent qu'elle est construite en 1818, alors que le moulin et ses droits d'eau sont achetés en 1797. Antoine Coste fait faillite en 1831 et Jean-François Bosviel achète la fabrique pour la louer à son frère Hippolyte. Ce dernier la rachète en 1834.
En 1861, Joseph Brunel l'achète. La fabrique brûle en 1865 ou 1866 mais elle est reconstrui...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment visible sur le cadastre napoléonien semble plus petit que le bâtiment actuel.
Le bâtiment forme un rectangle parallèle à la rivière. La salle d'ouvraison est semi-enterrée et compte 10 fenêtres. L'étage était destiné à l'habitation. Le logement patronal est ouvert sur une terrasse en aval du bâtiment.
Une passerelle piétonne permet de traverser la rivière.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

D'après Yves Morel, la fabrique existe en 1821, elle appartient alors à Antoine Coste. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Gluyere indiquent qu'elle est construite en 1818, alors que le moulin et ses droits d'eau sont achetés en 1797. Antoine Coste fait faillite en 1831 et Jean-François Bosviel achète la fabrique pour la louer à son frère Hippolyte. Ce dernier la rachète en 1834.
En 1861, Joseph Brunel l'achète. La fabrique brûle en 1865 ou 1866 mais elle est reconstruite en 1872. Louis Chambonnet est ensuite mentionné comme propriétaire. Lafayolle Jules puis Auguste Giraud le loueraient jusqu'en 1938, date à laquelle l'activité est interrompue.
Entre 1944 et 1948, le site a servi à la construction de moteurs électriques pour Poussin & Cie.
Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville mentionne une reprise d'activité en 1954 dans le moulinage. La fabrique tourne à la période de rédaction de l'article : avec 12 ouvriers, une turbine, des moulins neufs. C'est la dernière du village. Moulins et moulinages de la Glueyre mentionne plusieurs exploitants : les établissements Manivet, les établissement Valette, la société Courtier (Labrot), les établissements Peyravernet (Saint-Sauveur-de-Montagut - ils achètent le site en 1979, à Jacques Aurenche de Plos. Dans les années 1980, l'EAL note que le moulinage est équipé de moulins métalliques traditionnels. L'activité de moulinage s'achève en 1996 : les moulins sont cassés.
La fabrique est rénovée en maison d'habitation, résidence principale. La salle d'ouvraison n'a pas été rénovée, des chauves souris y nichent (refuge officiel).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemasp, EAL, Moulins et moulinages de la Glueyre

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Pralong, actuellement détruite

Résumé

La fabrique existe en 1817, elle appartient alors à Antoine Brunel. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Glueyre indique qu'il existerait même à la fin du XVIIIe. En 1832, elle passe à Jacques Honoré Brunel, son frère. En 1854, Joseph Antoine Honoré Brunel devient propriétaire, puis elle passe à son gendre (Changea et Aurenche). La fabrique est affermée à Jean-Louis Lacombe Giffon. En 1860, elle emploie 27 personnes. Un incendie détruit la fabrique à la fin du XIXe siècle....

Description

Descriptif physique

La bâtiment a plan rectangulaire irrégulier est ouvert sur une cour intérieur sur le cadastre napoléonien. Aujourd'hui, la parcelle est occupée par plusieurs petits bâtiments.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1817, elle appartient alors à Antoine Brunel. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Glueyre indique qu'il existerait même à la fin du XVIIIe. En 1832, elle passe à Jacques Honoré Brunel, son frère. En 1854, Joseph Antoine Honoré Brunel devient propriétaire, puis elle passe à son gendre (Changea et Aurenche). La fabrique est affermée à Jean-Louis Lacombe Giffon. En 1860, elle emploie 27 personnes. Un incendie détruit la fabrique à la fin du XIXe siècle.
Une scierie a fonctionné à partir de 1891, elle est exploitée par Henry Ladreyt jusqu'au début du XXe siècle.
Il reste aujourd'hui une porte et la trace de la vouté du moulinage sur la maison de maître adjacente. Cette maison est devenue le siège du camping. Les terres adjacentes sont exploitées par un agriculteur.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Pestron, actuellement en ruines

Résumé

Les recherches de Moulins et moulinages de la Glueyre indique que le moulinage est achevé en 1793 par Jacques Bourja. La fabrique est mentionnée dès 1801-1802. En 1800, elle passe à Joseph Delarbre mais ce dernier fait faillite. En 1806, Jean Dautheville récupère la fabrique et la loue à Henri Dejoux. En 1832, Jacques Clauzel est propriétaire (il est de la famille de J. Delarbre), puis son fils homonyme. Elle passe ensuite à Albin Clauzel, le petit-fils. Les Clauzel semble louer plutôt qu'exploi...

Description

Descriptif physique

La fabrique visible sur le cadastre napoléonien a un plan en L régulier. Sur le cadastre rénové elle a un plan rectangulaire. La photo prise par l'EAL montre un bâtiment sur trois niveaux dont un de comble. La façade est ouverte de six travées de fenêtres.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Les recherches de Moulins et moulinages de la Glueyre indique que le moulinage est achevé en 1793 par Jacques Bourja. La fabrique est mentionnée dès 1801-1802. En 1800, elle passe à Joseph Delarbre mais ce dernier fait faillite. En 1806, Jean Dautheville récupère la fabrique et la loue à Henri Dejoux. En 1832, Jacques Clauzel est propriétaire (il est de la famille de J. Delarbre), puis son fils homonyme. Elle passe ensuite à Albin Clauzel, le petit-fils. Les Clauzel semble louer plutôt qu'exploiter en direct : en 1860,le fermier est Louis Derois et en 1976, Lafayolle Giraud. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que dans le premier quart du XXe siècle l'usine travaille de la soie de mauvaise qualité (Tussor, fournie par la maison Rochette à Lyon) mais compte 25 personnes. L'usine ferme en 1915.
En 1919, Ruben Testard y installe une usine électrique pour alimenter son moulinage, elle passe ensuite aux Fourniers. Elle apparaît encore avec son toit sur les photographies aériennes de 1950-60. L'EAL la mentionne en ruine dès les années 1980. Elle est aujourd'hui perdue dans la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit La Lyonnaise, Doudin ou Testard, actuellement usage inconnu

Résumé

La fabrique n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien. Clovis Cluzel la mentionne dans son article du 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville : elle aurait été construite en 1908 par M. Dondin. La société d'exploitation se nomme la Lyonnaise. Elle est vendue à M. Testard en 1912. Celui-ci la surélève d'un étage et ajoute l'installation hydraulique en 1928. Avant 1939 il employait 40 ouvriers. A son décès, M. Pellorce, ferrailleur, démonte et vend les machines. En 1957, MM. Fournier et Frères ...

Description

Descriptif physique

La fabrique se situe en village. Sol béton, plafond voutains.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien. Clovis Cluzel la mentionne dans son article du 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville : elle aurait été construite en 1908 par M. Dondin. La société d'exploitation se nomme la Lyonnaise. Elle est vendue à M. Testard en 1912. Celui-ci la surélève d'un étage et ajoute l'installation hydraulique en 1928. Avant 1939 il employait 40 ouvriers. A son décès, M. Pellorce, ferrailleur, démonte et vend les machines. En 1957, MM. Fournier et Frères (de l'atelier mécanique voisin) achètent et remontent l'usine avec des moulins neufs et travaillent le nylon. En 1961, le matériel est à nouveau démoli.
Elle est repérée par l'EAL dans leur étude des années 1980. Les bâtiments appartiennent toujours à la famille Fournier.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature à laine, actuellement société coopérative Ardelaine, boutique, musée et restaurant La Cerise sur l'Agneau

Résumé

Le cadastre napoléonien montre deux moulins. Ils sont transformés en filature à laine. En 1956, on trouve mention d'une filature de laine tenue Jean Courbière.
La SCOP Ardelaine a investi le bâtiment en 1972 et la production démarre en 1982. Elle réutilise des anciennes machines trouvées sur place. Au fur et à mesure de l'augmentation de la production, elle installe d'autres bâtiments : le musée (1991), le restaurant, la boutique (2016),......

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre deux bâtiments de petite taille : les moulins. La filature est un bâtiment rectangulaire, parallèle à la rivière, s'élevant sur trois étages et un comble. On distingue deux phases de construction : le corps amont ouvert de deux travées de fenêtres et le corps aval, sensiblement de même taille, ouvert de trois travées de fenêtres. De nombreux autres bâtiments ont été construits par Ardelaine afin d'accueillir l'espace musée, le restaurant, la boutique et d'étendre les locaux de production.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le cadastre napoléonien montre deux moulins. Ils sont transformés en filature à laine. En 1956, on trouve mention d'une filature de laine tenue Jean Courbière.
La SCOP Ardelaine a investi le bâtiment en 1972 et la production démarre en 1982. Elle réutilise des anciennes machines trouvées sur place. Au fur et à mesure de l'augmentation de la production, elle installe d'autres bâtiments : le musée (1991), le restaurant, la boutique (2016),...

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche