Source du peschier

Photos

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Au pied du volcan la source d’eau minérale dite du Peschier dont on faisait jadis grand usage. Vous pouvez toujours savourer sur place son eau claire, pétillante et ferrugineuse.

Fête et pique-nique du Peschier tous les 16 août, où se mêlent traditions et convivialités.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Jaujac
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Pont romain

Photos

Description

Descriptif physique

Pont romain

Les ponts romains sont des ouvrages de franchissement placés sur les itinéraires des voies romaines. Ces ponts routiers ont été construits durant toute l'Antiquité romaine.

Description technique

Les ponts romains sont des ouvrages de franchissement placés sur les itinéraires des voies romaines. Ces ponts routiers ont été construits durant toute l'Antiquité romaine.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
Avant notre ère

Le pont fut construit sous l'inspiration du diable pour la perdition des âmes des belles filles de Thueyts.
Le diable se décida à exécuter ce que ne pouvait faire les hommes.
Mais après leur avoir bâti un pont, il étendit son pouvoir sur le gouffre, le rocher, et la nuit venue, il chasse les âmes, suivi par un cortège de bêtes impures dont les clameurs se mêlent au tumulte des eaux.
Par nos âmes, que le diable lui-même construise un pont pour que nous puissions rejoindre nos amoureux, disaient les filles de Thueyts. Ainsi fut fait le pont.
C'est pour cela que certains jours de grand vent on entend leurs lamentations et cris de repentir.

Le diable, un jour, jeta ce pont sur le sauvage défilé de l'Ardèche à Thueyts, pour que les garçons et les filles puissent abriter sur l'autre rive leurs coupables amours.
Mais beaucoup, glissant dans le gouffre, ne revinrent jamais au village, et l'on croit parfois entendre leurs appels désespérés mêlés au grondement des eaux.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Thueyts
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Borne romaine

Photos

Description

Descriptif physique

Contrairement à toutes les bornes milliaires de la Voie des Helviens, la borne de Pont de Labeaume est en grès.[2] Celles retrouvées dans la région, utilisées sous l'empereur Antonin pour borner la voie des Helviens, sont taillées dans un bloc de calcaire gris à gros grains. Il faut aussi remarquer qu'aucune indication de distance n'est présente sur cette borne. Elle mesure 1,86 mètre pour un diamètre de 50 cm.

Cette borne romaine était posée à la bifurcation de l'ancienne voie romaine allant vers la capitale du pays Vellave, par Montpezat puis le Pal. Cette voie venait d'Alba et passait à Aubenas (Albenate). La borne date d'une période comprise entre le 25 juillet 306 et l’automne 307.
Cette colonne a été découverte sur la commune de Pont de Labeaume, en 1857 ou 1859, dans un champ appartenant à un dénommé Saboul, situé au bord de la rivière Ardèche, à proximité du Pont de Labeaume qui enjambe la rivière. Il semble que cet endroit soit le parking situé aujourd'hui au bord de la rivière Ardèche, en face de l'église, où la borne est visible. La borne était debout, enfouie à 1,50 mètre de profondeur, dans une position un peu inclinée par suite du tassement du terrain. Il se pourrait que l'endroit de la découverte ne soit pas son emplacement originel [3] mais cela reste à démontrer.

Description technique

Cette borne romaine était posée à la bifurcation de l'ancienne voie romaine allant vers la capitale du pays Vellave, par Montpezat puis le Pal. Cette voie venait d'Alba et passait à Aubenas (Albenate). La borne date d'une période comprise entre le 25 juillet 306 et l’automne 307.
Cette colonne a été découverte sur la commune de Pont de Labeaume, en 1857 ou 1859, dans un champ appartenant à un dénommé Saboul, situé au bord de la rivière Ardèche, à proximité du Pont de Labeaume qui enjambe la rivière. Il semble que cet endroit soit le parking situé aujourd'hui au bord de la rivière Ardèche, en face de l'église, où la borne est visible. La borne était debout, enfouie à 1,50 mètre de profondeur, dans une position un peu inclinée par suite du tassement du terrain. Il se pourrait que l'endroit de la découverte ne soit pas son emplacement originel [3] mais cela reste à démontrer.

Repères historiques

Période de création
Antiquité (120 avant notre ère → 476)
Période de référence
IIIᵉ siècle

Siècle : IIIème siècle

La borne milliaire (ou colonne milliaire) de Pont-de-Labeaume est une borne romaine qui indiquait les distances sur un trajet [1]. On en trouvait une tous les milles pas, ce qui représentait un mille romain. Le mille romain mesurait environ 1481 mètres. Le pas romain était un double pas de 0,74 mètre qui représentait 2,5 pieds romains, donc un pas romain mesurait environ 1,48 mètre.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Pont-de-Labeaume
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Marie Rivier

Photos

Description

Descriptif physique

Une chapelle lui est dédiée dans l'église de Montpezat-sous-bauzon

Description technique

Une chapelle lui est dédiée dans l'église de Montpezat-sous-bauzon

Repères historiques

Période de création
Époque moderne (1492 → 1789)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : XVIIIème siècle

1768-1774 : Enfance douloureuse
Anne-Marie Rivier est née le 19 décembre 1768, à Montpezat, en Ardèche. Sa mère Anne-Marie Combe est originaire de la Haute-Loire, son père Jean-Baptiste Rivier originaire du Béage en Ardèche, est arrivé à Montpezat en 1733. Mariés depuis 1762 les parents exploitent une auberge dans le village. Anne-Marie qui est surnommée "Marinou" ou "Marinette", est le troisième enfant de la famille. Elle est baptisée dans l'église paroissiale de Notre-Dame-de-Prévenchères. Piétà de Montpezat sous Bauzon

Fin avril 1770, à l'âge de seize mois, elle fait une chute de son lit qui la rend infirme : elle ne peut plus marcher. Sa mère, femme de grande foi, la porte devant la statue de la Vierge Marie - "La Pietà" - d'une chapelle dédiée à Notre-Dame-de-Pitié (qui fut détruite pour réaménager la place de la République), et dédiée depuis à la bienheureuse Marie Rivier. C'est ainsi tous les jours pendant quatre années, afin de demander sa guérison. "Marinette" promet qu'en cas de guérison elle consacrera sa vie à faire l'école aux enfants.

Bientôt la petite fille qui regarde prier sa maman acquiert la certitude inébranlable : "La Sainte Vierge me guérira !" Laissée seule aux pieds de Marie tenant son enfant mort dans ses bras, elle contemple. Ce mystère d'amour fou s'imprime dans son cœur. « Si tu me guéris, je t’amènerai des enfants, je leur ferai l’école ».

1774-1779 : La guérison

Le 7 septembre 1774, son père décède à l'âge de 36 ans. Puis le lendemain, jour des obsèques, Anne-Marie réclame ses béquilles et se met à marcher. Miracle ! Le 8 septembre 1774, c'est le jour de la nativité de la Sainte-Vierge. Sa guérison est certes incomplète. Elle commence à se rendre utile à la maison et continue de se rendre devant la "Piéta". Elle fréquente l'école paroissiale et s'occupe à sa manière des enfants. N'a-t-elle pas promis à la Vierge qu'elle serait institutrice ?

Le 31 juillet 1777, elle chute dans un escalier et se fracture une jambe. Marie redouble ses prières, tandis que sa mère lui enduit la jambe d'une huile conservée dans une fiole et provenant d'une lampe qui brûle nuit et jour dans le sanctuaire de Notre-Dame-de-Pradelles (Diocèse du Puy-en-Velay). Le 15 août, jour de l'Asomption, soit quinze jours après l'accident, "Marinette" est apparemment guérie de sa fracture et de toute infirmité. Elle a à peine neuf ans. Elle veut témoigner sa reconnaissance à Dieu.

1779-1786 : Études à Pradelles

En septembre 1780, afin de se préparer à être institutrice, Anne-Marie part avec sa sœur Cécile, dans le couvent de Pradelles (Haute-Loire), dirigé par les sœurs de Notre-Dame. Mais en mars 1782, la santé de "Marinette" se dégrade et sa mère décide de la ramener à Montpezat où elle restera pendant trois ans et demi, cotoyant les habitants. Elle a 17 ans. Son état de santé s'est amélioré, elle décide de retourner à Pradelles pour terminer son éducation. Elle y reste 8 mois. À la fin de son séjour elle demande à devenir religieuse. Sa petite taille (elle mesure 1,32m), sa santé déficiente sont des obstacles à sa requête. Déçue mais pas découragée, elle déclare : "Puisqu'on ne veut pas me laisser entrer au couvent, j'en ferai un moi-même".

Elle est guérie. S’annonce alors sa vocation d ’éducatrice.
A 18 ans, elle ouvre une école à Montpezat malgré les réticences de son curé. Très vite, elle gagne la confiance de tous. Chaque jour après la classe, elle rejoint les jeunes filles pour leur donner une formation humaine et chrétienne. Elle accepte d’organiser une préparation aux fêtes religieuses pour les femmes et les fait prier.
En ces temps de terreur, où tout acte religieux devient suspect, elle convoque en secret les assemblées
du dimanche.

1794-1797 Installation et fondation de l'Institut

Marie Rivier dès son arrivée à Thuyets ouvre son école dans une maison appartenant aux sœurs tertiaires de Saint-Dominique. Les enfants fréquentent la classe en grand nombre. Parents et enfants témoignent leur reconnaissance à cette pieuse institutrice qui s'occupe également de l'éducation religieuse des adultes. Fin 1794, les prêtres n'ont pas le droit d'officier dans l'église de la paroisse ; les fidèles perdent l'habitude de fréquenter l'église. Anne-Marie Rivier rassemble la population pour la faire prier et redonner une instruction religieuse.Alors que les couvents sont dissous, les religieux dispersés et les églises fermées au culte, elle appelle d’autres jeunes filles : « Mettons-nous ensemble et nous ferons l’école ».Ainsi naît le 21 novembre 1796 une nouvelle famille religieuse : la Présentation de Marie.

L’école sera le moyen privilégié pour annoncer Jésus Christ aux enfants et aux jeunes. Les plus délaissés
seront un souci constant.

En 1819, l’ancien couvent des Visitandines à Bourg Saint Andéol devient la nouvelle maison mère de la
congrégation.

Marie Rivier brûle d’annoncer Jésus Christ partout, bien au-delà des vallées de l’Ardèche. Elle entrevoit pour
sa communauté un rayonnement dans le monde entier.

Le 24 décembre 1837, la Vénérable Mère participe à sa dernière fête de Noël.

Lorsqu'elle meurt, le 3 février 1838, cette apôtre au cœur de feu a fondé 141 maisons, reçu plus de 350 sœurs pour continuer son œuvre.

Marie Rivier "prophète pour notre temps", a été déclarée "Vénérable" par le pape Pie X le 12 mai 1833, puis "Bienheureuse" (béatifiée à Rome) le 23 mai 1982 par S.S. le pape Jean-Paul II.

Sa parole prophétique : "Mes filles traverseront les mers" va bientôt se réaliser : la première fondation hors de l'Europe a lieu dès 1853, à Marieville, au Québec.

Aujourd'hui, les 1 500 Sœurs de la Présentation de Marie se trouvent en vingt pays à travers le monde: la France, la Suisse, le Canada, les États-Unis, l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie, le Madère-Portugal, le Mozambique, le Japon, les Philippines, le Sénégal, la Gambie, l'Irlande, le Pérou, le Brésil, le Cameroun, l'Équateur, le Burkina Faso, l'Indonesie. Le Généralat est présentement situé à Castelgandolfo en Italie.

Cependant, la priorité demeure l'éducation chrétienne de la jeunesse par l'enseignement. À ce niveau, surtout, se vit une intense et féconde collaboration entre religieuses et laïcs.
La Bienheureuse Marie Rivier est fêtée le 3 février.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Montpezat-sous-Bauzon
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Chapelle Notre Dame des Voyageurs

Photos

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIIᵉ siècle

Elle est située à « Vieux Mayres ». Elle fait face à la forteresse et sa chapelle (St Médard) du XIIème siècle qui appartenait aux Montlaur et dont il ne reste plus que les ruines et en est séparée par la nationale menant d’Aubenas au Puy en Velay.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Mayres
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Chapelle Saint Roch

Photos

Description

Descriptif physique

Elle est mise sous la protection de Saint Roch à cause des épidémies de pestes qui font de nombreuses victimes dans la population. Elle est restaurée en 1960. La chapelle est une simple nef avec un chevet semi circulaire, une croix est accrochée au faîte de la façade , avec un bénitier en pierre, devant. la chapelle abrite une statue de Saint Roch, une Vierge et un chemin de croix peint par un peintre albenassien Robert Petit-Lorraine.

Repères historiques

Période de création
Époque moderne (1492 → 1789)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : XVIIIème siècle

Un oratoire celte fut bâti sur ce piton volcanique, qui devint chapelle Saint Baudille au VIIème siècle. Désaffectée au Xème siècle, la chapelle est détruite au XVIème siècle, lors des guerres de religions. Ce n’est qu’en 1718 qu’elle sera reconstruite grâce au curé du village Guillaume Sauzet

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Thueyts
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Mine de Champgontier

Description

Descriptif physique

Inscription

La totalité du carreau de mine situé en bordure du Salindre, au lieudit Champgontier, ainsi que les parcelles sur lesquelles il se trouve, soient : les bâtiments d'habitation et le bâtiment de l'ancien bureau pour les façades et toitures ; en totalité, le bâtiment de la forge et de la lampisterie, le chevalement et sa terrasse, le bâtiment de la salle des machines, les élévations restantes de l'atelier et des salles de conditionnement du minerai à l'exception des constructions en béton des années 1950, la terrasse du carreau, sa clôture et les murs de soutènement, le bâtiment de la dynamitière située sur la parcelle C 2 (non incluse dans la protection) et la pile centrale de la passerelle enjambant le Salindre (entre les parcelles A 1263 et A 1264, non incluses dans la protection) , le carreau de mine et son ancienne clôture, les vestiges des installations au sol, le tout et les parcelles A 1522 à 1526 sur lesquelles ces bâtiments se trouvent : inscription par arrêté du 7 décembre 2010

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : 19e siècle ; 1er quart 20e siècle

Au début du 19ème siècle, se développe le carreau de mine avec le système d'exploitation tel que nous le connaissons.

La concession est octroyée pour cinquante ans et sur soixante kilomètres. Après un incendie survenu en 1856, une nouvelle concession voit le jour en 1872. Le site va connaître alors un nouvel essor avec l'ouverture de nouveaux puits. Le puits Armand demeure le seul puits encore en l'état avec son chevalement en pierre sur le site de Champgontier. La mine ferme finalement en 1965.

Le carreau de mine de Champgontier se présente sous une forme rectangulaire orientée est-ouest. À gauche de l'entrée, un bâtiment abritait les bureaux administratifs ainsi que l'infirmerie. La demeure du propriétaire se situe à droite et comprenait, au début du 20ème siècle, deux logements. Ce logis rectangulaire se distingue par des encadrements de baie en pierre et une toiture de tuiles creuses. Le chevalement est érigé sur une sorte de terrasse et se compose de pierres taillées sur place. À sa droite se trouve le bâtiment de la forge et de la lampisterie. À l'arrière du chevalement se dresse la salle des machines. À l'ouest du carreau sont situées les ruines de l'atelier de conditionnement du minerai. Un imposant mur de soutènement en pierre soutient le carreau en contrebas depuis la rivière et porte toute la partie sud. Enfin, plus à l'ouest, une passerelle est encore visible ainsi que le fût de pierre de l'ancienne dynamitière.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Prades
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Base Mérimée

Moulinage Plantevin - Ecomusée du moulinage

Photos

Résumé

Le moulinage Plantevin a été un des moulinages les plus importants de l'Ardèche. Il a fonctionné jusque dans les années 2000. Il accueille aujourd'hui l'Ecomusée du moulinage et un projet d'habitat et de lieux de vie et de travail collectifs existe sur l'arrière du site.

Description

Descriptif physique

Une première fabrique est construite perpendiculaire à la rivière. Une seconde est installée en équerre, parallèle au cours d'eau. De multiples adjonctions sont faites autour de ce plan en L. Un ultime remaniement en 1950 forme un plan en L avec les premières constructions et des adjonctions en parallèle de la rivière et un deuxième corps de bâtiments en L est ajouté en retrait de la rivière, derrière le premier.
Le bâtisse la plus ancienne compte trois étages, la salle d'ouvraison est au rez-de-chaussée, les étages supérieurs sont occupés par les logements patronaux. C'est dans l'ancienne salle d'ouvraison que l'écomusée s'est installé. Cette bâtisse est publique, le reste est privé. 

Description technique

Une première fabrique est construite perpendiculaire à la rivière. Une seconde est installée en équerre, parallèle au cours d'eau. De multiples adjonctions sont faites autour de ce plan en L. Un ultime remaniement en 1950 forme un plan en L avec les premières constructions et des adjonctions en parallèle de la rivière et un deuxième corps de bâtiments en L est ajouté en retrait de la rivière, derrière le premier.
Le bâtisse la plus ancienne compte trois étages, la salle d'ouvraison est au rez-de-chaussée, les étages supérieurs sont occupés par les logements patronaux. C'est dans l'ancienne salle d'ouvraison que l'écomusée s'est installé. Cette bâtisse est publique, le reste est privé. 

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

Siècle : XIXe et XXe siècle

En 1815, Guilhon achète la parcelle et construit la fabrique en 1816. en 1828 Helly la loue. J.-A. Barbe l'achète en 1834 et l'agrandit. En 1855 la Sté Berjon l'achète et loue aux Plantevin. ces derniers l'achètent en 1861 et l'agrandissent. les locaux sont endommagés par une inondation en 1857, puis un incendie en 1934. Le moulinage assure le passage à la rayonne et en 1914 s'ajoute un tissage. un article de l'Illustration en 1925 indique c'est le moulinage le plus important de France. En 1988, l'écomusée du moulinage dans la partie la plus ancienne ; il se restructure pour une réouverture en 2006. Le moulinage fonctionne encore dans les années 2000. il est aujourd'hui à l'arrêt et dans l'attente d'une reconversion. 
En 1861 la fabrique vieille compte 320 tavelles et la neuve (extension Barbe) 900. 
En 1861, la fabrique emploie 6 hommes et 42 femmes. Les Plantevin ajoutent au site une boulangerie, un moulin et une chapelle, puis, en 1876, un orphelinat (60 jeunes filles de 13 à 20 ans sous l'autorité de trois religieuses en 1881). Des cordonniers et tailleurs sont notés présents sur le site à la fin du XIXe siècle. Une école ménagère est ajoutée au début du XXe siècle. En 1955, 71 personnes y travaillent ; en 1967, 113.

L'écomusée est créé pendant une interuption dans l'activité, en 1988. Il fait partie des musées et maisons thématiques du Parc.

Usages et pratiques

Reconversion : oui

Commentaire reconversion :
L'écomusée occupe le rez-de-chaussé de la bâtisse la plus ancienne. Le reste est en attente de reconversion.

État de conservation : Assez bon état

Localisation

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Commune : Chirols
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Principalement : Les Maîtres du fil, Yves Morel ; extraits de conférence de Michel Riou.

Copyright : DR

source et embouteillage dite Thérèse, actuellement usage inconnu

Résumé

Védarier obtient l'autorisation d'exploitation en 1888. En 1952, 114 000 bouteilles sont remplies. L'autorisation est révoquée en 1962. L'usage actuel du site est inconnu....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est visible sur le cadastre rénové : il comprend un bâtiment rectangulaire et plusieurs adjonctions. D'autres petits éléments s'ajoutent sur le cadastre actuel.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Védarier obtient l'autorisation d'exploitation en 1888. Il semble exploiter dans le même temps et dans les mêmes locaux la source La Stimulante voisine (plans de 1958). En 1952, 114 000 bouteilles sont remplies. L'autorisation est révoquée en 1962. L'usage actuel du site est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Prades
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

source et embouteillage dite La Stimulante ou Léontine ou Le Coulet, localisation approximative

Résumé

L'exploitation est accordée à Védarier en 1888. Elle est levée en 1965 : la source est à l'arrêt depuis 1934. Le site n'a pas pu être localisé précisément....

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

L'exploitation est accordée à Védarier en 1888. Elle est levée en 1965 : la source est à l'arrêt depuis 1934. Le site n'a pas pu être localisé précisément mais il semble qu'elle était exploitée en parallèle de la source Sainte-Thérèse voisine (plans de 1958).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Commune : Prades
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

BRGM

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche