moulinage dit fabrique Saboul, actuellement détruite

Résumé

En 1870 R. Saboul construit la fabrique en récupérant les droits d'eau d'un moulin à farine visible sur le cadastre napoléonien. Elle est détruite par la crue de 1890 et achevée de démolir en 1892. La fabrique n'existe plus aujourd'hui : le lit du Lignon s'est déplacé et sa localisation la place dedans....

Description

Descriptif physique

La fabrique n'est visible sur aucun plan cadastral. En revanche, sa valeur locative prouve qu'elle était de bonne taille.
Elle est aujourd'hui dans le lit du Lignon.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

En 1870 R. Saboul construit la fabrique en récupérant les droits d'eau d'un moulin à farine visible sur le cadastre napoléonien. Elle est détruite par la crue de 1890 et achevée de démolir en 1892. La fabrique n'existe plus aujourd'hui : le lit du Lignon s'est déplacé et sa localisation la place dedans.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : La Souche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin de la Léoune puis moulinage dit fabrique de la Léoune, actuellement détruite

Résumé

Sur le cadastre napoléonien, un moulin dit «moulin de Léoune » est visible.
La construction est longue : Pierre Chanareilles, meunier, la débute en 1871 mais il décède en 1876 ; Mamarot et Coste la reprenne en 1878 ;elle est achetée par Evelina Fargier et l'activité ne commence qu'en 1896. Le premier fermier, Doucède (1896-1897) se plaint des mécanismes. Ils sont revus par M. Marin, un mécanicien de Pont-de-Labeaume. En 1900, un autre fermier, M. Laville, manque d'eau.
Les cartes IGN de 1950...

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

Sur le cadastre napoléonien, un moulin dit «moulin de Léoune » est visible.
La construction est longue : Pierre Chanareilles, meunier, la débute en 1871 mais il décède en 1876 ; Mamarot et Coste la reprenne en 1878 ;elle est achetée par Evelina Fargier et l'activité ne commence qu'en 1896. Le premier fermier, Doucède (1896-1897) se plaint des mécanismes. Ils sont revus par M. Marin, un mécanicien de Pont-de-Labeaume. En 1900, un autre fermier, M. Laville, manque d'eau.
Les cartes IGN de 1950 et photographies datées de 1950-1965 montrent un bâtiment en ruines, qui pourrait être l’ancien moulinage. Sur le cadastre rénové, de 1977, seul un petit bâtiment subsiste et l'EAL ne mentionne pas le site dans les années 1980. S'il reste encore des traces aujourd'hui, ce ne serait que des ruines.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Thueyts
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Terrasses des Aulueyres

Photos

Résumé

Terrasses remarquables typiques des Hautes vallées cévenoles.

Description

Descriptif physique

Les niveaux enterrassés s'élèvent à plusieurs dizaines de mètres au dessus de la route, créant un véritable amphithéâtre de murs. L'appareillage est impeccable, laissant transparaître le niveau de maîtrise des hommes qui ont édifié ces terrasses entre la Bourges et la Fontolière.

Ces terrasses ne sont plus cultivées mais restent entretenues régulièrement par les propriétaires dont le travail est à saluer.

Description technique

Ces terrasses ne sont plus cultivées mais restent entretenues régulièrement par les propriétaires dont le travail est à saluer.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XXᵉ siècle

Terrasses remarquables typiques des Hautes vallées cévenoles. Patrimoine associé à un ancien moulinage en activité durant les XIX° et XX° siècles.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
Terrasses non cultivées

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-Pierre-de-Colombier
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Collange Yoann

Copyright : Collange Yoann

Chateau de pourcheyrolles

Photos

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIVᵉ siècle

Ce manoir gothique, dont la construction est commencée vers 1360/70, est l’œuvre des cardinaux Flandin. De nos jours, les ruines, bien visibles depuis un belvédère situé en bordure de la RD 536, appartiennent à un propriétaire privé et ne se visitent pas. Le site de Pourcheyrolles était considéré au XIXème siècle comme un des sites les plus extraordinaires du Vivarais ; il est malheureusement méconnu aujourd’hui. Les deux rivières de Montpezat, Fontaulière et Pourseille, ont taillé des gorges dans le plateau basaltique laissant à leur confluent un éperon étroit, bordé de très belles orgues, qui « offre la configuration d’un vaisseau se terminant par une large proue » (A. du Boys, Album du Vivarais, 1842) et sur lequel se dressent les ruines du château. Ce manoir gothique, dont la construction est commencée vers 1360/70, est l’œuvre des cardinaux Flandin, enfants du pays. Le cardinal Pierre Flandin, né entre 1310 et 1320, meurt en 1380. Il a occupé de hautes fonctions ecclésiastiques auprès des papes d’Avignon et il fera créer à Pourcheyrolles un édifice s’inspirant des mêmes règles architecturales que le Palais des Papes. La maison forte dénote un grand souci de l’apparat. La distribution interne comporte deux tours, deux blocs desservis par une galerie et un troisième bloc pour les communs. On peut encore y voir une large fenêtre à meneaux surmontée du blason des Flandin, les traces d’une cheminée et des coussièges. Le château n’était accessible que d’un côté et un fort détaché de la construction principale en défendait l’entrée. Le démantèlement des fortifications du site commença dès les premières guerres de religion. Il était encore habité au XIX° siècle. De nos jours, les ruines, bien visibles depuis un belvédère situé en bordure de la RD 536 et sur lesquelles on peut avoir une vue plongeante depuis la petite route de Bouteille sous Notre-Dame de Prévenchères, gardent fière allure sur leur vertigineux promontoire.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Montpezat-sous-Bauzon
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Tour de chadenac

Photos

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIIᵉ siècle

Tour de Chapdenac ancien point de guet et poste avancé seigneurial sur la vallée de l’Ardèche, domine le Sigadou. Tour privée, elle ne se visite pas. * Vers 970, un castrum (en bois ) est construit sur la colline. Il "serait" l’œuvre d'Audigier Iter de Géorand. * Au milieu du 12ème siècle, un lieu de culte (chapelle ou petite église) dédié à Saint-Pierre est aménagé dans la basse cour du château. Il relève de l’abbaye Vellave de Saint-Chaffre du Monastier. * En 1217, dans l'enceinte du château, les enfants de la famille Iter de Géorand approuvent la donation de terre (?) faite à l’abbaye de Mazan. * Au 13ème siècle, Béraud Itier de Géorand, marié à Béatrix Nibilia, est cité comme seigneur de Chadenac. * A la fin du 13ème siècle (?), Pierre Iter de Géorand (fils de Béraud et Béatrix) est seigneur de Chadenac. * Au 16ème siècle (1556 ?), Claude de Rivoire épouse Madeleine de Chadenac. Elle lui apporte en dot la seigneurie de Chadenac. * Au 17ème siècle, Christophe de la Rivoire est seigneur de Chadenac et de Baumes (à vérifier). * Au début du 21ème siècle, la découverte du site est libre et gratuite. La ruine n'étant pas sécurisée, le risque de recevoir une pierre ou de glisser est important. Soyez très prudents. .

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Commune : Barnas
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Chateau du pin

Photos

Description

Descriptif physique

LE CHÂTEAU DU PIN AU FIL DU TEMPS Château du Pin- vue par drone - Photo Simon Bugnon Château du Pin- vue par drone – Photo Simon Bugnon Château du Pin (Fabras - Ardèche). Le Château du Pin (Fabras – Ardèche). Construit à flanc de colline par les Chanaleilles au 12ème siècle, remanié en 1591, le Château du Pin était une maison forte, à la fois lieu de défense et domaine agricole. À la Renaissance, le corps de bâtiment, carré, est flanqué de quatre tours d’angle rondes et surmonté d’une tour carrée. Un pigeonnier et des écuries complètent l’ensemble. L’édifice est bâti en grès rose et gris. Hormis les encadrements de portes et de fenêtres en pierre de taille, il est crépi. Porte Renaissance Porte Renaissance. Porte Renaissance, détail. Porte Renaissance, détail. Façade sud - Porte 15ème en accolade Façade sud – Porte 15ème siècle en accolade. Aujourd’hui, et vraisemblablement depuis le 18ème siècle, il conserve trois tours d’angle. La tour carrée est incluse dans le bâtiment. Du pigeonnier et des écuries, subsistent des murailles. Le crépi a disparu. Restent les pierres qui captent si bien la lumière. Sur la façade sud, au-dessus d’une porte en accolade du 15ème, le blason des Chanaleilles (trois lévriers courant l’un sur l’autre). L’entrée principale se fait par une porte dite à “fronton brisé”, typique de la Renaissance. Le fronton est supporté par deux piliers ornés de feuilles d’acanthe. Cette porte donne sur une tour où un escalier à vis dessert les trois niveaux. u rez-de-chaussée, ancrée à même le rocher, la salle des gardes, dallée en pierre, avec voûtes d’arrête supportées par des piliers, vaste cheminée à clé moulurée et les cuisines, avec voûte en berceau et cheminée à voussure. Deux dates y sont gravées : 1591 et 1592. Jouxtant la cuisine, la “souilllarde”, comprend un évier en pierre. Un passage, ouvert dans la tour de garde d’origine (12ème siècle), donne accès à d’autres pièces à voûtes en berceau et à une cavette appelée “la prison”. Le premier étage, hormis dans une petite tour à croisées d’ogive (pourvue de meurtrières), est plafonné à la française. Au sud, une galerie avec ouvertures 18ème et petite fenêtre 16ème à meneaux. Au levant, le salon – transformé en cabinet de curiosistés – comporte une petite cheminée du 16ème siècle à colonnettes. Le second étage, à l’exception de deux pièces installées dans des tours à meurtrières, également plafonnées à la française, se partage entre un appartement (un gîte) et un grenier.

Les Chanaleilles demeurent propriétaires du château jusqu’au début du 18ème siècle. Il est ensuite vendu aux Gordon de Boulogne. Puis, 50 ans après, à l’Abbé Labro, curé de Fabras, qui y vit toujours à la Révolution. Il y sera assassiné en 1800. Vendue, partagée en quatre lots, la propriété est réunifiée au début du 20ème siècle par les Boissin. Le château, devenu une ferme, est acquis par le peintre Colette Bonzo et son mari, Élie Bontzolakis, en 1957. Le château est aujourd’hui ouvert au public de mai à novembre pour des visites, des expositions. Et, depuis 2002, des jardins, labellisés “Jardin remarquable”, conçus par la plasticienne Martine Diersé, mêlant sculptures et végétaux, accueillent les visiteurs. Il est aussi le siège des Éditions du Pin. Visites, expositions et éditions sont initiées par l’association Colette Bonzo créée en 1995. Le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche a attribué en 2018 le label “Maison du Parc” au site du Pin.

Description technique

Les Chanaleilles demeurent propriétaires du château jusqu’au début du 18ème siècle. Il est ensuite vendu aux Gordon de Boulogne. Puis, 50 ans après, à l’Abbé Labro, curé de Fabras, qui y vit toujours à la Révolution. Il y sera assassiné en 1800. Vendue, partagée en quatre lots, la propriété est réunifiée au début du 20ème siècle par les Boissin. Le château, devenu une ferme, est acquis par le peintre Colette Bonzo et son mari, Élie Bontzolakis, en 1957. Le château est aujourd’hui ouvert au public de mai à novembre pour des visites, des expositions. Et, depuis 2002, des jardins, labellisés “Jardin remarquable”, conçus par la plasticienne Martine Diersé, mêlant sculptures et végétaux, accueillent les visiteurs. Il est aussi le siège des Éditions du Pin. Visites, expositions et éditions sont initiées par l’association Colette Bonzo créée en 1995. Le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche a attribué en 2018 le label “Maison du Parc” au site du Pin.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge (476 → 1492)
Période de référence
XIIᵉ siècle

Siècle : XII jusqu'a aujourd'hui

Construit à flanc de colline par les Chanaleilles au 12ème siècle, remanié en 1591, le Château du Pin était une maison forte, à la fois lieu de défense et domaine agricole. À la Renaissance, le corps de bâtiment, carré, est flanqué de quatre tours d’angle rondes et surmonté d’une tour carrée. Un pigeonnier et des écuries complètent l’ensemble. L’édifice est bâti en grès rose et gris. Hormis les encadrements de portes et de fenêtres en pierre de taille, il est crépi.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Fabras
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Volcan et Cascade du Ray Pic

Photos

Description

Descriptif physique

La cascade du Ray-Pic est un spectacle qui fait d'elle un des hauts lieux du tourisme en Ardèche. Site classé depuis 1931, la cascade du Ray-Pic jaillit au milieu des orgues basaltiques. C’est le seul passage qu’a trouvé la Bourges au milieu des coulées volcaniques. La cascade du Ray Pic est formée de deux chutes : la première, que l’on ne voit pas, est à environ une soixantaine de mètres au-dessus et la seconde chute, la principale, fait 35 mètres. La rivière s’écoule ensuite sur plus de 20 kilomètres. Cette cascade a rendu célèbre le volcan du Ray-Pic (ou coupe de la Fialouse) qui, il y a encore quelques milliers d’années, débordait d’activité. Ce volcan est à l’origine d’une des plus longues coulées de lave de France (20 km). La cascade est un site géologique intéressant car il s’agit d’un site naturel volcanique où l’eau de la rivière la Bourges tombe de plus de 60 m

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
Avant notre ère

Siècle : -78000 ans

e volcan RAY-PIC est apparu vers – 78 000 ans. C’est un volcan très original, de type « Maar ». Ce système s’oppose au type « Strombolien », plus connu, qui consiste en une éruption de surface qui crée un cône presque parfait, au fur et à mesure que les laves, roches en fusion , projectiles, bombes sont projetées et retombent autour de la colonne. A chaque éruption, le volcan « grandit » d’une couche supplémentaire. Si la lave n’a pas percé de cheminée latérale, il peut avoir la forme d’un cône parfait. En tout cas, c’est ainsi qu’il est schématisé dans les livres. Dans le type « maar », il y a également une montée du magma, sous l’effet de pressions internes, qui perce la croute terrestre pour se frayer un chemin. Seulement, ici où la région est très arrosée, la lave en fusion rencontre les eaux d’infiltration. Il se produit une explosion violente qui éjecte des morceaux de roches, des bombes, des poussières, des laves, donnant naissance à une sorte d’immense entonnoir. En retombant, les scories s’agglutinent autour du cratère et forment une sorte de bourrelet qui refroidit peu à peu. Il arrive un moment, c’est-à-dire des milliers d’années, voire dizaines de milliers, voire plus, où l’activité diminue, l’entonnoir se remplit, la lave ne descend plus dans la vallée et le refroidissement commence. Cela s’est produit ici. Un jour, 40 000 ans après les premières éruptions, une fois le Ray-Pic endormi et la lave complètement solidifiée, la Bourges a pu de nouveau se creuser un lit sur le plateau et s’est jetée sous la forme de plusieurs cascades dont l’une fait un bond de 32 mètres.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Péreyres
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Pyramide de Montpezat-sous-bauzon

Photos

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : XIX

Ce monument original est situé à l'entrée de la vallée de la Pourseille. De forme pyramidale, il est surmonté par une statue de Notre Dame de Bon Conseil. Edifié en 1851 par le curé Valette de Montpezat. Ce monument a été édifié en remerciement pour avoir empêché le choléra d'atteindre Montpezat en 1851.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Montpezat-sous-Bauzon
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Pélerinage Burzet

Photos

Résumé

Le Calvaire de Burzet, unique en Europe avec ses 32 stations, date du XIIIème siècle.

Repères historiques

Période de création
Non précisé
Période de référence
XIIᵉ siècle

Le Calvaire de Burzet, unique en Europe avec ses 32 stations, date du XIIIème siècle. Chaque Vendredi Saint, plus de soixante figurants burzetins proposent une reconstitution costumée de la Passion du Christ tout au long du chemin de croix. Tous les ans, chaque Vendredi Saint, des centaines de pèlerins suivent cette procession du Chemin de Croix qui est devenu un événement internationalement reconnu. Le chemin du Calvaire part de l'église où se trouve la première station. Il descend la calade et emprunte ensuite la voie « romaine » qui date en réalité du Moyen Age et permettait de relier le Sud du département au Puy en Velay. A la cinquième station, le chemin continue à gauche puis traverse le hameau de Belvézet où vous découvrez la Chapelle dédiée à Notre Dame des sept Douleurs. Au sommet, à 840 mètres d'altitude, trois croix dominent le village. Le chemin se poursuit alors à la descente et rejoint l'itinéraire emprunté à la montée. Les 32 oratoires, appelés aussi stations, sont construits en granit.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Burzet
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Chateau des Montlaur et chapelle déidée a Saint Médart

Photos

Description

Descriptif physique

Il comportait au moins trois niveaux. Demeurent un rez-de-chaussée aveugle et deux étages sur plancher seule reste toutefois en élévation l’amorce du dernier niveau. L’accès se fait au premier étage par une porte située au sud. Cette porte, partiellement conservée, est couverte d’un arc en plein cintre. À ce niveau, le donjon est percé de trois étroites ouvertures de facture sommaire. Ce bâtiment peut être daté du XIIe siècle.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge (476 → 1492)
Période de référence
XIIᵉ siècle

Siècle : XIIème siècle

En 1280, vente faite par Raymond de Jaujac à Pons, seigneur de Montlaur, de droits sur la terre et seigneurie de Mayres, consistant en divers rentes et droits et particulièrement celui du péage.
En 1309, Guy de Montlaur rend hommage à l’évêque du Puy pour le château et le mandement de Mayres.
En 1312, Pons de Veyrassac est bayle des châteaux d'Ucel, Arlempdes, châteauneuf, Mayres et Montpezat pour Guy de Montlaur. Les ruines du château occupent un éperon rocheux se dressant au-dessus de la vallée de l'Ardèche, immédiatement sur les contreforts sud du plateau vivarois. Sur le point le plus haut du site, reste un petit donjon quadrangulaire bâti en petit et moyen appareil irrégulier de granit.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Mayres
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac