Corde à anelles

Photos

Description

Cordes à anelles, clef navette de serrage pour , après confection d'une énorme botte de foin, bloquer la corde de serrage et transporter à dos d'homme.3 cordes placées en paralelle pouvaient être utilisées pour serrer et transporter des bottes plus importantes sur les charettes.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Aïre ou aïle

Photos

Description

Outils utilisés pour "taper les faux" (pica lou diai) et afiner ainsi le fil de la lame
Lou dar et lou mortel

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Le coudier

Photos

Description

Petit récipient portant la pierre à aiguiser. En bois ou métal, de forme allongée, il est porté à la ceinture et contient de l'eau. La pierre à aiguiser était ainsi à portée de main durant les foins. Pour éviter les chocs et que la pierre se casse, un peu d'herbe était glissée à l'intérieur.

Durant l'aiguisage le manche de la faux est placé sur le coudier, la lame est ainsi plus facilement accessible.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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La tourevelle

Photos

Description

Outil, servant à percer les planches, les poutres... utilisé notemment pour la fabrication des échalas ou des crèches

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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moulinage dit fabrique de Laprade ou Le Vert actuellement habitation (?)

Résumé

En 1819 J. Murenc construit la fabrique. Son fils cadet Pierre en hérite en 1825. A. Thibon la rachète. Elle passe à H. Thibon qui l'agrandit. E. Durand la rachète en 1891.
L'EAL signale que la fabrique est transformée dans les années 1980, elle est vidée de ses machines. Le bâti existe encore aujourd'hui mais son usage est inconnu : la présence de piscine et l'entretien du jardin laisse supposer une habitation....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment rectangulaire, avec deux bâtis annexes, plus petits. La cadastre rénové montre une extension considérable du bâtiment, lui donnant un plan irrégulier. Ce plan n'a que peut changé jusqu'à aujourd'hui.
Le cliché de l'EAL dans les années 1980 montre deux corps de bâti mitoyens : un rectangulaire sur trois niveaux dont un combles, ouvert de six travées de fenêtres, l'autre carré sur quatre niveaux, et deux niveaux sur un partie portant la terrasse, avec trois travées de fenêtres. Le bâti semble être en pierre et sans revêtement.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

En 1819 J. Murenc construit la fabrique. Son fils cadet Pierre en hérite en 1825. A. Thibon la rachète. Elle passe à H. Thibon qui l'agrandit. E. Durand la rachète en 1891.
L'EAL signale que la fabrique est transformée dans les années 1980, elle est vidée de ses machines. Le bâti existe encore aujourd'hui mais son usage est inconnu : la présence de piscine et l'entretien du jardin laisse supposer une habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique d'Astier, puis colonie de vacances actuellement gîte de groupe dit Espace Astier

Résumé

En 1869 G. Court construit la fabrique. Elle passe à H. Boiron. Elle est incendiée en 1884 mais reconstruite la même année. L. Coudène la reprend.
Dans les années 1960, le moulinage s'arrête et il devient un site d'accueil pour colonies de vacances. Yves Morel mentionne un centre d'accueil pour les sapeurs-pompiers. C'est aujourd'hui un gîte de groupe, (37 couchages, deux salles de réception) dit espace Astier....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment a un plan rectangulaire régulier, il est parallèle au cours d'eau.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1869 G. Court construit la fabrique. Elle passe à H. Boiron. Elle est incendiée en 1884 mais reconstruite la même année. L. Coudène la reprend.
Dans les années 1960, le moulinage s'arrête et il devient un site d'accueil pour colonies de vacances. Yves Morel mentionne un centre d'accueil pour les sapeurs-pompiers. C'est aujourd'hui un gîte de groupe, (37 couchages, deux salles de réception) dit espace Astier.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
En 2018, la commune souhaite rendre cet établissement accessible aux personnes à mobilité réduite.

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique des Mazots actuellement salle de réception et gîte La Fabrique

Résumé

En 1791 J. Murenc construit la fabrique. En 1812, la fabrique emploie 30 ouvriers. En 1825 la fabrique passe à André-Alexis mais il fait faillite. En 1833 J. Beaussier l'achète. Il loue à J. Meyssonnier en 1835, qui sous-loue à J.-A. Barbe en 1838. En 1842 A. Roche rachète.
L'EAL mentionne un usage inconnu dans les années 1980.
Aujourd'hui, le moulinage a été aménagé en gîte dit La Fabrique, accueil de groupes et salle de réception....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien on voit un bâtiment en L. Le cadastre rénové montre la création d'un bâtiment annexe. L'aménagement en gîte a mis en place un préau au Nord du bâtiment, donnant un plan rectangulaire. Un autre bâtiment annexe a été ajouté, ainsi qu'une piscine.
Le cliché de l'EAL comme l'état actuel montre un bâtiment de trois niveaux, un vaisseau, un étage et un comble, ouvert de onze travées de fenêtres. Un porche en arc de cercle se situe au rez-de-chaussée à l'Ouest du bâtiment et un escalier monumental à l'Est permet d'accéder au 1er étage depuis l'extérieur. A noter que la salle d'ouvraison et ses voûtes ont été conservées pour servir de salle de réception.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1791 J. Murenc construit la fabrique. En 1812, la fabrique emploie 30 ouvriers. En 1825 la fabrique passe à André-Alexis mais il fait faillite. En 1833 J. Beaussier l'achète. Il loue à J. Meyssonnier en 1835, qui sous-loue à J.-A. Barbe en 1838. En 1842 A. Roche rachète.
L'EAL mentionne un usage inconnu dans les années 1980.
Aujourd'hui, le moulinage a été aménagé en gîte dit La Fabrique, accueil de groupes et salle de réception.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR, www.la-fabrique-ardeche.fr

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

carreau de mine dit puits Chalmeton Le Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère, compris dans mine de charbon dite concession de Prades et Niègles, actuellement en partie détruit et usage inconnu

Résumé

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Ba...

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Bac, Claude Embry, Jean Bonneville, Cuchet, Lissignol, Monteil et Viguier. Elle aboutit en 1805 : l'exploitation reprend à la Chastagnère : restauration du canal d'écoulement, percement d'une nouvelle galerie. En 1808, la mine emploie 30 à 40 ouvriers et produit 3025 tonnes. En 1831, la crue du Salindre inonde la mine. La production a baissé puis stagné jusqu'en 1834 (1210 tonnes) où elle remonte (1680 tonnes en 1837). En 1858, entre Champgontier et la Chastagnère on produit 6623 tonnes mais en 1959, 4229 tonnes. La mine emploie 42 ouvriers. Les bénéfices se raréfient et la société des mines de houille de Prades et Nieigles change d'administrateurs (liquidation ?).
En 1865, est ouverte la concession concurrente de Jaujac créant une forte baisse des prix. En 1868 et 1869 on cherche à ouvrir de nouvelles galeries : réouverture à Maindras, ouverture à Plots (en ce qui concerne ce secteur). La compagnie est liquidée en 1872, par faute de solutions.
Une nouvelle société dite des Mines de Prades et Niègles (sous la société Bessèges-Sumène-Arc d’après Nace) est constituée et rachète les mines aux enchères en 1872. Le président est Amédée Armand et le vice-président Ferdinand Chalmeton : le puits central prend le nom d'Armand et le nouveau puits de la Chastannière foncé en 1875 prend le nom de Chalmeton. En 1876, la production est suspendue pour faute de débouchés.
L'arrivée du chemin de fer à Lalevade en 1882 relance l'activité. A Lalevade, on trie, on concasse et on fabrique boulets pour l'usage domestique et briquettes pour l'usage ferroviaire.
De fortes grèves ont lieu dans les années 1920. La production est arrêtée en 1930, laissant sur la totalité de la concession près de 200 personnes sans emploi.
A Chalmeton, l'usine de boulets et plusieurs hangars sont détruits (actuel stade). Le bâtiment de la machine du Puits est toujours visible.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Antoine Picard

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinages dit fabriques des Chambons amont, puis tissage dit Société de tissages et impressions du Lignon, puis atelier de serrurierie et coutellerie dit Société Robert et Brun actuellement usage inconnu

Résumé

En 1836 J.-F. Chanaleilles construit la fabrique. Il la loue à son fils en 1851 puis ce dernier en hérite à la mort de son père.
Vers 1855 J.-F. Chanaleilles construit une seconde fabrique. Elle passe à F.-F. Chanaleilles en 1883 puis à Arsène Molle en 1893.
La fabrique est convertie en tissage au 20e siècle : en 1966 c'est la Société de tissages et impressions du Lignon qui est propriétaire.
L'EAL indique que l'activité a changé dans les années 1980 et que l’équipement a été évacué. Un atel...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique dite vieille a un plan rectangulaire régulier.
Sur le cadastre rénové, on peut voir l'adjonction de la seconde fabrique, mitoyenne et perpendiculaire à la première et d'un autre corps de bâtiment, formant un U (stockage ? logements ? Il n'est pas assez large pour accueillir des banques). D'autres annexes plus petites sont également visibles.
Sur le cadastre actuel on constate peu de changement.
Le cliché de l'EAL et les vues actuelles montre un bâtiment s'élevant sur trois niveaux dont un de combles. Il est fortement probablement que comme pour les autres moulinages, les salles d'ouvraison se situent en bas et les logements au dessus. On note les piliers en pierre à l'entrée. Aujourd'hui l'étage est desservi par un escalier extérieur.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

En 1836 J.-F. Chanaleilles construit la fabrique. Il la loue à son fils en 1851 puis ce dernier en hérite à la mort de son père.
Vers 1855 J.-F. Chanaleilles construit une seconde fabrique. Elle passe à F.-F. Chanaleilles en 1883 puis à Arsène Molle en 1893.
La fabrique est convertie en tissage au 20e siècle : en 1966 c'est la Société de tissages et impressions du Lignon qui est propriétaire.
L'EAL indique que l'activité a changé dans les années 1980 et que l’équipement a été évacué. Un atelier de serrurerie et coutellerie Robert et Brun est noté à cet emplacement par le BRGM mais il est fermé en 2019.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dit ligne d'Aubenas à Prades

Résumé

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Ro...

Description

Descriptif physique

La ligne fait 9.6 km. Elle dessert Lalevade, Labégude, Pont-d'Aubenas et Aubenas. Depuis Aubenas la liaison se fait avec Vogüé.
Les ouvrages d'art principaux sont le tunnel de Baza, et les viaducs de Tartary, Labégude, Malpas et Prades.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile.
Le trafic voyageur se termine en 1969 et celui des marchandises en 1988. Elle est déclassée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche