moulinage dit fabrique Delubac, actuellement lieu de création Le Nautilus

Résumé

En 1855, les frères Delubac construisent la fabrique. Leurs rapports avec Hauségure (fabrique Vignal en amont) sont conflictuels. Seul Henri reste après indemnisation de ses frères. Il loue à Champanhet en 1859 mais ce dernier le place comme contremaître.
Actuellement et depuis 2017, le bâtiment est occupé par le collectif Léda Atomica Musique et a pris le nom Le Nautilus. C'est un lieu de création regroupant une salle de répétition, salle de musique, studio et gîte. Une partie des machines ét...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique n'apparaît pas. Sur le cadastre rénové, elle fait partie d'un même ensemble avec la fabrique Vignal voisine. Un nouveau bâtiment apparaît aussi entre elles. La fabrique a un plan rectangulaire classique : elle est perpendiculaire à la rivière. Sa façade côté rue est ouverte d'une unique porte monumentale et d'une verrière à l'étage.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

En 1855, les frères Delubac construisent la fabrique. Leurs rapports avec Hauségure (fabrique Vignal en amont) sont conflictuels. Seul Henri reste après indemnisation de ses frères. Il loue à Champanhet en 1859 mais ce dernier le place comme contremaître.
Actuellement et depuis 2017, le bâtiment est occupé par le collectif Léda Atomica Musique et a pris le nom Le Nautilus. C'est un lieu de création regroupant une salle de répétition, salle de musique, studio et gîte. Une partie des machines étaient encore en place lorsque le collectif a pris place dans le lieu : des éléments auraient été réutilisés pour construire une scène.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Basse, actuellement habitation ?

Résumé

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été ...

Description

Descriptif physique

Copie conforme de la fabrique haute, construite simultanément. Les deux fabriques communiquent entre elles par un souterrain.
Sur la cadastre napoléonien, on aperçoit deux petits bâtiment en plan régulier rectangulaire. Sur le cadastre rénové, l'usine à été agrandie de façon importante (destruction/reconstruction) et compte plusieurs extensions. L'EAL la décrit dans son étude de 1985.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIᵉ siècle

Siècle : 16

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été remanié en habitation. Il se situe sur la même parcelle que la fabrique Vieille voisine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Vieille ou du Perdu, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1812, A. Saboul achète un moulin et un pressoir qu'il transforme en fabrique. Elle est louée à Lantouzet (1819), à Tourvieille (1834), puis à Bergognon et Conrieu (1837 par la veuve). La fabrique est vendue en 1855 à J. Delubac, Ollier et de Rocher.
L'EAL mentionne qu'elle fonctionne encore dans les années 1980, avec un équipement "autre" (sans doute fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et fait partie de la même parcelle que la fabrique Basse voisine. Yves Morel mentio...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on remarque un bâtiment avec un plan en L régulier. Il est de petite taille.
Sur le cadastre rénové, il semble avoir été peu remanié.
La photographie de l'EAL montre un bâti en mauvais état. Yves Morel indique qu'elle a été préservée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVᵉ siècle

Siècle : 15

En 1812, A. Saboul achète un moulin et un pressoir qu'il transforme en fabrique. Elle est louée à Lantouzet (1819), à Tourvieille (1834), puis à Bergognon et Conrieu (1837 par la veuve). La fabrique est vendue en 1855 à J. Delubac, Ollier et de Rocher.
L'EAL mentionne qu'elle fonctionne encore dans les années 1980, avec un équipement "autre" (sans doute fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et fait partie de la même parcelle que la fabrique Basse voisine. Yves Morel mentionne qu'elle a été préservée. Son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de tanin Philippe & Cie puis Les Tannins Gaulois, puis fabrique de jus de fruits ?, actuellement service départemental de l'équipement

Résumé

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Cette usine à tannin serait la plus ancienne des cinq usines ardéchoises : Elie Reynier indique qu'elle aurait été construite en 1896. L'initiative serait locale, portée par un dénommé Phi...

Description

Descriptif physique

Le site était surtout marqué par deux cheminées massives, visibles sur les cartes postales anciennes.
Les bâtiments ont été remaniés.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Cette usine à tannin serait la plus ancienne des cinq usines ardéchoises : Elie Reynier indique qu'elle aurait été construite en 1896. L'initiative serait locale, portée par un dénommé Philippe (nom visible également sur les cartes postales anciennes "Grandes usines Phillippe & cie") mais l'usine est reprise par Les Tannins Gaulois. On trouve aussi le nom de usines A. de Bournet sur une publicité. E. Drevet est cité comme directeur-gérant.
Le BRGM indique qu'un document de 1960 mentionne un projet reconversion de la "tannerie" (sic, le chercheur a du être trompé par le nom de l'entreprise "Les Tannins Gaulois") en fabrique de jus. L'usine ferme en 1963.
Actuellement, le site est occupé par le service départemental de l'équipement de l'Ardèche.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

carreau de mine dit puits Chalmeton Le Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère, compris dans mine de charbon dite concession de Prades et Niègles, actuellement en partie détruit et usage inconnu

Résumé

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Ba...

Repères historiques

Période de création
Époque moderne (1492 → 1789)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Bac, Claude Embry, Jean Bonneville, Cuchet, Lissignol, Monteil et Viguier. Elle aboutit en 1805 : l'exploitation reprend à la Chastagnère : restauration du canal d'écoulement, percement d'une nouvelle galerie. En 1808, la mine emploie 30 à 40 ouvriers et produit 3025 tonnes. En 1831, la crue du Salindre inonde la mine. La production a baissé puis stagné jusqu'en 1834 (1210 tonnes) où elle remonte (1680 tonnes en 1837). En 1858, entre Champgontier et la Chastagnère on produit 6623 tonnes mais en 1959, 4229 tonnes. La mine emploie 42 ouvriers. Les bénéfices se raréfient et la société des mines de houille de Prades et Nieigles change d'administrateurs (liquidation ?).
En 1865, est ouverte la concession concurrente de Jaujac créant une forte baisse des prix. En 1868 et 1869 on cherche à ouvrir de nouvelles galeries : réouverture à Maindras, ouverture à Plots (en ce qui concerne ce secteur). La compagnie est liquidée en 1872, par faute de solutions.
Une nouvelle société dite des Mines de Prades et Niègles (sous la société Bessèges-Sumène-Arc d’après Nace) est constituée et rachète les mines aux enchères en 1872. Le président est Amédée Armand et le vice-président Ferdinand Chalmeton : le puits central prend le nom d'Armand et le nouveau puits de la Chastannière foncé en 1875 prend le nom de Chalmeton. En 1876, la production est suspendue pour faute de débouchés.
L'arrivée du chemin de fer à Lalevade en 1882 relance l'activité. A Lalevade, on trie, on concasse et on fabrique boulets pour l'usage domestique et briquettes pour l'usage ferroviaire.
De fortes grèves ont lieu dans les années 1920. La production est arrêtée en 1930, laissant sur la totalité de la concession près de 200 personnes sans emploi.
A Chalmeton, l'usine de boulets et plusieurs hangars sont détruits (actuel stade). Le bâtiment de la machine du Puits est toujours visible.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Antoine Picard

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dit ligne d'Aubenas à Prades

Résumé

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Ro...

Description

Descriptif physique

La ligne fait 9.6 km. Elle dessert Lalevade, Labégude, Pont-d'Aubenas et Aubenas. Depuis Aubenas la liaison se fait avec Vogüé.
Les ouvrages d'art principaux sont le tunnel de Baza, et les viaducs de Tartary, Labégude, Malpas et Prades.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile.
Le trafic voyageur se termine en 1969 et celui des marchandises en 1988. Elle est déclassée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de tanin dite Société Nouvelle des Tannins de l'Ardèche ou Roubin et Cie

Résumé

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Le fondateur de l'entreprise est M. Roubin en 1903 (on trouve aussi la date de 1900 sur une carte postale ancienne). En 1910, une seconde usine est ouverte à Joyeuse. En 1914, il crée la S...

Description

Descriptif physique

Les bâtiments de l'usine correspondent aux trois halles d'un niveau, une halle s'élevant sur deux fois la hauteur des premières (avec un réservoir d'eau), une cheminée : ils sont visibles sur les cartes postales anciennes. Il est difficile de faire le lien avec le cadastre rénové de 1934, il semble que le site ait été régulièrement remanié. Une partie des bâtiments donnant sur la route faisaient également parties du site : bureaux ? logements ?
Actuellement plusieurs halles ont été modifiées et rajoutées à l'arrière, la halle haute a été détruite, ainsi que la cheminée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XXᵉ siècle

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Le fondateur de l'entreprise est M. Roubin en 1903 (on trouve aussi la date de 1900 sur une carte postale ancienne). En 1910, une seconde usine est ouverte à Joyeuse. En 1914, il crée la Société Anonyme des Tannins de l'Ardèche. En 1922, il emploie environ 50 personnes. Elle traite principalement le châtaignier mais aussi du chêne. Les extraits sont vendus sous la marque Le Sphinx. L'usine possédait apparemment des hectares de châtaignier, qu'elle reboisait progressivement pour pallier à l’inquiétude de disparition de la châtaigneraie sous l'effet des usines. Vers 1922, on manipule 100 tonnes de bois par jour pour produire environ 10 fûts d'extraits. La Société centre ses activités sur Lalevade après la fermeture de l'usine de Joyeuse en 1933-1934-1935. L'usine ferme en 1955.
Quelques hangars sont conservés mais le bâtiment principal, très haut, que l'on voit sur les cartes postales anciennes a disparu. Ils semblent servir de stockage (bois, véhicules de loisirs), et peut-être de traitement du bois (découpe de bois de chauffage ?). La cheminée est conservée un temps, puisqu'elle est prise en photo par Antoine Picard en 2011 et publiée dans l'ouvrage de 2013. Aujourd'hui, elle a été détruite.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Lalevade-d'Ardèche
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Océane Royon ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Brun, actuellement en ruines

Résumé

En 1895 un plan mentionne cette fabrique construire par J. Brun qui exploite encore l'usine en 1939 et emploie alors 19 personnes. La fabrique semble avoir fonctionnée jusque dans les années 1960.
Le bâtiment est en ruine aujourd'hui....

Description

Descriptif physique

L'usine est située perpendiculairement à l'Ardèche. Elle était desservie par un chemin aujourd'hui disparu.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : 19

En 1895 un plan mentionne cette fabrique construire par J. Brun qui exploite encore l'usine en 1939 et emploie alors 19 personnes. La fabrique semble avoir fonctionnée jusque dans les années 1960.
Le bâtiment est en ruine aujourd'hui.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Mayres
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin et scierie dite Deligans puis moulinage dit fabrique Coudène, actuellement habitations ?

Résumé

En 1897 L. Coudène acquiert une parcelle comportant une ancienne scierie, dite Deligans, et un moulin à blé. Il y construit le moulinage. Yves Morel indique qu'il s'agit probablement d'un bâtiment modeste qui a été agrandit par la suite. L'usine fonctionne encore dans les années 1980, d'après l'EAL. Elle est fermée aujourd'hui.
Le bâtiment existe encore aujourd'hui, a priori occupé par des habitations....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on aperçoit deux bâtiments : en amont en plan régulier rectangulaire, et en aval en un plan en L régulier. Ils correspondent sans doute à l'ancien moulin et la scierie.
Sur le cadastre rénové, les bâtiments ont été remaniés de façon à former un seul bâtiment en un plan régulier rectangulaire mais doté de plusieurs annexes, parallèle à l'Ardèche. Il compte trois niveaux : la salle d'ouvraison semi-enterrée, avec une couverture en voûtains, un étage et les combles.
Le plan n'a pas changé depuis.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XIXᵉ siècle

Siècle : 19

En 1897 L. Coudène acquiert une parcelle comportant une ancienne scierie, dite Deligans, et un moulin à blé. Il y construit le moulinage. Yves Morel indique qu'il s'agit probablement d'un bâtiment modeste qui a été agrandit par la suite. L'usine fonctionne encore dans les années 1980, d'après l'EAL. Elle est fermée aujourd'hui.
Le bâtiment existe encore aujourd'hui, a priori occupé par des habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Mayres
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Tardieu, actuellement habitation ?

Résumé

En 1870 B. Tardieu construit la fabrique et la loue à H. Prunaret jusqu'en 1878. H. Dours, Molle et Roche, commissionnaires en soie à Aubenas la reprenne.
L'EAL indique que le bâtiment est abandonné dans les années 1980 et vidé de ses machines. Le bâtiment existe encore aujourd'hui, probablement transformé en habitation....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, un bâtiment existe déjà. Sur le cadastre rénové, on constate la construction de bâtiments annexes (peut-être l'installation énergétique, à proximité du canal). Le découpage du bâtiment évolue entre le cadastre rénové et aujourd'hui. La photographie de l'EAL montre trois niveaux, plus sans doute un comble. L'élévation est désordonnée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine (1789 → aujourd’hui)
Période de référence
XVIIIᵉ siècle

Siècle : 18

En 1870 B. Tardieu construit la fabrique et la loue à H. Prunaret jusqu'en 1878. H. Dours, Molle et Roche, commissionnaires en soie à Aubenas la reprenne.
L'EAL indique que le bâtiment est abandonné dans les années 1980 et vidé de ses machines. Le bâtiment existe encore aujourd'hui, probablement transformé en habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Mayres
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche