Le coulassou

Photos

Description

Coussin, garni paille ou crin, porté autour du cou sur le dos et les épaules, utilisé lors  du transport de lourdes charges ou encore, la besse, hotte servant au transport du fumier.

Un bandeau en cuir ou en tissu, passe sur le front et  maintient le coulassou en place.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Pioche à creuser les béalières

Photos

Description

Pioche utilisée pour creuser les béalières.
D'un coté le "Tranchant" pour couper la motte bien net et de l'autre "l'issade" pour creuser.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Corde à anelles

Photos

Description

Cordes à anelles, clef navette de serrage pour , après confection d'une énorme botte de foin, bloquer la corde de serrage et transporter à dos d'homme.3 cordes placées en paralelle pouvaient être utilisées pour serrer et transporter des bottes plus importantes sur les charettes.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Aïre ou aïle

Photos

Description

Outils utilisés pour "taper les faux" (pica lou diai) et afiner ainsi le fil de la lame
Lou dar et lou mortel

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Le coudier

Photos

Description

Petit récipient portant la pierre à aiguiser. En bois ou métal, de forme allongée, il est porté à la ceinture et contient de l'eau. La pierre à aiguiser était ainsi à portée de main durant les foins. Pour éviter les chocs et que la pierre se casse, un peu d'herbe était glissée à l'intérieur.

Durant l'aiguisage le manche de la faux est placé sur le coudier, la lame est ainsi plus facilement accessible.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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La tourevelle

Photos

Description

Outil, servant à percer les planches, les poutres... utilisé notemment pour la fabrication des échalas ou des crèches

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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carreau de mine dit puits Chalmeton Le Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère, compris dans mine de charbon dite concession de Prades et Niègles, actuellement en partie détruit et usage inconnu

Résumé

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Ba...

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Bac, Claude Embry, Jean Bonneville, Cuchet, Lissignol, Monteil et Viguier. Elle aboutit en 1805 : l'exploitation reprend à la Chastagnère : restauration du canal d'écoulement, percement d'une nouvelle galerie. En 1808, la mine emploie 30 à 40 ouvriers et produit 3025 tonnes. En 1831, la crue du Salindre inonde la mine. La production a baissé puis stagné jusqu'en 1834 (1210 tonnes) où elle remonte (1680 tonnes en 1837). En 1858, entre Champgontier et la Chastagnère on produit 6623 tonnes mais en 1959, 4229 tonnes. La mine emploie 42 ouvriers. Les bénéfices se raréfient et la société des mines de houille de Prades et Nieigles change d'administrateurs (liquidation ?).
En 1865, est ouverte la concession concurrente de Jaujac créant une forte baisse des prix. En 1868 et 1869 on cherche à ouvrir de nouvelles galeries : réouverture à Maindras, ouverture à Plots (en ce qui concerne ce secteur). La compagnie est liquidée en 1872, par faute de solutions.
Une nouvelle société dite des Mines de Prades et Niègles (sous la société Bessèges-Sumène-Arc d’après Nace) est constituée et rachète les mines aux enchères en 1872. Le président est Amédée Armand et le vice-président Ferdinand Chalmeton : le puits central prend le nom d'Armand et le nouveau puits de la Chastannière foncé en 1875 prend le nom de Chalmeton. En 1876, la production est suspendue pour faute de débouchés.
L'arrivée du chemin de fer à Lalevade en 1882 relance l'activité. A Lalevade, on trie, on concasse et on fabrique boulets pour l'usage domestique et briquettes pour l'usage ferroviaire.
De fortes grèves ont lieu dans les années 1920. La production est arrêtée en 1930, laissant sur la totalité de la concession près de 200 personnes sans emploi.
A Chalmeton, l'usine de boulets et plusieurs hangars sont détruits (actuel stade). Le bâtiment de la machine du Puits est toujours visible.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Antoine Picard

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dit ligne d'Aubenas à Prades

Résumé

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Ro...

Description

Descriptif physique

La ligne fait 9.6 km. Elle dessert Lalevade, Labégude, Pont-d'Aubenas et Aubenas. Depuis Aubenas la liaison se fait avec Vogüé.
Les ouvrages d'art principaux sont le tunnel de Baza, et les viaducs de Tartary, Labégude, Malpas et Prades.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile.
Le trafic voyageur se termine en 1969 et celui des marchandises en 1988. Elle est déclassée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de tanin dite Société Nouvelle des Tannins de l'Ardèche ou Roubin et Cie

Résumé

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Le fondateur de l'entreprise est M. Roubin en 1903 (on trouve aussi la date de 1900 sur une carte postale ancienne). En 1910, une seconde usine est ouverte à Joyeuse. En 1914, il crée la S...

Description

Descriptif physique

Les bâtiments de l'usine correspondent aux trois halles d'un niveau, une halle s'élevant sur deux fois la hauteur des premières (avec un réservoir d'eau), une cheminée : ils sont visibles sur les cartes postales anciennes. Il est difficile de faire le lien avec le cadastre rénové de 1934, il semble que le site ait été régulièrement remanié. Une partie des bâtiments donnant sur la route faisaient également parties du site : bureaux ? logements ?
Actuellement plusieurs halles ont été modifiées et rajoutées à l'arrière, la halle haute a été détruite, ainsi que la cheminée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Le fondateur de l'entreprise est M. Roubin en 1903 (on trouve aussi la date de 1900 sur une carte postale ancienne). En 1910, une seconde usine est ouverte à Joyeuse. En 1914, il crée la Société Anonyme des Tannins de l'Ardèche. En 1922, il emploie environ 50 personnes. Elle traite principalement le châtaignier mais aussi du chêne. Les extraits sont vendus sous la marque Le Sphinx. L'usine possédait apparemment des hectares de châtaignier, qu'elle reboisait progressivement pour pallier à l’inquiétude de disparition de la châtaigneraie sous l'effet des usines. Vers 1922, on manipule 100 tonnes de bois par jour pour produire environ 10 fûts d'extraits. La Société centre ses activités sur Lalevade après la fermeture de l'usine de Joyeuse en 1933-1934-1935. L'usine ferme en 1955.
Quelques hangars sont conservés mais le bâtiment principal, très haut, que l'on voit sur les cartes postales anciennes a disparu. Ils semblent servir de stockage (bois, véhicules de loisirs), et peut-être de traitement du bois (découpe de bois de chauffage ?). La cheminée est conservée un temps, puisqu'elle est prise en photo par Antoine Picard en 2011 et publiée dans l'ouvrage de 2013. Aujourd'hui, elle a été détruite.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Océane Royon ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Brun, actuellement en ruines

Résumé

En 1895 un plan mentionne cette fabrique construire par J. Brun qui exploite encore l'usine en 1939 et emploie alors 19 personnes. La fabrique semble avoir fonctionnée jusque dans les années 1960.
Le bâtiment est en ruine aujourd'hui....

Description

Descriptif physique

L'usine est située perpendiculairement à l'Ardèche. Elle était desservie par un chemin aujourd'hui disparu.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

En 1895 un plan mentionne cette fabrique construire par J. Brun qui exploite encore l'usine en 1939 et emploie alors 19 personnes. La fabrique semble avoir fonctionnée jusque dans les années 1960.
Le bâtiment est en ruine aujourd'hui.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche