moulinage dit fabrique d'Aulueyres, ponctuellement filature et magnanerie, puis micro-centrale, actuellement habitations ?

Résumé

Le site était déjà occupé par des moulins. En 1714 de Praneuf construit la fabrique : cela en fait la plus ancienne de l'Ardèche méridionale avec celle du Bateau à Vals. Une filature aurait été ajoutée en 1740, ainsi qu'une magnanerie : l'une et l'autre sont progressivement abandonnées pour une spécialisation dans le moulinage. La fabrique reste dans la famille mais on fait appelle à des fermiers dont Champanhet, Delubac et Jean-Louis Plantevin (1852). Une 2nde fabrique "La Jeune" est construite...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on distingue bien les deux fabriques, perpendiculaires au cours d'eau. La Vieille est rectangulaire avec une petite extension côté montagne. La Jeune a un plan en L, avec une extension côté rivière. D'autres bâtiments les entourent dont sans doute la Maison forte d'Aulueyres.
Sur le cadastre rénové, la maison forte est détruite et la fabrique Vieille a disparu (brulée en 1894). Cette dernière a été reconstruite mais au Nord de la fabrique Jeune, et perpendiculaire à celle-ci. L'ensemble a un plan en U. Le bâtiment présent côté montagne s'est agrandi. Un chapelle est construite en bordure de la route départementale : en lien avec le moulinage ?
Sur le cadastre actuel peu de modifications majeures mais le site a été morcelé en plusieurs parcelles, sans doute pour y faire des habitations.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 8

Le site était déjà occupé par des moulins. En 1714 de Praneuf construit la fabrique : cela en fait la plus ancienne de l'Ardèche méridionale avec celle du Bateau à Vals. Une filature aurait été ajoutée en 1740, ainsi qu'une magnanerie : l'une et l'autre sont progressivement abandonnées pour une spécialisation dans le moulinage. La fabrique reste dans la famille mais on fait appelle à des fermiers dont Champanhet, Delubac et Jean-Louis Plantevin (1852). Une 2nde fabrique "La Jeune" est construite à la demande et sur les fonds de Plantevin (1853). Les deux fabriques sont louées à d'Hauségure et Pontier en 1872. Par un mariage, la fabrique passe à Paul Bertoye. La Vieille est détruite dans un incendie (1894) mais reconstruite et louée à Molle, Tourette et Bancilhon. Plantevin achète le site en 1912. Le moulinage fonctionne jusqu'en 1973.
Un micro-centrale continue d'exploiter les droits d'eau (c'est encore le cas en 2002 los d'une visite organisée par Cévennes Terre de Lumière). Le site semble aujourd'hui être divisé en plusieurs habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Serrecourt, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1875, Pierre Serrecourt construit la fabrique. Elle est modifiée en 1905. Jules Reymond (fabrique de la Pause) y aurait été mécanicien vers 1927.
Le bâtiment supposé existe encore aujourd'hui : son usage est inconnu....

Description

Descriptif physique

Sur la parcelle vide indiquée par Yves Morel dans le cadastre napoléonien se situent deux bâtiments. L'un d'entre eux pourrait être l'usine mais son plan est complexe : elle semble avoir été faite en trois parties distinctes. La plus en amont est perpendiculaire à la rivière et s'élève sur deux niveaux et un combles : le mur de façade s'élève au delà du niveau du toit. La suivante est assez similaire mais avec un mur pignon classique. La troisième est orienté parallèlement à la rivière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

En 1875, Pierre Serrecourt construit la fabrique. Elle est modifiée en 1905. Jules Reymond (fabrique de la Pause) y aurait été mécanicien vers 1927.
Le bâtiment supposé existe encore aujourd'hui : son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

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Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, Mairie

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moulinage dit fabrique du Cayrous, puis micro-centrale actuellement habitation

Résumé

En 1874 Jean Prunaret construit la fabrique. Alexandre Soulier l'agrandit en 1876. Hébraud et François Prunaret louent à Chastagnet la même année. La fabrique passe à la famille Vernet.
Yves Morel note que la chute sert à la production électrique mais que le moulinage ne fonctionne plus. En 2002 l'association Cévennes Terre de Lumières visite la fabrique d'Aulueyres et mentionne dans son compte-rendu que le Cayrous est équipée d'une micro-centrale suite à sa fermeture. L'absence de seuil aujou...

Description

Descriptif physique

Le plan du bâtiment n'a pas changé entre le cadastre rénové et l'actuel. Cependant on constate de nombreux remaniements en hauteur.
Yves Morel mentionne que deux niveaux de salles d'ouvraison semi-enterrées co-existaient sur le site.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1874 Jean Prunaret construit la fabrique. Alexandre Soulier l'agrandit en 1876. Hébraud et François Prunaret louent à Chastagnet la même année. La fabrique passe à la famille Vernet.
Yves Morel note que la chute sert à la production électrique mais que le moulinage ne fonctionne plus. En 2002 l'association Cévennes Terre de Lumières visite la fabrique d'Aulueyres et mentionne dans son compte-rendu que le Cayrous est équipée d'une micro-centrale suite à sa fermeture. L'absence de seuil aujourd'hui laisse supposer que la micro-centrale est fermée. Le bâtiment existe encore et semble servir d'habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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moulinage dit fabrique de Rabisse, actuellement usage inconnu

Résumé

Vers 1825, Auguste Cholvy construit la fabrique. Elle reste d'abord en gestion familiale : deux prénoms sont mentionnés, Emmanuel et Louis. En 1858, Jean-Louis Plantevin et Brun louent ensemble. En 1860 Brun loue à nouveau mais seul. En 1872 est mentionné un agrandissement du bâtiment annexe dit "le Fabricou".
Le bâtiment existe encore aujourd'hui mais son usage est inconnu....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on voit deux bâtiments principaux. En aval, la fabrique a un plan rectangulaire parallèle au cours d'eau. En amont, on trouve un bâtiment en L, dit "le Fabricou". Le canal passe d'abord par la fabrique de Truchas en amont, avant d'alimenter la fabrique. En aval, il passe par un petit bâtiment (moulin ?).
On retrouve ces trois bâtiments sur le cadastre rénové. On sait par les matrices cadastrales que le bâtiment du Fabricou a été agrandit en 1872. Le Lignon s'est en revanche déplacé et le petit bâtiment est mettant en bord de rivière. L'installation énergétique n'est plus visible.
Sur le cadastre actuel, le Fabricou a disparu. Sur les photos aériennes, il semble en rester un appentis, non cadastré. La fabrique a pris un plan en L avec une extension côté village. Le petit bâtiment en bordure de rivière est toujours présent.
Yves Morel note que cette fabrique est la seule de la commune a posséder une voûte.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1825, Auguste Cholvy construit la fabrique. Elle reste d'abord en gestion familiale : deux prénoms sont mentionnés, Emmanuel et Louis. En 1858, Jean-Louis Plantevin et Brun louent ensemble. En 1860 Brun loue à nouveau mais seul. En 1872 est mentionné un agrandissement du bâtiment annexe dit "le Fabricou".
Le bâtiment existe encore aujourd'hui mais son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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moulin puis moulinages dit fabriques de Vissac ou de l'Eglise, actuellement habitations

Résumé

Vers 1826 Alexandre de Vissac construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Elle devait être équipée par Antoine Bourret mais suite à des malfaçons, il n'est pas payé et cela engendre un procès. Jules Serron la dirige en 1833. Elle passe à Chasteigner de Burac (par mariage) puis est vendue à Basile Cholvy en 1853. Il loue à Eugène Durand en 1861. Morand l'achète et la modifie en 1882. Ce serait également Morand qui au début du XXe construit la seconde fabrique en aval.
L...

Description

Descriptif physique

La première fabrique est visible dès le cadastre napoléonien. Elle est parallèle à la rivière. Elle a un plan rectangulaire très classique. Un deuxième bâtiment de petite taille est visible en aval sur les cadastres napoléoniens et rénovés. Sur une carte postale de 1964, on voit un bâtiment d'une étage et un comble et la façade côté rivière qui compte 8 travées de fenêtres. Sur le cadastre actuel, il n'y a plus qu'un seul corps de bâtiment. Elle compte deux étages et un combles. Les ouvertures en travées forment 13 rangées.
La seconde fabrique est perpendiculaire à la première et a un plan en L visible sur le cadastre rénové. La même carte postale montre un bâtiment de deux étages et un comble comptant six travées de fenêtres visibles. On peut suppose une organisation classique : la salle d'ouvraison en bas, et les dortoirs en haut. Plusieurs autres bâtiments l'entourent (logements, stocks ?). Il y a peu d'évolution sur le cadastre actuel.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1826 Alexandre de Vissac construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Elle devait être équipée par Antoine Bourret mais suite à des malfaçons, il n'est pas payé et cela engendre un procès. Jules Serron la dirige en 1833. Elle passe à Chasteigner de Burac (par mariage) puis est vendue à Basile Cholvy en 1853. Il loue à Eugène Durand en 1861. Morand l'achète et la modifie en 1882. Ce serait également Morand qui au début du XXe construit la seconde fabrique en aval.
Lorsque l'EAL les inventorie dans les années 1980, les fabriques ne tournent plus mais leur usage est inconnu.
Les bâtiments existent encore aujourd'hui, il semble que ce soit des habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

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moulinage dit fabrique de Truchas ou de Destourbe, actuellement en ruine

Résumé

Vers 1825 Jacques Barnas construit la fabrique. Il ne l'afferme qu'en 1852 à Emile Vincent. Sa veuve Jeanne née Murenc loue à Pailhon en 1858. Vers 1870, la fabrique est temporairement à l'arrêt. Elle est louée en J.-F. Chanaleilles et L. Pradal en 1872. Elle est détruite en 1875. La mairie y avait installé une école après 1875 mais le bâtiment a été emporté par la crue de 1890. Charles Flahault la raconte dans son ouvrage "Littérature et observations météorologiques dans les Cévennes ardéchoise...

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan rectangulaire sur le cadastre napoléonien, elle est perpendiculaire à la rivière. S'y ajoute un petit bâtiment en aval. Le tracé de la béalière est un peu flou.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1825 Jacques Barnas construit la fabrique. Il ne l'afferme qu'en 1852 à Emile Vincent. Sa veuve Jeanne née Murenc loue à Pailhon en 1858. Vers 1870, la fabrique est temporairement à l'arrêt. Elle est louée en J.-F. Chanaleilles et L. Pradal en 1872. Elle est détruite en 1875. La mairie y avait installé une école après 1875 mais le bâtiment a été emporté par la crue de 1890. Charles Flahault la raconte dans son ouvrage "Littérature et observations météorologiques dans les Cévennes ardéchoises" : "À six heures et demie, pendant que le ruisseau emportait le pont, devant lequel s’était formée une digue de rochers grande comme votre salon, pendant que se jetant dans une direction nouvelle, il emportait l’école et l’usine au bord de l’eau, pour ne laisser pas même une trace des fondations, ni des jardins, pendant que le flot dévastait peu à peu, rongeait les jardins, puis les maisons situées du côté de la route qui regarde la rivière et les renversait..."
Elle est en ruine sur le cadastre rénové (1972) et encore au

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Saboul, actuellement détruite

Résumé

En 1870 R. Saboul construit la fabrique en récupérant les droits d'eau d'un moulin à farine visible sur le cadastre napoléonien. Elle est détruite par la crue de 1890 et achevée de démolir en 1892. La fabrique n'existe plus aujourd'hui : le lit du Lignon s'est déplacé et sa localisation la place dedans....

Description

Descriptif physique

La fabrique n'est visible sur aucun plan cadastral. En revanche, sa valeur locative prouve qu'elle était de bonne taille.
Elle est aujourd'hui dans le lit du Lignon.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1870 R. Saboul construit la fabrique en récupérant les droits d'eau d'un moulin à farine visible sur le cadastre napoléonien. Elle est détruite par la crue de 1890 et achevée de démolir en 1892. La fabrique n'existe plus aujourd'hui : le lit du Lignon s'est déplacé et sa localisation la place dedans.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage Plantevin, actuellement commerce Petit Casino

Résumé

D'après Yves Morel, la fabrique aurait été construite dans les premières décennies du XXe siècle (ce qui est cohérent avec l'utilisation de sheds). Les cartes postales anciennes nomme l'usine Plantevin. Le site de la commune indique que la famille Plantevin achète le château de Blou en 1926 et construit une usine textile dans le Parc.
Aujourd'hui l'usine est devenue un Petit Casino....

Description

Descriptif physique

L'usine a un plan rectangulaire. Elle est caractéristique par son toit en shed (7 double pans). Plusieurs bâtiments l'entourent aujourd'hui mais d'après les vues aériennes des années 1950-1960, ce n'était pas le cas initialement.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 20

D'après Yves Morel, la fabrique aurait été construite dans les premières décennies du XXe siècle (ce qui est cohérent avec l'utilisation de sheds). Les cartes postales anciennes nomme l'usine Plantevin. Le site de la commune indique que la famille Plantevin achète le château de Blou en 1926 et construit une usine textile dans le Parc.
Aujourd'hui l'usine est devenue un Petit Casino.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin de la Léoune puis moulinage dit fabrique de la Léoune, actuellement détruite

Résumé

Sur le cadastre napoléonien, un moulin dit «moulin de Léoune » est visible.
La construction est longue : Pierre Chanareilles, meunier, la débute en 1871 mais il décède en 1876 ; Mamarot et Coste la reprenne en 1878 ;elle est achetée par Evelina Fargier et l'activité ne commence qu'en 1896. Le premier fermier, Doucède (1896-1897) se plaint des mécanismes. Ils sont revus par M. Marin, un mécanicien de Pont-de-Labeaume. En 1900, un autre fermier, M. Laville, manque d'eau.
Les cartes IGN de 1950...

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

Sur le cadastre napoléonien, un moulin dit «moulin de Léoune » est visible.
La construction est longue : Pierre Chanareilles, meunier, la débute en 1871 mais il décède en 1876 ; Mamarot et Coste la reprenne en 1878 ;elle est achetée par Evelina Fargier et l'activité ne commence qu'en 1896. Le premier fermier, Doucède (1896-1897) se plaint des mécanismes. Ils sont revus par M. Marin, un mécanicien de Pont-de-Labeaume. En 1900, un autre fermier, M. Laville, manque d'eau.
Les cartes IGN de 1950 et photographies datées de 1950-1965 montrent un bâtiment en ruines, qui pourrait être l’ancien moulinage. Sur le cadastre rénové, de 1977, seul un petit bâtiment subsiste et l'EAL ne mentionne pas le site dans les années 1980. S'il reste encore des traces aujourd'hui, ce ne serait que des ruines.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Terrasses des Aulueyres

Photos

Résumé

Terrasses remarquables typiques des Hautes vallées cévenoles.

Description

Descriptif physique

Les niveaux enterrassés s'élèvent à plusieurs dizaines de mètres au dessus de la route, créant un véritable amphithéâtre de murs. L'appareillage est impeccable, laissant transparaître le niveau de maîtrise des hommes qui ont édifié ces terrasses entre la Bourges et la Fontolière.

Ces terrasses ne sont plus cultivées mais restent entretenues régulièrement par les propriétaires dont le travail est à saluer.

Description technique

Ces terrasses ne sont plus cultivées mais restent entretenues régulièrement par les propriétaires dont le travail est à saluer.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Terrasses remarquables typiques des Hautes vallées cévenoles. Patrimoine associé à un ancien moulinage en activité durant les XIX° et XX° siècles.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
Terrasses non cultivées

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Collange Yoann

Copyright : Collange Yoann