Photos
Résumé
Un gisement métallifère de piémont cévenol au bord de la « Ligne », connu au Moyen-Âge, dès le Xe siècle, donne naissance à des mines d’argent à l’origine de l’implantation de la ville de Largentière, et qui lui laisseront son nom.
Description
Descriptif physique
Il subsiste des éléments bâtis très anciens : le château de Largentière, en particulier son donjon central du XIIe siècle, né de l’exploitation médiévale. La trace d’une entrée de galerie XIXe est visible au nord de la ville.L’essentiel des travaux réalisés au XXe siècle par Peñarroya n’est plus accessible : 80% des travaux sont ennoyés, les entrées ont été soigneusement murées. Une entrée demeure visible sur la vieille route de Chassiers. Reste une grande partie des installations de surface : l’imposante tour en béton, haute de 47 m, du puits de Montredon, entourée des bâtiments du broyage, de la laverie, des ateliers,… Ces bâtiments industriels caractéristiques constituent un ensemble, dont l’entretien minimal accuse les 50 ans. Subsistent aussi une partie des immeubles d’habitation collectifs et au sud du Mas du Bosc, au lieu-dit le Colombier, la digue bien visible du dépôt des stériles et son ancien lac de décantation, recouvert aujourd’hui sur 24 hectares par les panneaux d’une centrale photovoltaïque.Et bien sûr la mémoire, partagée par les anciens mineurs et par nombre d’habitants, de cette période intense d’activité qu’a apportée la mine Peñarroya durant les années 1960 à 1980…