Code INSEE
07132
Code postal
07110
Intercommunalité
Localisation mairie
POINT (4.292 44.542)

Abattoir, actuellement gîte

Résumé

Le bâtiment existe sur le cadastre rénové (1939). Les vues Google street de 2010 montrent un panneau "gîte d'étape". En 2017, il est à la vente....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est situé en bord de route, en surplomb de la départementale.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le bâtiment existe sur le cadastre rénové (1939). Les vues Google street de 2010 montrent un panneau "gîte d'étape". En 2017, il est à la vente.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clémentine ; Imboden Salomé ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de la Cigallière ou fabrique Cayron ou Fabriquette aujourd'hui détruite

Résumé

En 1777 Cayron construit la fabrique. En 1800 il la cède à A. Blachère. En 1815 il loue à J. Brun. En 1822 il vend à G. Perbost. Delubac est également mentionné comme propriétaire en 1823.
La fabrique a été désaffectée et transformée en séchoir à cocons dans la première moitié du 19e siècle.
Elle est encore présente sur le cadastre rénové de 1933 et sur les photographies aériennes de 1950-1965. L'EAL la prend en photo dans les années 1980. Elle a aujourd'hui été détruite : un parking a pris ...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment sur le cadastre napoléonien et rénové est d'un plan rectangulaire régulier, en parallèle de la rivière.
Elle a été détruite.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1777 Cayron construit la fabrique. En 1800 il la cède à A. Blachère. En 1815 il loue à J. Brun. En 1822 il vend à G. Perbost. Delubac est également mentionné comme propriétaire en 1823.
La fabrique a été désaffectée et transformée en séchoir à cocons dans la première moitié du 19e siècle.
Elle est encore présente sur le cadastre rénové de 1933 et sur les photographies aériennes de 1950-1965. L'EAL la prend en photo dans les années 1980. Elle a aujourd'hui été détruite : un parking a pris sa place.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Jean-François Cuttier

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabrique de la Cigallière aval ou fabrique Palluat et Testenoire, aujourd'hui siège du SEBA

Résumé

Vers 1826 G. Perbost construit la fabrique. Elle passe à A. Perbost, son fils, qui l'agrandit en 1855. Palluat l'achète. En 1882 la fabrique fonctionne encore mais pas la filature. Elle est aussi mentionnée comme fabrique Palluat et Testenoire.
L'activité est déjà arrêtée dans les années 1980 lorsque l'EAL fait son travail de terrain. La Sigalière est achetée en 2000 par l’association Béthanie, puis en décembre 2007 par le SEBA, qui en assure la réhabilitation en 2011 et s’y installe, avec la ...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique a une forme de L, dont la longueur est perpendiculaire à la rivière. Un autre bâtiment plus petit lui fait face en L inversé.
Sur le cadastre rénove, les deux bâtiments ne font plus qu'un et de nombreux ajouts ont été faits. La salle d'ouvraison se trouve, comme c'est usuel à l'étage du bas, deux étages la surmonte (logements), ainsi qu'un étage de combles. Un étage supplémentaire est dégagé en bas, au plus près de la rivière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1826 G. Perbost construit la fabrique. Elle passe à A. Perbost, son fils, qui l'agrandit en 1855. Palluat l'achète. En 1882 la fabrique fonctionne encore mais pas la filature. Elle est aussi mentionnée comme fabrique Palluat et Testenoire.
L'activité est déjà arrêtée dans les années 1980 lorsque l'EAL fait son travail de terrain. La Sigalière est achetée en 2000 par l’association Béthanie, puis en décembre 2007 par le SEBA, qui en assure la réhabilitation en 2011 et s’y installe, avec la SAUR, en 2012. La salle d'ouvraison a été restaurée avec soin et la voûte est encore bien visible dans l'actuelle salle de conférence

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, Jean-François Cuttier

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis moulinage dit fabrique des Récollets aujourd'hui bâtiment de service (office notarial)

Résumé

En 1752 J. Blachère installe deux moulins ronds au dessus de la meunerie. La fabrique passe à A. Lapierre (en 1812 il est propriétaire), puis à Rivier. En 1878 la fabrique est inondée. En 1886 H. Souche est le fermier. A la fin du 19e M. Bastide l'achète (300 tavelles et 5 moulins).
L'EAL ne la mentionne pas dans les années 1980. Le bâtiment a largement été remanié : c'est aujourd'hui un office notarial....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment en forme de L, construit perpendiculairement à la rivière. Le cadastre rénové montre de nombreuses extensions en amont et un escalier extérieur en aval. Les extension diverses ont preque toute disparues aujourd'hui : parking. le bâtiment actuelle a été très remanié : façade crépie rouge, semie-enterré, on ne voit pas de particularités architecturales.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 11

En 1752 J. Blachère installe deux moulins ronds au dessus de la meunerie. La fabrique passe à A. Lapierre (en 1812 il est propriétaire), puis à Rivier. En 1878 la fabrique est inondée. En 1886 H. Souche est le fermier. A la fin du 19e M. Bastide l'achète (300 tavelles et 5 moulins).
L'EAL ne la mentionne pas dans les années 1980. Le bâtiment a largement été remanié : c'est aujourd'hui un office notarial.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Clementine Gerbelot Barillon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabrique d'Aubesson, laboratoire industriel Penaroya, laboratoire pharmaceutique Omega Pharma, aujourd'hui en attente de reconversion

Résumé

Sous le 1er Empire Lalauze-Lascombe construit une 1er fabrique, puis une 2nde vers 1825. Il fait faillite et A. Bayle est acquéreur du lot en 1829 ou 1835. Il revend à Palluat, une famille de soyeux lyonnais en 1843, qui modernise le bâtiment. Sous le 2nd Empire, il est fait nouveaux agrandissements, dont une filature. Le moulinage fonctionne jusqu'en 1930.
Pendant la seconde guerre mondiale le bâtiment accueille des réfugiés. En 1965-66, la société minière et métallurgique Penaroya y installe...

Description

Descriptif physique

Un premier bâtiment est d'abord construit en parallèle de la rivière, en amont du pont, il compte 16 fenêtres. Un second est construit en aval, toujours sur un plan rectangulaire, il compte 35 fenêtres. Le bâtiment le plus ancien, touché par un incendie, est rénové.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
15

Siècle : 15

Sous le 1er Empire Lalauze-Lascombe construit une 1er fabrique, puis une 2nde vers 1825. Il fait faillite et A. Bayle est acquéreur du lot en 1829 ou 1835. Il revend à Palluat, une famille de soyeux lyonnais en 1843, qui modernise le bâtiment. Sous le 2nd Empire, il est fait nouveaux agrandissements, dont une filature. Le moulinage fonctionne jusqu'en 1930.
Pendant la seconde guerre mondiale le bâtiment accueille des réfugiés. En 1965-66, la société minière et métallurgique Penaroya y installe son siège de recherche (jusqu'en 1982 environ). L'EAL inventorie le bâtiment à cette période : indiquant qu'il est abandonné. Depuis 1985, le laboratoire pharmaceutique Ardeval Oméga Pharma y installe les locaux. Ils ferment en 2017. Le bâtiment est en vente et en attente d'un nouveau projet.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
La mairie est en train de racheter et se demande encore quoi faire de ces bâtiments, un projet de route entre les deux bâtiment est en cours pour permettre de rejoindre le lycée hôtelier

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Le Reclus, puis fabrique de limonade, aujourd'hui habitation

Résumé

Vers 1745 un certain Bernard construit la fabrique : c'est la plus ancienne de la région. Elle est reprise par un Delarbre ou Delesbre. En 1814 elle appartient à P. Champetier qui loue à C. Bourret. Elle passe ensuite à L. Lapierre, A. Perbost puis Palluat.
La carte IGN de 1950 mentionne à cet endroit une fabrique de limonade. L'EAL mentionne que la fabrique est vidée de ses machines dans les années 1980. Aujourd'hui, elle est en parti (amont restaurée pour servir de maison d'habitation et en p...

Description

Descriptif physique

Ce moulinage, le Reclus se trouve en rive droite de la Ligne. Le cadastre napoléonien montre un bâtiment perpendiculaire à la rivière, formant un L. Les cadastres suivants ne montrent pas de modifications importantes, à part une légère réduction de la longueur du bâtiment sur sa façade côté route : destruction partielle pour permettre l'élargissement de la route de Laurac dans les années 70. Cet élargissement a aussi fait disparaitre le canal qui amenait l'eau au moulinage depuis une prise d'eau dans la Ligne située alors en face de la Cigallière. Aujourd'hui, le bâtiment compte trois niveaux et un de combles. La façade aval présente sept travées de fenêtres. La façade amont en compte 4 et une terrasse (donne sur le niveau 2), à hauteur de la route. L'EAl ne mentionne qu'un atelier mais il semble que les deux étages inférieurs présente le même type d'ouverture (plus larges qu'à l'étage et munies de barreaux) : une seconde salle de travail est possible.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 9

Vers 1745 un certain Bernard construit la fabrique : c'est la plus ancienne de la région. Elle est reprise par un Delarbre ou Delesbre. En 1814 elle appartient à P. Champetier qui loue à C. Bourret. Elle passe ensuite à L. Lapierre, A. Perbost puis Palluat.
La carte IGN de 1950 mentionne à cet endroit une fabrique de limonade. L'EAL mentionne que la fabrique est vidée de ses machines dans les années 1980. Aujourd'hui, elle est en parti (amont restaurée pour servir de maison d'habitation et en partie en attente de restauration (aval).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Clementine Gerbelot Barillon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Mine d'argent de Largentière, aujourd'hui ateliers et cité Neuilly Nemours

Résumé

Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en ...

Description

Descriptif physique

Trois bâtiments longs et parallèles, ainsi que quelques bâtiments annexes, composent la partie visible du site de la mine. La tour d'extraction fait 47m de hauteur et lui est accolé le bâtiment de concassage primaire. Sur le carreau il reste encore le bâtiment du concassage secondaire, la laverie, le grand magasin, les douches et l'infirmerie, les bureaux, le laboratoire (qui sert de logement).
Deux autres puits existent à Chassier et à Foramine.
La cité Neuilly-Nemours, plus au Sud, est composée d'une vingtaine de maisons.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 24

Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en 1958 puis on construit toute l'espace d'extraction en 1961. On trouve aussi une cité ouvrière pour les harkis, un cantine et des bureaux (anciens moulinages Aubesson et filature du Moulinet).
L’origine des mineurs est très diverse : anciens de la Société Minière et Métallurgique de Penarroya, mineurs expérimentés venant des mines d’Alès ou de Lorraine, jeunes « ingé » débutants, rapatriés harkis depuis 1962 à Largentière, ardéchois (fils de paysans, mécaniciens…), immigrés venant d’Algérie. En 1976, le pic de production est atteint avec 25 000 tonnes de plomb et environ 380 ouvriers. Dès 1980, on pense à l’arrêt la mine ce qui engendre 9 mois de conflits puis une fermeture qui est décidée en 1982. La mine emploie alors 153 ouvriers.
L'eau remonte dans les galeries : aujourd'hui 80% du réseau est noyé. Les entrées de galeries sont bouchées. Le Vallon du Bruel, devenu lac aux stériles, a été recouvert par 24 hectares de centrale photovoltaïque. Une grande partie des installations de surface sont toujours debout et visibles : elles sont occupées par des atliers de menuiserie, découpe de bois,... La mémoire collective est encore très vivante. En 2016, la Compagnie La Ligne entreprend un travail de restitution de la mémoire des mineurs pour une valorisation théâtrale.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clementine ; Imboden Salomé ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Jean-François Cuttier

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dite ligne de Saint-Sernin à Largentière, actuellement en cours de tranformation en voie verte

Résumé

La ligne est déclarée d'utilité publique en 1882 et concédée à la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) en 1883. Elle ouvre officiellement en 1896.
Elle est utilisée par les mines. Le trafic voyageurs cesse en 1934 et celui de marchandises en 1988. La ligne est déclassé et déposée en 1991....

Description

Descriptif physique

C'est une voie unique sur 12.925 km. Plusieurs ouvrages marquent le parcours : deux pont ferroviaires sur la Ligne au niveau de Largentière, un tunnel sur la limite communale Largentière/Uzer et un pont ferroviaire sur la Lande à Uzer.
Quatre gares sont aménagées : Largentière, Uzer(-Joyeuse), Vinezac-La Chapelle) et Saint-Sernin.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

La ligne est déclarée d'utilité publique en 1882 et concédée à la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) en 1883. Elle ouvre officiellement en 1896.
Elle est utilisée par les mines. Le trafic voyageurs cesse en 1934 et celui de marchandises en 1988. La ligne est déclassé et déposée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
En 2011, les communautés de communes du Val de Ligne et du Vinobre ont émis un cahier des charges pour l'aménagement de la voie ferrée en une voie verte.

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Google Images

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de la Cigallière amont ou de la Vergnade ou de la Blachère aujourd'hui Halles aux fruits

Résumé

La fabrique existe en 1802, elle appartient à E.-F.-R. Blachère. Après la faillite de J. Blachère, la veuve Garilhe achète la fabrique en 1830. En 1833 J.-A. Vacher loue la fabrique. Il sous-loue en 1835 à F. Suchet et F. Martinesche.
Aujourd’hui un commerce dit Halles aux fruits occupe le lieu (très largement remanié, voir détruit et reconstruit ? la fabrique ne figure pas dans l'inventaire de l'EAL)....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment de plan rectangulaire régulier perpendiculaire à la rivière et comportant une légère avancé sur celle-ci. Le bâtiment ne change pas sur le cadastre rénové. Sur la photographie aérienne de 1950-1965, on voit un toit en shed.
Aujourd'hui le bâtiment semble avoir subi d'importantes modifications et une extension a été construite sur la parcelle aval.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
15

Siècle : 15

La fabrique existe en 1802, elle appartient à E.-F.-R. Blachère. Après la faillite de J. Blachère, la veuve Garilhe achète la fabrique en 1830. En 1833 J.-A. Vacher loue la fabrique. Il sous-loue en 1835 à F. Suchet et F. Martinesche.
Aujourd’hui un commerce dit Halles aux fruits occupe le lieu (très largement remanié, voir détruit et reconstruit ? la fabrique ne figure pas dans l'inventaire de l'EAL).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Jean-François Cuttier

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Roubreau, aujourd'hui hôtel dit Domaine de l'eau vive

Résumé

La fabrique est construite par A. Lapierre. Elle existe en 1833 (cadastre). De 1861 à 1865 F. Graveyrolles et T. Xavier louent la fabrique. Elle passe à Rivier qui construit un nouveau barrage en 1869.
Son activité a déjà cessé dans les années 1980 : l'EAL le note. Aujourd'hui le site est un hôtel nommé Domaine de l'eau vive....

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan en L. Il ne varie pas beaucoup entre les cadastres napoléonien et rénové. Sur le cadastre actuel, la partie la plus en aval semble avoir été démolie mais ce n'est pas le cas. La bâtisse compte deux niveaux et un de comble. Comme dans la majorité des fabriques, le niveau bas est la salle d'ouvraison, voutée, et le niveau supérieur les logements.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique est construite par A. Lapierre. Elle existe en 1833 (cadastre). De 1861 à 1865 F. Graveyrolles et T. Xavier louent la fabrique. Elle passe à Rivier qui construit un nouveau barrage en 1869.
Son activité a déjà cessé dans les années 1980 : l'EAL le note. Aujourd'hui le site est un hôtel nommé Domaine de l'eau vive.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, www.domaineeauvive.com, Geneanet

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche