Vous consultez une version archivée de cette notice. Révision n°616

mine de plomb, d'argent, de zinc et de cuivre dite concession du Chassezac, actuellement en ruines

Résumé

Les premières exploitations sont gallo-romaines. Des ateliers de concassage du minerai ont été établis entre le XIe et le XIIe siècle. Dès le XVIIIe, l'exploitation est reprise de façon artisanale.
Des premières demandes de concessions sont faites en 1855 dans la vallée du Chassezac. Une concession est ouverte en 1872 à Mâlons (Gard) ; une seconde à Thines en 1874 (mais ferme dès 1878). En 1887 est ouverte la concession de Sainte-Marguerite-Lafigère, qui forme la concession du Chassezac avec l...

Description

Descriptif physique
Le site est à cheval entre l'Ardèche (La Rouvière) et le Gard (Les Issarts ou Essarts). La concession fait 7750 ha et totalise 3200m de galeries.
NACE et NACE publient un plan datant de 1901. Côté Ardèche, on retrouve sept entrées de galeries du suivent le filon dit de Rouvière : Chassezac, Egger, Duriez, Penaud, Bernard, Audet et Plantier. La laverie et le pont suspendu sur le Chassezac apparaissent sur la rive opposée. La laverie est alimentée par une prise d'eau rive gauche et un canal maçonné redirigé vers la rive droite par des conduites forcées.
Un peu plus tard côté ardéchois seront construits la caserne et les bureaux (bâtiment rectangulaire sur deux niveaux), et le local de la machine à vapeur pourvu d'une cheminée (plan rectangulaire, un niveau). Les logements sont répartis ainsi : quatre logements rez-de-chaussé et premier étage pour les familles ; et le dernier étage pour les célibataires.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Localisation

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Sources et liens

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Antoine Picard, Géowiki, NACE et NACE