moulinage dit fabrique Champmajour, actuellement habitation

Résumé

Dans les années 1830 X. Murjas construit la fabrique. Il loue à S. et F. Deroudilhe en 1839, puis à Vigier, puir à Grel, puis à Berthaud en 1855. L'usine fonctionne encore au 20e siècle. Elle est agrandie à une date inconnue.
La fabrique est désaffectée lors de l’enquête menée par Yves Morel (années 1990) : cela peu expliquer pourquoi l'EAL ne la mentionne pas dans son inventaire vers 1980. Aujourd'hui elle a été rénovée et semble servir d'habitations....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, un bâtiment de petite taille et rectangulaire est visible. Sur le cadastre rénové et aujourd'hui on constate une extension de ce bâtiment.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
16

Siècle : 16

Dans les années 1830 X. Murjas construit la fabrique. Il loue à S. et F. Deroudilhe en 1839, puis à Vigier, puir à Grel, puis à Berthaud en 1855. L'usine fonctionne encore au 20e siècle. Elle est agrandie à une date inconnue.
La fabrique est désaffectée lors de l’enquête menée par Yves Morel (années 1990) : cela peu expliquer pourquoi l'EAL ne la mentionne pas dans son inventaire vers 1980. Aujourd'hui elle a été rénovée et semble servir d'habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Scipionnet, actuellement en ruine

Résumé

Dans les années 1820 la fabrique est construite, a priori par J. Joffrès (médecin).
L'EAL la mentionne déjà en ruine. Aujourd'hui, il ne reste que les murs....

Description

Descriptif physique

Le cadastre rénové montre un bâtiment perpendiculaire à la rivière et au canal. Hormis des adjonctions mineures (sans doute liées à l'évolution du potentiel énergétique), le plan varie peu sur le cadastre rénové et actuel. La fabrique est en ruine aujourd'hui. Yves Morel mentionne un simple plafond en charpente sur la salle d'ouvraison, formant un ensemble fragile.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
15

Siècle : 15

Dans les années 1820 la fabrique est construite, a priori par J. Joffrès (médecin).
L'EAL la mentionne déjà en ruine. Aujourd'hui, il ne reste que les murs.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine et fonderie d'antimoine de Malbosc, localisation imprécise

Résumé

La mine est exploitée dès le XVIIIe siècle. La première concession est octroyée en 1816. Elle est étendue en 1840 : le concessionnaire est Louis Pagèse de Lavernède. L'exploitation est arrêtée en 1846 et la concession passe à Léonce Coquebert de Neuville. Celui-ci l'amodie à la Société minière du Gard en 1898, l'exploitation reprend. En 1901, la fonderie est construite mais elle ne fonctionne qu'un an. En 1902, la mine occupe 44 ouvriers dont 32 mineurs. La sécurité n'est pas idéale : en 1908, u...

Description

Descriptif physique

La concession de 1816 recouvre une surface de 420 ha. Celle de 1840 passe à 640 ha.
En 1899, les exploitants reprennent les travaux en dégageant les galeries existantes :
- La galerie de la Fonderie (140m - reprise) ;
- La galerie de la Forge (70m - abandonnée), rejoint la galerie Fermigère ;
- La galerie Fermigère (100m), rejoint la galerie de la Forge et est équipée d'un puits de 25 à 30m de profondeur mais qui est noyé) ;
- La galerie Prat-Peilllard (?), de laquelle part une autre galerie perpendiculaire ;
- La galerie de la Fontaine (75m).
A la fermeture de la mine en 1934, l'ingénieur des mines décrit :
- La galerie Prat-Peillard (460m), dite galerie d'écoulement, rencontre un premier puits de 33m (340m de l'orifice), puis le puits Vidal de 63m qui comprend à 25m une autre galerie (345m de l'orifice), puis une remonte qui la met en contact avec la galerie Fermigère (430m de l'orifice et 43m au dessus).
- La galerie de la Fontaine (75m - 24m au dessus de la galerie de Prat-Peillard), rencontre le puits de Prat-Peillard (20m de l'orifice).
- La galerie de la Forge (58m orienté Nord-Sud et ? vers l'Est, 48m au dessus de la galerie de Prat-Peillard), rencontre la galerie Fermigère (15m de l'orifice), rejoint la galerie d'écoulement (exploitation de nombreux filons croiseurs, notamment à 25m de l'orifice, un filon a été suivi sur 50m, on y trouve le puits Pérenche (à 40m de l’orifice)).
- La galerie de la Fonderie (140m) rencontre le puits Bonne (80m de l'orifice).
- La galerie Pelonce (10m - 10m au dessus de la galerie de la Fonderie), rencontre le puits Bonne.
- La galerie Fermigère rencontre la galerie de la Forge et recoupe quatre filons croiseurs, dont un suivi du 50m, deux ayant fait l'objet de recherches et un suivi sur 60m avec un puits de 30m (le puits Neuf équipé du montage Durand qui rejoint les travaux de reconnaissance de la galerie Prat-Peillard, sur 105m) et à 15m de son extrémité, la galerie Christophe (40m - 12m de haut).
- La galerie Coste (70m - 77 m au dessus de la galerie d'écoulement).
Une fonderie a été construite en 1901. Le BRGM la localise en 44.329092145255323 4.0849406415367788.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La mine est exploitée dès le XVIIIe siècle. La première concession est octroyée en 1816. Elle est étendue en 1840 : le concessionnaire est Louis Pagèse de Lavernède. L'exploitation est arrêtée en 1846 et la concession passe à Léonce Coquebert de Neuville. Celui-ci l'amodie à la Société minière du Gard en 1898, l'exploitation reprend. En 1901, la fonderie est construite mais elle ne fonctionne qu'un an. En 1902, la mine occupe 44 ouvriers dont 32 mineurs. La sécurité n'est pas idéale : en 1908, un dénommé Léopold Meynier meurt suite à une mauvaise manipulation de sa boîte à poudre. En 1909, l'exploitation est abandonnée. En 1914, la société des mines d'antimoine et fonderies de Malbosc et Fraissinet réunies reprend l'exploitation. En 1915, la mine emploie 28 ouvriers. L'exploitation s'arrête en 1919. Léonce Coquebert de Neuville renonce à la concession en 1934.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature Dumas, puis Centre de recherche d'écologie humaine de de préhistoire, actuellement gîtes et chambres d'hôtes dit La filature

Résumé

La filature est construite en 1872. L'emploi est local. La filature ferme en 1925.
Il est probable que ce soit dans cette filature que Pierre Ducros et Jacques Cauvin créent en 1966 le Centre de recherche d’écologie humaine et de préhistoire.
Actuellement (et depuis 2000 semble-t-il), elle est reconvertie en deux gîtes, une chambre d'hôtes et un espace de fête. Il semble que depuis 2018, la filature accueille l'association La Filature tisse du lien, organisatrice d'évènements....

Description

Descriptif physique

La filature est constituée de deux corps de bâtiments en L. Le bâtiment le plus long comprend trois niveaux, dont l'étage d'ouvraison en rez-de-chaussé et les combles. La salle d'ouvraison est marquée par sept baies. Il semble que le plafond soit en voutains par endroits. Le bâtiment perpendiculaire comprend trois niveaux. il est probable que la filature comprenne également des logements.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La filature est construite en 1872. L'emploi est local. La filature ferme en 1925.
Il est probable que ce soit dans cette filature que Pierre Ducros et Jacques Cauvin créent en 1966 le Centre de recherche d’écologie humaine et de préhistoire.
Actuellement (et depuis 2000 semble-t-il), elle est reconvertie en deux gîtes, une chambre d'hôtes et un espace de fête. Il semble que depuis 2018, la filature accueille l'association La Filature tisse du lien, organisatrice d'évènements.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, www.lafilature.eu

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dit ligne du Teil à Alès, aujourd"hui voie douce, vélo-rail et en attente de reconversion

Résumé

La ligne débute sur la partie gardoise (Alès-Robiac) : concédée en 1852, déclarée d'utilité publique en 1854 et elle est ouverte en 1857. Elle est gérée par la Compagnie du chemin de fer de Bessèges à Alais, créée sous l'impulsion de la Compagnie des houillères de Bessèges. En 1965, la Compagnie des chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditérranée (PLM) rachète le tronçon.
Elle développe un prolongement dans la partie ardéchoise (Robiac-Le Teil) : déclarée d'utilité publique en 1863, elle es...

Description

Descriptif physique

La voie de chemin de fer circule (côté ardéchois) sur les communes de : Le Teil, Aubignas, Alba-la-Romaine, Saint-Pons, Saint-Jean-le-Centenier (tunnel de Téoulemale 102m et viaduc sur la Cluaduègne 110m), Mirabel, Lavilledieu, Saint-Germain, Vogüé (viaduc sur l'Auzon), Saint-Maurice-d'Ardèche, Balazuc, Pradons (viaduc sur le ruisseau de Combasse 100m, galerie voutée de Plagues 199m), Ruoms, Sampzon, Grospierres (viiaduc sur l'Ardèche 120m), Beaulieu, Berrias, Banne et Saint-Paul-le-Jeune (tunnel des Avelas 689m, galerie de Cheyrez 52m, galerie voutée de Rouuveyrols 109m, tunnel de Peyrols 121m).

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 18

La ligne débute sur la partie gardoise (Alès-Robiac) : concédée en 1852, déclarée d'utilité publique en 1854 et elle est ouverte en 1857. Elle est gérée par la Compagnie du chemin de fer de Bessèges à Alais, créée sous l'impulsion de la Compagnie des houillères de Bessèges. En 1965, la Compagnie des chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditérranée (PLM) rachète le tronçon.
Elle développe un prolongement dans la partie ardéchoise (Robiac-Le Teil) : déclarée d'utilité publique en 1863, elle est concédée en 1867 et sera ouverte en deux fois (Robiac-Gagnières en 1871 et Gagnières-Le Teil en 1876).
Deux productions industrielles sont très liées à cette ligne : la concession de charbon de Banne (reliée à la gare de Saint-Paul-le-Jeune en 1876 ; fin d'exploitation en 1954) et l'exploitation du basalte à Aubignas et Saint-Jean-le-Centenier (entre 1929 et 1982).
Le trafic voyageurs s'arrête en 1969 sur la partie ardéchoise et en 2012 sur la partie gardoise (initialement pour trois ans). Le fret s'arrête d'abord sur la partie Vogüé-Gagnières en 1971, puis Gagnières-Robiac en 1979, Aubignas-Vogüé en 1988 et Le Teil-Aubignas (date inconnue).
Entre 1992 et 2012, le train touristique de l'Ardèche méridionale a circulé sur le tronçon Saint-Jean-le-Centenier-Vogüé. Un vélo-rail fonctionne actuellement entre Saint-Jean-le-Centenier et Saint-Pons. Une voie verte est aménagée entre Vogüé et Grospierre. Une voie verte est aussi en projet à Saint-Paul-le-Jeune.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dite ligne 5 Les Vans - Saint-Paul-le-Jeune, actuellement en partie détruite

Résumé

Les Tramways de l'Ardèche exploitent huit lignes sur le territoire ardéchois, dont la ligne 5, des Vans à Saint-Paul-le-Jeune. Celle-ci est rattachée au projet de chemin de fer entre Le Pouzin et Saint Paul-le-Jeune, soumis en 1872 et homologué en 1899. En 1905, le projet est déclaré d'utilité publique. La concession est accordée à Etienne, Gilbert et Félix Planche en 1908. François Gilbert Planche fonde la Société des Tramways de l'Ardèche pour exploiter la ligne. Les travaux ont eu lieu entre ...

Description

Descriptif physique

La ligne 5 Les Vans - Saint-Paul-le-Jeune fait 13.7 km. Il y avait 18 arrêts entre Aubenas et Saint-Paul-le-Jeune. Il semble que des Vans à Saint-Paul-le-Jeune, il n'y ait pas d'arrêts supplémentaires.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Les Tramways de l'Ardèche exploitent huit lignes sur le territoire ardéchois, dont la ligne 5, des Vans à Saint-Paul-le-Jeune. Celle-ci est rattachée au projet de chemin de fer entre Le Pouzin et Saint Paul-le-Jeune, soumis en 1872 et homologué en 1899. En 1905, le projet est déclaré d'utilité publique. La concession est accordée à Etienne, Gilbert et Félix Planche en 1908. François Gilbert Planche fonde la Société des Tramways de l'Ardèche pour exploiter la ligne. Les travaux ont eu lieu entre 1905 et 1910. Les voies suivent la route.
La ligne 5, des Vans à Saint-Paul-le-Jeune est mise en service en novembre 1910. Elle fonctionne avec des locomotives Piguet 130 T, qui transporte wagons de voyageurs et marchandises, en trois aller-retour par jour. D'Aubenas à Saint-Paul-le-Jeune, on met 8h (20 km/h de moyenne, et 6 min d'arrêt par station).
Le 8 mars 1914, le service est suspendu. Pendant la guerre, les rails auraient été en partie démontés pour être envoyés sur le front ou transformés en cartouche. Le service reprend en le 19 septembre 1921 sur ce tronçon seulement, avant de s'arrêter définitivement en 1928 pour le trafic voyageur et en 1929 pour le trafic marchandises.
En 1930 les rails sont retirés.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Doulovy, actuellement vestiges

Résumé

La concession du Doulovy dépend du bassin houiller de Banne.
Elle est concédée en 1836 à Jalabert, Moutet, Lahondes et Darasse (demande déposée par Jalabert seul en 1833, puis à nouveau en 1834 avec les quatre nommés). Les travaux qui sont faits sur cette concession sont de l'ordre de la recherche plus que de l'exploitation.
En revanche, à partir de 1878, c'est le lieu de la jonction entre le chemin de fer communs des houillères de Banne-Sallefermouse et de Montgros via le viaduc du Doulovy ...

Description

Descriptif physique

La concession s'étend sur 413 ha. Une petite partie se situe sur la commune de Banne mais elle est principalement sur la commune de Saint-Paul-le-Jeune. Dans le décret, la concession prend comme limite sud "trois lignes droites tirées du hameau des Ayres au centre du hameau de Saynes, à l'extrémité nord du hameau des Frijoles et au confluent des ruisseaux de Doulovy et de Sallefermousse".
Le viaduc du Doulovy est un ouvrage d'art d'importance. Le puits Lavernède descend à 393m de profondeur : il est le point de départ d'une galerie exploitant la concession de Doulovy. De l'autre côté du viaduc se trouve les écuries des chevaux. L'ancienne voie de chemin de fer commune est aujourd'hui un chemin.
Un des puits de Sauvas est encore debout et a été remanié, l'autre n'a pas été localisé.
Le puits entre Frigolet et Les Monèdes est dans un état inconnu, tout comme l'hypothétique puits Chavagnac.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

La concession du Doulovy dépend du bassin houiller de Banne.
Elle est concédée en 1836 à Jalabert, Moutet, Lahondes et Darasse (demande déposée par Jalabert seul en 1833, puis à nouveau en 1834 avec les quatre nommés). Les travaux qui sont faits sur cette concession sont de l'ordre de la recherche plus que de l'exploitation.
En revanche, à partir de 1878, c'est le lieu de la jonction entre le chemin de fer communs des houillères de Banne-Sallefermouse et de Montgros via le viaduc du Doulovy : de là, la voie ferrée privée rejoint le chemin de fer la ligne PLM Le Teil-Alès : passé le Frigolet, on trouve l'emplacement du quai de transbordement. Les wagonnets sont tirés par des chevaux, 15 par 15 : leur écurie se trouve à côté du viaduc. En 1920, une locomotive à essence les remplacera : elle tire les même 15 wagons, à 5 km/h.
Par ailleurs, le fonçage du puits Lavernède en 1887 (hors concession) a permis le creusement d'une galerie exploitant le sous-sol de la concession.
Sabrina Maurel mentionne un autre puits dit Chavagnac qui appartiendrait à la concession de Doulovy en 1917. On le mentionne aussi sur minesardeche : il aurait été foncé par Lavernède avant 1886, serait proche de la concession. L'un et l'autre ne sont pas précis dans la localisation et la profondeur du puits diffère (478m et 398 respectivement).
Sur la commune de Saint-Paul-le-Jeune, se trouve aussi les puits de Sauvas n°1 et n°2. Ils se situent hors de la concession (si on suit la carte proposée par Nace et Nace). Peut-être des puits de recherche ?
En 1922, les héritiers Lavernède vendent à la société des Charbonnages réunis du bassin nord de Bessèges (selon minesardeche : est-ce la compagnie des Houillières de Bessèges ?). Elle est rachetée par la Société Houillère du Nord d'Alès en 1930 (elle réunirait ainsi les quatre concessions du bassin, selon Nace et Nace). En 1946, la nationalisation forme les Houillières du Bassin des Cévennes avec les sept compagnies existantes puis en 1968 les Houillières du Bassin de Centre-Midi. Ce serait celles-ci qui renonce la concession en 1999 (selon Maurel). Du fait de ces incertitudes, la fin de l'exploitation n'est pas claire : 1954 (selon Nace et Nace) ou 1970 (selon Maurel).
Aujourd'hui, le viaduc, les tracés des anciennes voies ferrées et le puits Lavernède sont encore visibles. Sur la carte IGN apparait également un symbole marqué "Ancienne mine" encore Le Frigolet et Les Monèdes. Il semble qu'il s'agisse d'un puits d'aération. L'un des puits de Sauvas est encore bien visible et semble accueillir des bureaux ou logements.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, Googlemaps, IRPS, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de fer dit concession des Avelas, localisation imprécise

Résumé

La Compagnie des Forges de Terrenoire, la Voulte et Bessèges obtient la concession en 1868. Il semble que quelques travaux d'exploration soient menés jusqu'en 1870. Elle devient la Compagnie des mines, fonderies et forges d'Alès. En 1912, elle renonce à la concession....

Description

Descriptif physique

La concession n'a pas été localisée avec précision : elle est indiquée sur la commune de Saint-Paul-le-Jeune mais les Avelas sont un hameau de la commune de Banne. Un puits et un local pour deux machines à vapeur sont bâtis à proximité mais le BRGM mentionne qu'il s'agit de travaux de recherche de houille par la compagnie Guisquet. Les recherches n'ont a priori rien donné.
Elle couvre 170 ha.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La Compagnie des Forges de Terrenoire, la Voulte et Bessèges obtient la concession en 1868. Il semble que quelques travaux d'exploration soient menés jusqu'en 1870. Elle devient la Compagnie des mines, fonderies et forges d'Alès. En 1912, elle renonce à la concession.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabrique du Champ Vert, actuellement usine textile dite Société Payen

Résumé

Sous le 1er Empire Faget-Casteljau construit la fabrique. Il fait faillite et son créancier, Colomb, rachète la fabrique. Plus tard le site servit uniquement de filature.
La société Payen s'y installe en 1893 : on lui doit probablement l’agrandissement du site visible sur le cadastre de 1934 : sur la rive gauche du Bourdaric, lié au bâtiment d'origine par un bâtiment construit au-dessus du ruisseau. Le site a été équipé d'une usine à gaz (BRGM).
Aujourd'hui, le site est équipé de vastes bâtim...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment installé le long du ruisseau du Bourdaric, rive droite.
Le cadastre rénové compte trois bâtiment supplémentaires, construits sur la rive gauche : un parallèle au premier et lié à celui-ci par un bâtiment qui enjambe le ruisseau ; un autre plus petit et toujours parallèle ; l'autre perpendiculaire. Une dernier bâtiment est visible sur les cartes postales anciennes : dans la suite du bâtiment qui enjambe le ruisseau mais non mitoyen. Ces bâtiments sont toujours visibles sur les photographies aériennes de 1950-1960 (on peut estimer l'emprise au sol à 3000 m2). Le dernier bâtiment semble en ruines.
Aujourd'hui, cinq corps de bâtiments métalliques les ont remplacé (14000 m2 d'emprise au sol). On voit encore la jonction couverte sur le Bourdaric et le local de l'usine à gaz.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
15

Siècle : 15

Sous le 1er Empire Faget-Casteljau construit la fabrique. Il fait faillite et son créancier, Colomb, rachète la fabrique. Plus tard le site servit uniquement de filature.
La société Payen s'y installe en 1893 : on lui doit probablement l’agrandissement du site visible sur le cadastre de 1934 : sur la rive gauche du Bourdaric, lié au bâtiment d'origine par un bâtiment construit au-dessus du ruisseau. Le site a été équipé d'une usine à gaz (BRGM).
Aujourd'hui, le site est équipé de vastes bâtiments de type métalliques et fonctionne toujours.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dite ligne 4 Uzer - Les Vans, actuellement détruite en partie

Résumé

Les Tramways de l'Ardèche exploitent huit lignes sur le territoire ardéchois, dont la ligne 4, d'Uzer aux Vans. Celle-ci est rattachée au projet de chemin de fer entre Le Pouzin et Saint Paul-le-Jeune, soumis en 1872 et homologué en 1899. En 1905, le projet est déclaré d'utilité publique. La concession est accordée à Etienne, Gilbert et Félix Planche en 1908. François Gilbert Planche fonde la Société des Tramways de l'Ardèche pour exploiter la ligne. Les travaux ont eu lieu entre 1905 et 1910. L...

Description

Descriptif physique

La ligne 4 Uzer - Les Vans était longue de 23,3 km. Il y avait 18 arrêts entre Aubenas et Saint-Paul-le-Jeune. Entre Uzer et Les Vans on trouvait les gares de : Bellevue-dépôt, Laurac-en-Vivarais (Prends-toi-garde), Rosières, Joyeuse, Lablachère, Les Assions, Chassagnes (Les Vans). Un embranchement existait à Uzer pour aller à Largentière, un autre entre Ruoms et Vallon-Pont d'Arc. Entre Rosières et Joyeuse, on trouve encore le pont qui servait pour le tramway et qui sert aujourd'hui au passage des véhicules automobiles.
La ligne comportait un pont sur la Beaume (entre Rosièes et Joyeuse), c'est un pont métallique à piliers en pierre issu de la transformation d'un ancien pont de pierre. Ce pont existe toujours, sert aujourd'hui de pont automobile (et a été élargi ? rambardes différentes). Un autre pont métallique enjambe le Chassezac entre Les Assions et Les Vans : il est construit à côté d'un pont routier existant.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 22

Les Tramways de l'Ardèche exploitent huit lignes sur le territoire ardéchois, dont la ligne 4, d'Uzer aux Vans. Celle-ci est rattachée au projet de chemin de fer entre Le Pouzin et Saint Paul-le-Jeune, soumis en 1872 et homologué en 1899. En 1905, le projet est déclaré d'utilité publique. La concession est accordée à Etienne, Gilbert et Félix Planche en 1908. François Gilbert Planche fonde la Société des Tramways de l'Ardèche pour exploiter la ligne. Les travaux ont eu lieu entre 1905 et 1910. Les voies suivent la route.
La ligne 4, d'Uzer aux Vans est mise en service en novembre 1910. Elle fonctionne avec des locomotives Piguet 130 T, qui transporte wagons de voyageurs et marchandises, en trois aller-retour par jour. D'Aubenas à Saint-Paul-le-Jeune, on met 8h (20 km/h de moyenne, et 6 min d'arrêt par station).
Le 8 mars 1914, le service est suspendu. Pendant la guerre, les rails auraient été en partie démontés pour être envoyés sur le front ou transformés en cartouche.
À Uzer, le bâtiment de la gare existe toujours et semble reconverti en habitation. À Rosières, l'ancienne gare aurait été reconvertie en salon de coiffure. À Joyeuse, la gare a été détruite dans les années 1990 pour aménager une place avec parking. L'entrepôt à locomotives existe encore et sert aujourd'hui de local commercial. À Lablachère et Laurac (Prends-toi-garde), les gares ont été détruites dans les années 1990.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Pinterest, Auzas, PNR, Pinterest, cparama.com

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche