Code INSEE
07024
Code postal
07460
Intercommunalité
Localisation mairie
POINT (4.156 44.364)

mine de charbon dite concession de Sallefermousse, actuellement vestiges et sentier d'interprétation

Résumé

La concession est accordée en 1822 à Delarque et Thomas. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet leur accorde une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions distinctes sont créées : la concession de Sallefermousse et celle de Pigère et Mazel. Des travaux préexis...

Description

Descriptif physique

La première exploitation se situe à Combelongue. Une première galerie perpendiculaire est creusée sur 409 m, mais elle n'atteint pas encore la couche (1844).
Avec l'arrivée du train, une autre galerie est creusée à la Pause de Lun (Sud) et au Cros-Rieutord (Nord). Avec l'arrivée du train, un réseau ferré mené par des chevaux est installé pour rejoindre le Doulovy. Un troisième secteur apparaît vers 1879-80 : le Souterrain.
A partir de 1886, trois secteurs sont exploités en priorité : le Souterrain (11 chantiers en 1887), Combelongue (quartier Robert et Sainte-Barbe) et les Cros. Au souterrain, la mine est grisouteuse et demande des travaux d'aération. Les galeries et puits sont nombreux et ne seront donc pas détaillés ici. Nace et Nace en notent trois : le puits n'°3 (secteur de Combelongue d'après le croquis) ; le chevalement du Cros ; et le puits Lavernède (sous le Doulovy). Neuf entrées de mine sont mentionnées sur la carte IGN actuelle ; une autre galerie est mentionnée au Cros par les frères Nace.
Le carreau de 1942 se situerait au Cros.
Le BRGM mentionne également un dépôt de dynamite.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 13

La concession est accordée en 1822 à Delarque et Thomas. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet leur accorde une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions distinctes sont créées : la concession de Sallefermousse et celle de Pigère et Mazel. Des travaux préexistent donc à l'instauration de la concession : en 1820, trois exploitations existent dont Sallefermousse (600 à 700 t/an).
L'exploitation commence en galerie horizontale et les couches de charbon sont difficiles à atteindre. En 1835, la concession de Sallefermousse est vendue aux propriétaires de celle de Pigère et Mazel. L'exploitation est aléatoire : intense en 1858, elle tombe en 1861 (4 ouvriers et 412 t produites), et la mine ferme en 1876.
L'activité reprend de façon plus intense avec l'ouverture du chemin de fer du Doulovy en 1877. Vers 1899-1900, la mine occupe 140 ouvriers sur trois secteurs : le Souterrain, Combelongue et le Cros.
En 1899, les concessions de Sallefermouse et Pigère-le-Mazel sont regroupées autour de la société anonyme Compagnie des Houillères de Montgros. En 1909, la société des Houillères du Nord d'Alès achète les deux concessions. Les travaux sont arrêtés en 1924, puis repris en 1927. En 1930, la mine occupe 52 ouvriers puis en 1931 seulement 4 ouvriers. Les travaux sont arrêtés cette année là.
En juin 1942, la société Houillère du Nord d’Alès confie l’exploitation à la société d’Exploitation des Charbonnages de Sallefermouse : à Combelongue et au Souterrain. Le carreau est doté de bureaux, lampisterie, cantine, ateliers, forge, deux trémies de chargement en camion et d’un dépôt d’explosifs. La route amène le charbon jusqu'à Gagnières. La mine est régulière ennoyée, interrompant les travaux. En 1944, 1717 tonnes sont produites. En 1945, 45 ouvriers y travaillent. Après 1945, la mine marche au ralenti puis s'arrête en 1946.
En 1946, la nationalisation forme les Houillières du Bassin des Cévennes avec les sept compagnies existantes. Des travaux de recherches sont effectuées jusqu'en 1947 mais sans succès. En 1968, la compagnie devient les Houillières du Bassin de Centre-Midi. Ce serait celles-ci qui renonce la concession en 1999 (selon Maurel). Le BRGM date la renonciation de 1997.
Les divers éléments ont été regagnés par la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mines de charbon dite bassin des mines de houille de Banne

Résumé

Les couches affleurantes sont exploitées dès le Moyen-Âge.
Au XVIIIe siècle, une première exploitation officielle est concédée à la famille du Comte de Roure pour 6 ans en 1733. Ils afferment à Jean Gadilhe.
L'exploitation du bassin entier d'Alès est concédée à Pierre de Tuboeuf en 1773 (procès avec les Roure et arrangement financier). Tuboeuf confie l'exploitation de Pigère à l'abbé Bréard pour dix ans. Les méthodes d'extraction viennent d'Allemagne et d'Angleterre (chiens qui tirent des tr...

Description

Descriptif physique

L'ouvrage de NACE et NACE propose un plan des installations XXe.
Les quatre concessions reposent sur le territoire de deux communes : Banne et Saint-Paul-le-Jeune. L'ensemble représente 1191 ha.
Sabrina Maurel indique qu'en comptabilisant les concessions de charbon et de fer, on décompte 21 puits (galerie verticale), 2 fendues et 3 descenderies (galerie inclinée descendante), 27 galeries (galerie horizontale). Il faut y ajouter les installations de surface : atelier, dynamitière, infrastructure de transport (voie ferrée, plan incliné).

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Les couches affleurantes sont exploitées dès le Moyen-Âge.
Au XVIIIe siècle, une première exploitation officielle est concédée à la famille du Comte de Roure pour 6 ans en 1733. Ils afferment à Jean Gadilhe.
L'exploitation du bassin entier d'Alès est concédée à Pierre de Tuboeuf en 1773 (procès avec les Roure et arrangement financier). Tuboeuf confie l'exploitation de Pigère à l'abbé Bréard pour dix ans. Les méthodes d'extraction viennent d'Allemagne et d'Angleterre (chiens qui tirent des traîneaux, wagonnets et brouettes). Avec la Révolution, la compagnie Tuboeuf cède l'exploitation (1790)
Deux concessions sont affermées à ces compagnies locales en 1822 : Sallefermouse et Pigère-le-Mazel. Deux autres le sont en 1836 : Doulovy et Montgros. A partir de 1844, des travaux de transport ferroviaire commencent. Le problème est principalement les débouchés : en dehors des privés et filatures, il y peu de débouchés industriels. En 1877, une voie ferrée raccorde le site non plus à Banne mais à Saint-Paul-le-Jeune (jonction PLM - viaduc du Doulovy). L'exploitation s'intensifie : 114 personnes sont employées. La concession de Sallefermouse est la plus riche.
En 1899, les concessions de Sallefermouse et Pigère-le-Mazel sont regroupées autour de la société anonyme Compagnie des Houillères de Montgros. En 1910, la Société des Houillères du Nord d'Alès les rachètent (puis les deux autres en 1930). L'exploitation se poursuit jusqu'en 1935 (date de l'abandon des travaux). Lafarge fait partie des débouchés.
L'exploitation reprend entre 1938 ou 1941 et 1950 ou 1954. A la fin de l'exploitation, les bâtiments sont vidés de leurs machines qui sont vendues et la végétation les rattrape. La concession s'arrête en 1975.
Aujourd'hui le site est envahi par la végétation (et notamment les pins maritimes, implantés pour la mine et utilisés pour une chaudière municipale à bois à Banne). Un sentier d'interprétation existe sur le bois des communs (Sallefermouse).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mines de fer dites bassin de fer de Banne

Résumé

Trois concessions sont ouvertes sur ce bassin : en 1857 la concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros (Banne), en 1868 la concession des Avelas (Saint-Paul-le-Jeune et Banne ?), en 1874 la concession de Rulames (Saint-Paul-le-Jeune et Banne). La première s'achève en 1928 et les deux autres renoncées en 1912. Une fiche a été rédigée pour chacune....

Description

Descriptif physique

Les trois concessions sont de taille très différentes : 2365 ha pour la concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros (Banne), 170 ha pour la concession des Avelas (Saint-Paul-le-Jeune et Banne ?), et 385 pour la concession de Rulames (Saint-Paul-le-Jeune et Banne).
Elles ne sont pas localisées avec précision.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Trois concessions sont ouvertes sur ce bassin : en 1857 la concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros (Banne), en 1868 la concession des Avelas (Saint-Paul-le-Jeune et Banne ?), en 1874 la concession de Rulames (Saint-Paul-le-Jeune et Banne). La première s'achève en 1928 et les deux autres renoncées en 1912. Une fiche a été rédigée pour chacune.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

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mine de fer dit concession de Sallefermouse et Montgros, localisation imprécise

Résumé

La concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros est attribuée en 1857 : les concessionnaires sont de Pagès, Gadilhe, Colomb et Rivière de Larque, (aussi concessions de houille de Pigères et Mazel et Sallefermouse) Moury, Bergeron et Cie (propriétaires des hauts-fourneaux de Salle et de Gagnière). Le fer était exclusivement destiné à ces hauts-fourneaux. Les travaux ne semblent pas avoir pris beaucoup d'importance : un puits dit Brun et une galerie dite Talon sont évoquées. Mais la soc...

Description

Descriptif physique

La concession fait 2365 ha. Elle se situe sur la commune de Banne. Deux modes d'exploitation sont évoqués : la galerie Talon et le puits Brun. Ils ne sont pas localisés précisément : l'exploitation intense de charbon rend difficile la localisation.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros est attribuée en 1857 : les concessionnaires sont de Pagès, Gadilhe, Colomb et Rivière de Larque, (aussi concessions de houille de Pigères et Mazel et Sallefermouse) Moury, Bergeron et Cie (propriétaires des hauts-fourneaux de Salle et de Gagnière). Le fer était exclusivement destiné à ces hauts-fourneaux. Les travaux ne semblent pas avoir pris beaucoup d'importance : un puits dit Brun et une galerie dite Talon sont évoquées. Mais la société des hauts-fourneaux fait faillite en 1861 et la mine est arrêtée. La concession est mise aux enchères en 1894 mais ne trouvant pas acquéreur revient dans le giron de l’État. Elle est acquise finalement par la Société des mines d’or de la Gagnière en 1910. L'exploitation ne semble pas reprendre. La concession prend fin en 1928 car la société ne paie pas sa redevance.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Pigère et Mazel, actuellement vestiges

Résumé

A Pigère, on extrait le charbon dès le XVIIIe siècle. La concession est accordée en 1822 à MM. Emmanuel Antoine Bayle, Gadilhe (fils) et Pagès. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet accorde à Delarque et Thomas une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions di...

Description

Descriptif physique

La concession fait 114 hectares, puis 180.
L'exploitation XIXe se fait sur deux secteurs. Autour de Pigère on trouve : les galeries Piles (ennoyée et abandonnée en 1851) et Sainte-Barbe (9m au dessus de la galerie des Piles, en 1896 elle fait 200m), puis galerie du Vallat de Doulovy (à partir de 1850, en 1853 elle fait 350 m). Un puits de recherche est creusé en 1861 et 1862 (196m) mais ne donne pas d'exploitation. Autour de Mazel on trouve principalement la galerie du Vallat de Lacombe. Une autre galerie dite Thomas, en lien avec les galeries Garde-Girard et Cros-Brulé, est aussi mentionnée.
Deux nouvelles galeries sont mentionnées pour l'exploitation XXe : du Jardin, des Griffes, de la Combe Basse.
Trois puits sont aussi mentionnés par Nace et Nace : Doulovy, Belbezet et Pilhes.
La carte IGN actuelle mentionne deux entrées de mines : peut-être Doulovy et Belbezet.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

A Pigère, on extrait le charbon dès le XVIIIe siècle. La concession est accordée en 1822 à MM. Emmanuel Antoine Bayle, Gadilhe (fils) et Pagès. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet accorde à Delarque et Thomas une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions distinctes sont ainsi créées : la concession de Sallefermousse et celle de Pigère et Mazel. Des travaux préexistent donc à l'instauration de la concession : à Mazel 12000 tonnes sont extraites en 1820. En 1836, la concession est agrandie.
La concession vivote jusqu'à la fin du XIXe : en 1893, elle emploie 17 personnes et produit quotidiennement 8 à 10 tonnes : on pourrait extrapoler à 3000 tonnes par an). Le charbon est vendu localement et exploité en fonction de la demande. Un pan incliné descend le charbon sur Banne.
En 1899, les concessions de Sallefermouse et Pigère-le-Mazel sont regroupées autour de la société anonyme Compagnie des Houillères de Montgros. En 1909, la société des Houillères du Nord d'Alès achète les deux concessions.
En 1929, l'exploitation se poursuit plutôt sur le Mazel et la galerie Piles. En 1930 on compte 58 ouvriers ; en 1931, 36 : en 1935, la mine est arrêtée. En 1944, la production annuelle est de 3670 tonnes ; en 1946, 4 365 tonnes (avec 30 personnes employées). L'exploitation s'arrête en 1847.
En 1946, la nationalisation forme les Houillières du Bassin des Cévennes avec les sept compagnies existantes. Le secteur est exploité jusqu'en 1950 (avec 10 590 tonnes produites en 1949). En 1968, la compagnie devient les Houillières du Bassin de Centre-Midi. Ce serait celles-ci qui renonce la concession en 1999 (selon Maurel). Le BRGM date la renonciation de 1997.
Les divers éléments ont été regagnés par la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Montgros, actuellement vestiges

Résumé

La concession est accordée en 1836 à Colomb, Molines, Martin (père et fils) et Bayle. Les premiers travaux percent une galerie mais sans succès : l'exploitation est abandonnée. Mais en 1851, en ajoutant un puits à l'extrémité de la galerie, les exploitants retrouvent les quatre couches exploitables. En 1865, nouveau développement, le puits Calas est percé.
En 1876, la concession passe à la Compagnie de Montgros. En 1880 le puits des Barthes ou Saint-Maxime. Les tonnages restent modestes : 409 t...

Description

Descriptif physique

La concession fait 336 hectares. Une voie ferrée la relie au Doulovy.
Plusieurs galeries sont mentionnés mais leur localisation n'est pas claire. La première galerie fait 350m et possède un puits à son extrémité. Deux autres puits sont forcés au XIXe : Calas et des Barthes (ou Saint-Maxime). Une autre galerie est mentionnée du nom de Saint-Joseph. Nace et Nace indiquent deux puits : des Barthes et Montgros.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La concession est accordée en 1836 à Colomb, Molines, Martin (père et fils) et Bayle. Les premiers travaux percent une galerie mais sans succès : l'exploitation est abandonnée. Mais en 1851, en ajoutant un puits à l'extrémité de la galerie, les exploitants retrouvent les quatre couches exploitables. En 1865, nouveau développement, le puits Calas est percé.
En 1876, la concession passe à la Compagnie de Montgros. En 1880 le puits des Barthes ou Saint-Maxime. Les tonnages restent modestes : 409 t en 1879, 2907 en 1880, 1204 en 1883. L'exploitation vivote entre 1895 et 1898 (glanages ; mention de 4 ouvriers).
Une reprise d'activité a lieu de 1916 à 1920, puis de 1923 à 1928 (120 à 215 tonnes par an ; 3 à 4 ouvriers). La concession serait reprise par les Houillières du Nord d'Alès pour exploiter Sallefermouse depuis Montgros.
D'après le BRGM la concession est renoncée en 1997.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche