filature de soie dite de Vernon et maison Chassaing, actuellement en partie détruit et habitations

Résumé

La filature a été construite vers 1845 par la famille Souchère, maçons-sculpteurs de Vernon, sur commande de la famille Vielfaure. La période d'activité de la filature aurait été de 1855 à 1885, mais sur le règlement intérieur du 5 janvier 1855 il est mentionné "nouveau règlement" ce qui témoignerait d'une activité antérieure. En 1861, il y avait 95 femmes et 2 hommes travaillant à la filature. Les hommes devaient être des contremaitres et dépanneurs. L'activité pouvait mobiliser jusqu'à 180 ouv...

Description

Descriptif physique

La filature reposait sur de grandes arches comme celle encore visible sur le bord de la maison de maitre, ce qui témoigne du fait que la filature était mitoyenne avec la maison de maitre. Les premier et deuxième étages de la filature devaient servir à l'activité de filage. Des petites cheminées tout du long de la façade sud étaient encore visibles sur la photo de 1902, alors que le bâtiment était en déconstruction. Pour ce qui est de l'alimentation en eau, aucune infrastructure n'est encore visible. Celle-ci provenait d'un lac souterrain existant au coeur de la colline de Puech, puis d'une source du haut du ruisseau de la Béradou par une canalisation en poterie. La maison de maitre attenante se trouvait entre la filature et des boutiques qui ont toutes disparues. Cette maison devait posséder au moins une quinzaine de pièces. La richesse de cette maison est aussi marquée par un porche sculpté sur la façade sud. De l'autre côté de la ruelle sur laquelle donnaient les boutiques, la maison Chassaing existe encore. Cette maison servaient de dortoirs aux ouvrières sans que l'on sache dans quelle partie du bâtiment elles étaient logées. Ce bâtiment ne possède pas d'arches de soubassement mais deux étages au-dessus et un étage de combles. Emprise au sol : maison de maitre actuelle ; maison Chassaing

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
17

Siècle : 17

La filature a été construite vers 1845 par la famille Souchère, maçons-sculpteurs de Vernon, sur commande de la famille Vielfaure. La période d'activité de la filature aurait été de 1855 à 1885, mais sur le règlement intérieur du 5 janvier 1855 il est mentionné "nouveau règlement" ce qui témoignerait d'une activité antérieure. En 1861, il y avait 95 femmes et 2 hommes travaillant à la filature. Les hommes devaient être des contremaitres et dépanneurs. L'activité pouvait mobiliser jusqu'à 180 ouvrières entre 1876 et 1885. Les ouvrières venaient de Rosières, Lablachère, Sanilhac, Planzolles, Rocles, Beaumont, Dompnac... Elles logeaient dans les dortoirs de la maison Chassaing. Marie-Louise Vielfaure a été mariée avec Alfred Mouraret qui a repris l'activité. Vers la fin de sa période d'existence une chapelle était en construction sur le même terrain, au nord de la maison de maître, mais n'a jamais été finalisée. En 1885, la filature est en faillite et est alors rachetée par la famille Souchère. Au début de l'activité du site, Clorinde Vielfaure, fille de propriétaire, a été envoyé avec 4 autres jeunes filles en Chine pour y apprendre la technique du métier de fileuse alors qu'elles étaient toutes jeunes. À partir de 1890, la chapelle et le bâtiment de la filature servent de carrière de pierre pour le village : elles sont progressivement détruites. Aujourd'hui, la maison de maître et la maison Chassaing sont des résidences principales ou secondaires. La maison de maître semble avoir été remaniée du côté de l'ancienne filature, afin de créer une terrasse, un préau en pierre et une piscine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Vernon
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR, Madame Allamel, Alain Genel

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

source et embouteillage dite La Stimulante ou Léontine ou Le Coulet, localisation approximative

Résumé

L'exploitation est accordée à Védarier en 1888. Elle est levée en 1965 : la source est à l'arrêt depuis 1934. Le site n'a pas pu être localisé précisément....

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

L'exploitation est accordée à Védarier en 1888. Elle est levée en 1965 : la source est à l'arrêt depuis 1934. Le site n'a pas pu être localisé précisément mais il semble qu'elle était exploitée en parallèle de la source Sainte-Thérèse voisine (plans de 1958).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Commune : Prades
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

BRGM

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

source dite source de l'Œuf

Résumé

Entre 1875 et 1878, d'après Albin Mazon, une cabane ayant pour revêtement de l'argile et des lauzes en toiture abritait la Source de l'Œuf. La source n'est connue que depuis 1866 grâce à un écrit de l'Abbé Mollier, curé à Montréal. C'est suite à cette découverte qu'une demande d'analyse de l'eau est faite. Mais, cette analyse n'est effectuée qu'en 1874 et le permis d'exploitation décerné que le 21 septembre 1876. Avant cette date, des travaux de captation pour réduire les six sources à deux ont ...

Description

Descriptif physique

Selon Albin Mazon, la source se trouve à 1,5 km de la Drobie, et qui est plus proche du ruisseau de Pourcharesse. Toujours selon cet auteur, deux ouvertures sont présentes à 20 mètres d'écart sur le site. La plus importante est la source de Barégine, située à 4 mètres au-dessus du ruisseau. La seconde est un peu plus éloignée, 10 ou 12 mètres, et est appelée Source de la Justice. Ces deux sources sont dues aux travaux de captation effectués avant la demande d'exploitation. La source de la Barégine forme un dépôt blanc-grisâtre, spongieux, glaireux jusqu'au ruisseau en contrebas. La température des de 14-15 degrés selon le docteur Francus. Il n'y a pas eu d'installation pour l'embouteillage localement.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Entre 1875 et 1878, d'après Albin Mazon, une cabane ayant pour revêtement de l'argile et des lauzes en toiture abritait la Source de l'Œuf. La source n'est connue que depuis 1866 grâce à un écrit de l'Abbé Mollier, curé à Montréal. C'est suite à cette découverte qu'une demande d'analyse de l'eau est faite. Mais, cette analyse n'est effectuée qu'en 1874 et le permis d'exploitation décerné que le 21 septembre 1876. Avant cette date, des travaux de captation pour réduire les six sources à deux ont été réalisés selon l'auteur. Ce site était alors propriété de M. Jaussen, propriétaire à Montréal selon ce même auteur. La période d'exploitation reste inconnue. L'embouteillage ne se faisait pas sur place. Les gens et l'entreprise d'exploitation venaient à pied à la source pour remplir leur bouteilles puis repartir. L'expédition était proposée à l'expédition sur une base de 18 F pour 12 L ou 23 L pour 25 F. Elle était prônée pour ses vertus médicinales contre la diarrhée et la dysenterie. Elle était connue jusqu'à Paris.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Saint-Mélany
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

filature puis usine de maille dite maison Laville, puis Vals'maille, actuellement hôtel des Cèdres

Résumé

Ce site aurait été une filature et propriété de la famille Laville au 19e s.. Au début du 20e s., une usine de maille s'installe dans un ensemble de maisons plus anciennes (on peut la distinguer sur l'arrière-plan de cartes postales). Le site appartenait alors toujours à la famille Laville, dont Madame Laville est la dernière descendante vers 1950. La production était à la fois effectuée dans l'usine et réalisée dans les campagnes par des particuliers. On fabriquait des soutiens-gorge, culottes...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien mais il apparaît sur le rénové : un grand bâtiment de plan rectangulaire régulier. Il se compose en fait de deux parties, rendues visibles par une carte postale ancienne, en arrière plan de l'usine de tanins : au Nord des sheds (quatre : huit pans) et au Sud un bâti à étages (trois étages et un comble). Aujourd'hui le bâtiment a été remanié pour devenir un Hôtel et sa structure ancienne n'est pas visible. La partie shed possède un toit plat. Un petit bâtiment large de deux balcons et portes fenêtres a été bâti à l'angle Nord-Ouest du grand bâtiment d'origine. On y trouve un garage et une voie de passage pour véhicules.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Ce site aurait été une filature et propriété de la famille Laville au 19e s.. Au début du 20e s., une usine de maille s'installe dans un ensemble de maisons plus anciennes (on peut la distinguer sur l'arrière-plan de cartes postales). Le site appartenait alors toujours à la famille Laville, dont Madame Laville est la dernière descendante vers 1950. La production était à la fois effectuée dans l'usine et réalisée dans les campagnes par des particuliers. On fabriquait des soutiens-gorge, culottes, combinaisons, pantalons en nylon et des tiges pour chaussures en cuir. L'essentiel de la production était des pantalons et tissus à destination de l'Algérie, mais il y avait aussi une boutique tenue par madame Laville qui se situait place Peyre au centre ville de Joyeuse. Vers 1950, l'usine est rachetée par le groupe Vals'maille. Madeleine Cevenier supervisait alors les ouvrières travaillant sur différentes machines (déjà employée par Madame Laville ?). Les produits restaient sensiblement les mêmes. C'est vers 1965 que le site est délocalisé sur Vals-les-Bains, sa maison-mère, peu de temps avant l'arrêt de l'activité de l'entreprise. Aujourd'hui, ce site est le lieu d'implantation de l'hôtel des Cèdres.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Joyeuse
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR, Jean-Claude Saby

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

filature dit filature de la place de la Grand Font, usage actuel inconnu (logements ?)

Résumé

Le site a été une filature au 19e s.. Il a ensuite abrité une fabrique de meubles appartenant à M. Vessol. Il s'en serait aussi servi de garde-meubles....

Description

Descriptif physique

La fabrique n'est pas visible sur le cadastre napoélonien. Sur le cadastre de 1957, deux bâtiments de plan régulier rectangulaire figurent alignés et séparés par un portail et portillon encadrés par des colonnes. Une partie du bâtiment aurait été détruite. Nous ne connaissons pas l'usage de ces bâtiments qui pourraient être des logements.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le site a été une filature au 19e s.. Il a ensuite abrité une fabrique de meubles appartenant à M. Vessol. Il s'en serait aussi servi de garde-meubles.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Joyeuse
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

source et embouteillage dite Le Peschier ou du Volcan

Résumé

L'autorisation d'exploiter la source est donnée à M. Bruschet en 1867. Le BRGM note que la source possédait un embouteillage : celui-ci a été construit à proximité du domaine de Rochemure mais il n'aurait jamais était équipé de machines ; des plans précis sont néanmoins dressés. La source a un début moyen de 3.8 l/min. L'autorisation d'exploiter s'achève en 1957.
Aujourd'hui le bâtiment de la source et l'usine d'embouteillage font partie du sentier proposé par la maison du Parc, installée dans le château de Rochemure.

Description

Descriptif physique

Le bâtiment de la source a un plan carré, il est de petite taille. A l'intérieur se trouve le captage de la source. Les cartes postales anciennes montrent une source à l'air libre : couverte d'une pierre couchée, une seconde pierre verticale est percée d'un trou d'où coule la source.

Le bâtiment de l'embouteillage est de forme rectangulaire, il se situe en prolongement d'une des ailes du château de Rochemure. Une canalisation devait amener l'eau de la source jusqu'à l'usine.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

L'autorisation d'exploiter la source est donnée à M. Bruschet en 1867. Le BRGM note que la source possédait un embouteillage : celui-ci a été construit à proximité du domaine de Rochemure mais il n'aurait jamais était équipé de machines ; des plans précis sont néanmoins dressés. La source a un début moyen de 3.8 l/min. L'autorisation d'exploiter s'achève en 1957.
Aujourd'hui le bâtiment de la source et l'usine d'embouteillage font partie du sentier proposé par la maison du Parc, installée dans le château de Rochemure.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Jaujac
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, Eaux minérales oubliées, BRGM, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

source et embouteillage dite Thérèse, actuellement usage inconnu

Résumé

Védarier obtient l'autorisation d'exploitation en 1888. En 1952, 114 000 bouteilles sont remplies. L'autorisation est révoquée en 1962. L'usage actuel du site est inconnu....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est visible sur le cadastre rénové : il comprend un bâtiment rectangulaire et plusieurs adjonctions. D'autres petits éléments s'ajoutent sur le cadastre actuel.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Védarier obtient l'autorisation d'exploitation en 1888. Il semble exploiter dans le même temps et dans les mêmes locaux la source La Stimulante voisine (plans de 1958). En 1952, 114 000 bouteilles sont remplies. L'autorisation est révoquée en 1962. L'usage actuel du site est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Prades
Intercommunalité : CC Ardèche des Sources et Volcans

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

tuilerie, briqueterie, actuellement en friche

Résumé

Le site a abrité une tuilerie-briquetterie et cela au moins dès le 18e s. avec la présence du site sur la carte de Cassini. Il semble qu'il ne possédait qu'un seul four pour répondre aux demandes locales plutôt que du faire du stock. La matière première était directement prise sur place, comme cela était le cas pour les tuileries et fours à chaux de la région. La cuisson était parfois ratée si bien que l'on retrouve beaucoup de tuiles agglomérées dans les murs. On peut interroger l'échelle des e...

Description

Descriptif physique

Sur le site en friche envahi par la végétation (arbres et ronces), on distingue encore les parois d'un four en pierre et 8 piliers en briques de différentes hauteurs. Ceux-ci ont été construits avec des matériaux locaux : pierres et briques. Briques et tuiles pouvaient être fabriquées facilement avec de la terre glaise extraite à proximité du site. L'emprise au sol ci-dessous est celle du four.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le site a abrité une tuilerie-briquetterie et cela au moins dès le 18e s. avec la présence du site sur la carte de Cassini. Il semble qu'il ne possédait qu'un seul four pour répondre aux demandes locales plutôt que du faire du stock. La matière première était directement prise sur place, comme cela était le cas pour les tuileries et fours à chaux de la région. La cuisson était parfois ratée si bien que l'on retrouve beaucoup de tuiles agglomérées dans les murs. On peut interroger l'échelle des exploitations : selon certains témoignages, les tuileries et fours à chaux étaient des exploitations artisanales utilisées par les paysans après que la moisson ait été effectuée. Sur le cadastre de 1939, le site est représenté en tant que ruines. Aujourd'hui le site est toujours en friche et laissé à la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
Il semblerait qu'une demande d'aide pour consolider le site a été refusée (organisme inconnu).

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Rosières
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

minoterie dit le moulin de Rosières, actuellement habitations et gîtes

Résumé

Sans disposer de document d'archives, on peut relever que le bâtiment apparaît déjà sur la carte de Cassini au 18e s.. Le moulin a été en activité jusqu'à la seconde moitié du 20e s en ayant changé au moins une fois de famille propriétaire. Au 20e s. sur la fin de l'activité, les deux derniers meuniers, MM. Champetier père et fils (Jean-Claude), produisaient de la farine pour nourrir les porcs qu'ils élevaient à l'autre bout de la ville. Ils les vendaient l'hiver aux particuliers selon la deman...

Description

Descriptif physique

La minoterie fonctionnait grâce à la force hydraulique. Pour cela, un canal avait été construit depuis le quartier du Pont (ancien pont reliant Joyeuse et Rosière, avant 1958). Ce canal était délimité par des murets en pierre. Il devait toutefois être refait à son entrée et restauré par endroits tous les ans. Le bâtiment du moulin servait pour l'activité meunière. Le logement était localisé dans le bâtiment attenant plus modeste pour les deux familles de meunier.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Sans disposer de document d'archives, on peut relever que le bâtiment apparaît déjà sur la carte de Cassini au 18e s.. Le moulin a été en activité jusqu'à la seconde moitié du 20e s en ayant changé au moins une fois de famille propriétaire. Au 20e s. sur la fin de l'activité, les deux derniers meuniers, MM. Champetier père et fils (Jean-Claude), produisaient de la farine pour nourrir les porcs qu'ils élevaient à l'autre bout de la ville. Ils les vendaient l'hiver aux particuliers selon la demande, tout comme la farine qu'ils pouvaient produire si des demandes leur avaient été exprimées. Ils allaient jusque Marseille en camion pour vendre leurs marchandises et s'approvisionner. De cette manière, ils travaillaient majoritairement seuls. De plus, le petit bâtiment attenant était la maison du meunier et sa famille. Aujourd'hui, des appartements-gîtes ont été aménagés à l'étage, notamment pour servir de lieu de réunion familiale.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Rosières
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche

scierie dite la scierie des eaux marèches, actuellement en friche et habitations, gîtes, local associatif

Résumé

Le site a été un moulin et peut-être une magnanerie avant de devenir une scierie, propriété de Gaston Dunil qui l'exploitait dans la première moitié du 20e siècle. Cette activité s'est arrêtée à la Seconde guerre mondiale et n'a pas pu reprendre après la guerre à cause de la concurrence. Le site comptait aussi des logements au-dessus de la scierie et dans deux bâtiments annexes. C'était le lieu de vie d'une famille plurigénérationnelle. Des cousins vivaient de l'autre coté de la rivière. Le pont...

Description

Descriptif physique

Les bâtiments sont faits de pierre (moellons et gros galets) et de brique et recouverts de tuiles. Ils ne dépassent pas un étage au-dessus du rez-de-chaussée. Le bâtiment le plus proche de la rivière est l'ancienne scierie. Une longue béalière, aujourd'hui remblayée, permettait d'amener de l'eau sur une roue à aubes présente sur la façade nord du bâtiment. Cette roue a été retirée il y a environ 20 ans et l'ouverture où elle se trouvait a été remblayé. On voit encore le trou carré qui portait la roue. Le bâtiment possédait un plancher, aujourd'hui remplacé par une dalle en béton supportant une terrasse (une grande partie des murs de l'étage ont été tombés) et une salle de détente vitrée l'étage, à l'extrémité sud du bâtiment. Parallèlement à ce bâtiment, 5 mètres plus haut, a été construit un bâtiment rectangulaire de gîtes en pierre. Le bâtiment le plus en amont est l'ancienne maison des propriétaires qui est petite et carrée. Elle devait posséder deux cheminées à l'étage car deux niches sont présentes dans les murs ouest. La pièce de l'étage est aujourd'hui grande et unique pour constituer une grande pièce de réunion et cuisine, mais à l'origine il y avait 4 pièces. C'est le local de l'association "Chemins faisants". Plus à l'écart au sud, se trouve un autre bâtiment de logement qui est aujourd'hui encore un bâtiment d'habitation, celui des propriétaires actuels. Un chemin de passage traversait ce site et la rivière avec un pont en pierre et rails de chemin de fer au sud de la scierie. Ce pont a été emporté par la crue de 1992 et remplacé par une passerelle privée en bois qui permet aux propriétaires d'accéder à leur compteur d'eau de l'autre coté de la rivière.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le site a été un moulin et peut-être une magnanerie avant de devenir une scierie, propriété de Gaston Dunil qui l'exploitait dans la première moitié du 20e siècle. Cette activité s'est arrêtée à la Seconde guerre mondiale et n'a pas pu reprendre après la guerre à cause de la concurrence. Le site comptait aussi des logements au-dessus de la scierie et dans deux bâtiments annexes. C'était le lieu de vie d'une famille plurigénérationnelle. Des cousins vivaient de l'autre coté de la rivière. Le pont présent entre les deux rives permettaient aux enfants d'être éduqués par les grands-parents dans la maison de ces derniers. Sur le site même, des logements se trouvaient dans les deux bâtiments annexes et à l'étage de la scierie. À la fermeture de la scierie, les 4-5 personnes travaillant à la scierie sont parties travailler aux mines de charbon d'Ales. Les toits ont alors été incendiés pour ne pas payer d'impôt foncier. Le site était connu par les anciens sous le terme de seyte qui signifie scierie en patois. Il y a environ 20 ans, le site est réinvesti : les propriétaires construisent un nouveau bâtiment au centre du site pour en faire de gîtes, restaurent la maison la plus à l'écart pour leur propre logement et installent le local associatif de l'association "Chemins faisants" dans l'ancienne maison des propriétaires.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Beaumont
Intercommunalité : CC du Pays Beaume-Drobie

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : PNR des Monts d'Ardèche