Croix monumentale

Photos

Résumé

Croix de pose. Marquait une halte lors de la procession du cortège, partant de Roussel ou des Blancards. Lors de la procession funéraire, on y déposait le cerceuil, porté à dos, pour se reposer ou changer de porteur.

Description

Descriptif physique

Piedestal parallélépipedique. Sur le socle est posée une corniche rudimentaire, dépassante et légerement biseautée. Le fût est un prisme de section carée. Initiales "DE" au milieu du fût. Chronogramme "1897" à la base du fût. En haut du fût, un listel séparant le croisillon, une croix grecque. Gravure d'un ostensoir au centre de la croix.

Pierre de taille

Description technique

Pierre de taille

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Croix de pose. Marquait une halte lors de la procession du cortège, partant de Roussel ou des Blancards. Lors de la procession funéraire, on y déposait le cerceuil, porté à dos, pour se reposer ou changer de porteur.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Croix monumentale - croix du village

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Résumé

A l'extremité Est de Laurac. Au 4 coins cardinaux du village étaient érigées des croix, pour la posedu cerceuil, la halte du cortège ou l'acceuil solennel du prêtre.
Le 22 fevrier 1885, sous le mandat de Jean-François Courbier à la Mairie de Laurac, le conseil municipal, et notamment MM. Reynouard et Mansard, rejette l'octroi d'une subvention pour l'erection d'une croix à l'entrée du nouveau chemin du cimetière. Et ce, "en vertu de la liberté de conscience". La croix sera néamoins érigée à l'emplacement actuel, et une inscription au dos du socle rappelle bien que le maire était alors JF Courbier.

Description

Descriptif physique

Haut socle de pierre calcaire. Cylindrique.
De bas en haut: Pietement chanfreiné, Bandeau de moulure courbe (tore), socle serie de moulures planes: biseau, 2 bandeaux (moulure listel) en dépassement, pente.
Socle semi-spherique, symbole de la terre, au milieu duquel est posé la croix de 2m en fer forgé. Croix ajournée. Volutes aux extremités des croisillons et à chaque angle de la croisée.
Christ en fonte représenté crucifié est peint de couleur argentée.

Pierre taillée (calcaire), fonte et fer forgé

Description technique

Pierre taillée (calcaire), fonte et fer forgé

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

A l'extremité Est de Laurac. Au 4 coins cardinaux du village étaient érigées des croix, pour la posedu cerceuil, la halte du cortège ou l'acceuil solennel du prêtre.
Le 22 fevrier 1885, sous le mandat de Jean-François Courbier à la Mairie de Laurac, le conseil municipal, et notamment MM. Reynouard et Mansard, rejette l'octroi d'une subvention pour l'erection d'une croix à l'entrée du nouveau chemin du cimetière. Et ce, "en vertu de la liberté de conscience". La croix sera néamoins érigée à l'emplacement actuel, et une inscription au dos du socle rappelle bien que le maire était alors JF Courbier.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Lavoir public

Photos

Résumé

Lavoir public de Laurac en Vivarias, toujours en fonction.

Description

Descriptif physique

Abrité sous porche. Murs de pierre calcaire. Charpente bois et toit de tuiles.

Dimention : 6m*4m*0,8m

Décoration par 2 meules à grain du Moulin de la charité à Largentière.

Pierre, bois (plaquage sur le pourtours), acier, tuiles (provenance "Marseille")

Description technique

Pierre, bois (plaquage sur le pourtours), acier, tuiles (provenance "Marseille")

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Inventaire stagiaire

Chateau de pourcheyrolles

Photos

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Ce manoir gothique, dont la construction est commencée vers 1360/70, est l’œuvre des cardinaux Flandin. De nos jours, les ruines, bien visibles depuis un belvédère situé en bordure de la RD 536, appartiennent à un propriétaire privé et ne se visitent pas. Le site de Pourcheyrolles était considéré au XIXème siècle comme un des sites les plus extraordinaires du Vivarais ; il est malheureusement méconnu aujourd’hui. Les deux rivières de Montpezat, Fontaulière et Pourseille, ont taillé des gorges dans le plateau basaltique laissant à leur confluent un éperon étroit, bordé de très belles orgues, qui « offre la configuration d’un vaisseau se terminant par une large proue » (A. du Boys, Album du Vivarais, 1842) et sur lequel se dressent les ruines du château. Ce manoir gothique, dont la construction est commencée vers 1360/70, est l’œuvre des cardinaux Flandin, enfants du pays. Le cardinal Pierre Flandin, né entre 1310 et 1320, meurt en 1380. Il a occupé de hautes fonctions ecclésiastiques auprès des papes d’Avignon et il fera créer à Pourcheyrolles un édifice s’inspirant des mêmes règles architecturales que le Palais des Papes. La maison forte dénote un grand souci de l’apparat. La distribution interne comporte deux tours, deux blocs desservis par une galerie et un troisième bloc pour les communs. On peut encore y voir une large fenêtre à meneaux surmontée du blason des Flandin, les traces d’une cheminée et des coussièges. Le château n’était accessible que d’un côté et un fort détaché de la construction principale en défendait l’entrée. Le démantèlement des fortifications du site commença dès les premières guerres de religion. Il était encore habité au XIX° siècle. De nos jours, les ruines, bien visibles depuis un belvédère situé en bordure de la RD 536 et sur lesquelles on peut avoir une vue plongeante depuis la petite route de Bouteille sous Notre-Dame de Prévenchères, gardent fière allure sur leur vertigineux promontoire.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Chateau du pin

Photos

Description

Descriptif physique

LE CHÂTEAU DU PIN AU FIL DU TEMPS Château du Pin- vue par drone - Photo Simon Bugnon Château du Pin- vue par drone – Photo Simon Bugnon Château du Pin (Fabras - Ardèche). Le Château du Pin (Fabras – Ardèche). Construit à flanc de colline par les Chanaleilles au 12ème siècle, remanié en 1591, le Château du Pin était une maison forte, à la fois lieu de défense et domaine agricole. À la Renaissance, le corps de bâtiment, carré, est flanqué de quatre tours d’angle rondes et surmonté d’une tour carrée. Un pigeonnier et des écuries complètent l’ensemble. L’édifice est bâti en grès rose et gris. Hormis les encadrements de portes et de fenêtres en pierre de taille, il est crépi. Porte Renaissance Porte Renaissance. Porte Renaissance, détail. Porte Renaissance, détail. Façade sud - Porte 15ème en accolade Façade sud – Porte 15ème siècle en accolade. Aujourd’hui, et vraisemblablement depuis le 18ème siècle, il conserve trois tours d’angle. La tour carrée est incluse dans le bâtiment. Du pigeonnier et des écuries, subsistent des murailles. Le crépi a disparu. Restent les pierres qui captent si bien la lumière. Sur la façade sud, au-dessus d’une porte en accolade du 15ème, le blason des Chanaleilles (trois lévriers courant l’un sur l’autre). L’entrée principale se fait par une porte dite à “fronton brisé”, typique de la Renaissance. Le fronton est supporté par deux piliers ornés de feuilles d’acanthe. Cette porte donne sur une tour où un escalier à vis dessert les trois niveaux. u rez-de-chaussée, ancrée à même le rocher, la salle des gardes, dallée en pierre, avec voûtes d’arrête supportées par des piliers, vaste cheminée à clé moulurée et les cuisines, avec voûte en berceau et cheminée à voussure. Deux dates y sont gravées : 1591 et 1592. Jouxtant la cuisine, la “souilllarde”, comprend un évier en pierre. Un passage, ouvert dans la tour de garde d’origine (12ème siècle), donne accès à d’autres pièces à voûtes en berceau et à une cavette appelée “la prison”. Le premier étage, hormis dans une petite tour à croisées d’ogive (pourvue de meurtrières), est plafonné à la française. Au sud, une galerie avec ouvertures 18ème et petite fenêtre 16ème à meneaux. Au levant, le salon – transformé en cabinet de curiosistés – comporte une petite cheminée du 16ème siècle à colonnettes. Le second étage, à l’exception de deux pièces installées dans des tours à meurtrières, également plafonnées à la française, se partage entre un appartement (un gîte) et un grenier.

Les Chanaleilles demeurent propriétaires du château jusqu’au début du 18ème siècle. Il est ensuite vendu aux Gordon de Boulogne. Puis, 50 ans après, à l’Abbé Labro, curé de Fabras, qui y vit toujours à la Révolution. Il y sera assassiné en 1800. Vendue, partagée en quatre lots, la propriété est réunifiée au début du 20ème siècle par les Boissin. Le château, devenu une ferme, est acquis par le peintre Colette Bonzo et son mari, Élie Bontzolakis, en 1957. Le château est aujourd’hui ouvert au public de mai à novembre pour des visites, des expositions. Et, depuis 2002, des jardins, labellisés “Jardin remarquable”, conçus par la plasticienne Martine Diersé, mêlant sculptures et végétaux, accueillent les visiteurs. Il est aussi le siège des Éditions du Pin. Visites, expositions et éditions sont initiées par l’association Colette Bonzo créée en 1995. Le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche a attribué en 2018 le label “Maison du Parc” au site du Pin.

Description technique

Les Chanaleilles demeurent propriétaires du château jusqu’au début du 18ème siècle. Il est ensuite vendu aux Gordon de Boulogne. Puis, 50 ans après, à l’Abbé Labro, curé de Fabras, qui y vit toujours à la Révolution. Il y sera assassiné en 1800. Vendue, partagée en quatre lots, la propriété est réunifiée au début du 20ème siècle par les Boissin. Le château, devenu une ferme, est acquis par le peintre Colette Bonzo et son mari, Élie Bontzolakis, en 1957. Le château est aujourd’hui ouvert au public de mai à novembre pour des visites, des expositions. Et, depuis 2002, des jardins, labellisés “Jardin remarquable”, conçus par la plasticienne Martine Diersé, mêlant sculptures et végétaux, accueillent les visiteurs. Il est aussi le siège des Éditions du Pin. Visites, expositions et éditions sont initiées par l’association Colette Bonzo créée en 1995. Le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche a attribué en 2018 le label “Maison du Parc” au site du Pin.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
12

Siècle : XII jusqu'a aujourd'hui

Construit à flanc de colline par les Chanaleilles au 12ème siècle, remanié en 1591, le Château du Pin était une maison forte, à la fois lieu de défense et domaine agricole. À la Renaissance, le corps de bâtiment, carré, est flanqué de quatre tours d’angle rondes et surmonté d’une tour carrée. Un pigeonnier et des écuries complètent l’ensemble. L’édifice est bâti en grès rose et gris. Hormis les encadrements de portes et de fenêtres en pierre de taille, il est crépi.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Eglise du roux

Photos

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : Milieu XIX

Inscrit au pôle d'Economie du Patrimoine. Au Roux, on n’a pas toujours connu la grande église au milieu du village. Depuis le moyen-âge, il se trouvait une petite église romane juste au-dessus de la maison seigneuriale, (actuellement connue sous le nom «Veï Tavelat») et en dessous du château qui se situait sur le rocher dominant le village du Roux. Actuellement, on ne trouve plus trace de cette église si ce n’est que le nom du lieu : le Serre de l’Eglise. L’église n’était pas très grande, ce qui porte à croire qu’on a décidé de construire une église plus spacieuse afin de pouvoir accueillir un nombre plus important de fidèles, la population au Roux étant toujours en pleine croissance en ce milieu du 19e siècle. Par chance, il se trouve dans les archives communales un cahier qui comporte les délibérations et comptes de la fabrique de l’église du Roux qui nous éclaire un peu sur les conditions de la construction de la nouvelle église. (La fabrique étant un groupe de clercs ou de laïcs chargé de l’administration financière d’une église). Laconstruction de l’église au Roux a été établie et formée par l’évêque Monseigneur de Chabot et agréée par le gouvernement le 19 floral an 12 de la république (le 9 avril 1804). Elle était composée de cinq membres. Ce conseil au Roux était présidé par le curé Jean Pierre Chareyre à l’époque qui nous intéresse. Il semble que les comptes du conseil de la fabrique n’étaient pas très à jour pendant la construction de la nouvelle église vu qu’on décida de faire l’achat d’un cahier pour noter après coup les événements et les dépenses. L'ancienne Eglise fut rasée et les pierres réemployées pour la construction de la nouvelle église. Elle se trouvait apparemment dans un si mauvais état qu’on n’envisagea même pas la restauration ou la consolidation de l’édifice, la voûte et/ou les murs étant en train de s’écrouler. Malheureusement, on ne connaît aucune photo ou dessin représentant cette ancienne église romane à part le plan de masse figurant sur l’ancien cadastre. Mais on doit imaginer une église de taille modeste, de 15 mètres de long, l’abside comprise, sur 8 mètres de large environ en extérieur, orientée traditionnellement tant que possible dans le sens ouest - est, avec une petite fenêtre dans l’abside à l’est par laquelle la lumière du soleil levant fut projetée sur l’autel, et un clocher abritant au moins une cloche, vu qu’on la retrouvera dans la nouvelle église. Cette première église fut donc à la taille de la paroisse du Roux, comparé à Notre Dame de Prévenchères à Montpezat ou l’église de l’abbaye de Mazan. L’architecte Vallier de Privas, qui a réalisé les plans de la nouvelle église, a visiblement voulu garder l’aspect de l’ancienne église romane en dessinant un clocher-peigne traditionnel pour la région, avec le chœur arrondi, voûté en cul-de-four, une nef unique voûtée, tout en gonflant les volumes. Mais ce sera une construction moderne, sans contreforts ou arcs de décharge. On sollicite bien sur l’aide du gouvernement qui alloua une somme de 3138 F, 45 centimes. Les habitants de la paroisse ont consacré près de 2000 journées de prestations en charriant des matériaux pour « sieur Jean Baptiste Ferant, maître maçon habitant à Lalevade, commune de Nieigles, celui-ci ayant pris les travaux au rabais à exécuter par économie, de manière que tous les travaux soient exécutés d’une manière légale au sens du gouvernement et soient approuvées par l’architecte. » Comme on a construit au moindre frais, la construction aurait coûté 11 106 F. le 26 mai 1846. C’est finalement le mardi 18 août 1846 qu’a lieu la « Bénédiction de la nouvelle église du Roux, dédiée à la très sainte vierge dont nous avons choisi la fête de l’assomption pour fête patronale. La patronne ainsi que la fête ont été désignée par l’Evêque par lettre du premier août 1846. » En 1879 on revient au patron de toujours, Saint Sylvestre, pour une raison qu’on ignore. 1864 : un nouvel autel est construit On note également que La pierre de Sainte Abeille est aujourd’hui encastrée dans un mur de l’église du Roux. Voici ce que dit la légende : des moines de Mazan voulurent prendre cette pierre qui se trouvait à l’origine dans le sanctuaire Gallo-romain du même nom, mais ne purent l’emporter, alors que deux paysans Roussignols y parvinrent. Cette pierre est réputée miraculeuse, selon le principe d’analogie fréquent en sorcellerie, elle guérit les bourdonnement d’oreille. Il faut mettre son doigt dans le trou de la pierre, avant de l’appliquer à son oreille pour espérer guérir.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Tour de chadenac

Photos

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Tour de Chapdenac ancien point de guet et poste avancé seigneurial sur la vallée de l’Ardèche, domine le Sigadou. Tour privée, elle ne se visite pas. * Vers 970, un castrum (en bois ) est construit sur la colline. Il "serait" l’œuvre d'Audigier Iter de Géorand. * Au milieu du 12ème siècle, un lieu de culte (chapelle ou petite église) dédié à Saint-Pierre est aménagé dans la basse cour du château. Il relève de l’abbaye Vellave de Saint-Chaffre du Monastier. * En 1217, dans l'enceinte du château, les enfants de la famille Iter de Géorand approuvent la donation de terre (?) faite à l’abbaye de Mazan. * Au 13ème siècle, Béraud Itier de Géorand, marié à Béatrix Nibilia, est cité comme seigneur de Chadenac. * A la fin du 13ème siècle (?), Pierre Iter de Géorand (fils de Béraud et Béatrix) est seigneur de Chadenac. * Au 16ème siècle (1556 ?), Claude de Rivoire épouse Madeleine de Chadenac. Elle lui apporte en dot la seigneurie de Chadenac. * Au 17ème siècle, Christophe de la Rivoire est seigneur de Chadenac et de Baumes (à vérifier). * Au début du 21ème siècle, la découverte du site est libre et gratuite. La ruine n'étant pas sécurisée, le risque de recevoir une pierre ou de glisser est important. Soyez très prudents. .

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Pyramide de Montpezat-sous-bauzon

Photos

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : XIX

Ce monument original est situé à l'entrée de la vallée de la Pourseille. De forme pyramidale, il est surmonté par une statue de Notre Dame de Bon Conseil. Edifié en 1851 par le curé Valette de Montpezat. Ce monument a été édifié en remerciement pour avoir empêché le choléra d'atteindre Montpezat en 1851.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Chapelle Notre Dame des Voyageurs

Photos

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Elle est située à « Vieux Mayres ». Elle fait face à la forteresse et sa chapelle (St Médard) du XIIème siècle qui appartenait aux Montlaur et dont il ne reste plus que les ruines et en est séparée par la nationale menant d’Aubenas au Puy en Velay.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac

Chapelle Saint Roch

Photos

Description

Descriptif physique

Elle est mise sous la protection de Saint Roch à cause des épidémies de pestes qui font de nombreuses victimes dans la population. Elle est restaurée en 1960. La chapelle est une simple nef avec un chevet semi circulaire, une croix est accrochée au faîte de la façade , avec un bénitier en pierre, devant. la chapelle abrite une statue de Saint Roch, une Vierge et un chemin de croix peint par un peintre albenassien Robert Petit-Lorraine.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : XVIIIème siècle

Un oratoire celte fut bâti sur ce piton volcanique, qui devint chapelle Saint Baudille au VIIème siècle. Désaffectée au Xème siècle, la chapelle est détruite au XVIème siècle, lors des guerres de religions. Ce n’est qu’en 1718 qu’elle sera reconstruite grâce au curé du village Guillaume Sauzet

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Ot Jaujac