moulinage dit fabrique d'Amarnier, actuellement détruite

Résumé

En 1786 Dubois-Maurin construit la fabrique. Il la loue à Murenc cadet. En 1801 la fabrique passe à F. Avias son neveu. Il loue à J.-F. Tourette. Vers 1840 elle passe à J. Monteil. On la dit en ruine en 1851 mais Monteil la reconstruit en 1856.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové. Entre 1959 et 1974, c'est la société immobilière de Neuf et qui est propriétaire d'après la matrice cadastrale. Aujourd'hui le bâtiment n'est plus indiqué....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on observe un bâtiment en L, équipé d'un canal. Sur le cadastre rénové, la parcelle découpe encore la forme du bâti mais celui est en ruine. Aujourd’hui la fabrique a disparu.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1786 Dubois-Maurin construit la fabrique. Il la loue à Murenc cadet. En 1801 la fabrique passe à F. Avias son neveu. Il loue à J.-F. Tourette. Vers 1840 elle passe à J. Monteil. On la dit en ruine en 1851 mais Monteil la reconstruit en 1856.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové. Entre 1959 et 1974, c'est la société immobilière de Neuf et qui est propriétaire d'après la matrice cadastrale. Aujourd'hui le bâtiment n'est plus indiqué.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Rancel, actuellement habitation (?)

Résumé

Vers 1821 R. Murenc construit la fabrique. Vers 1853 il la démolit partiellement et l'agrandit en 1854. En 1882, l'activité fonctionne au ralenti avec neuf ouvriers. Elle passe à F. Chabal en 1889, à H. Liautier en 1891 puis à E-J. Liautier en 1940. En 1974, E-J Liautier est toujours propriétaire.
Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est dans son état originel, équipé de ses machines (moulins traditionnels en bois) mais ne fonctionne plus. Aujourd'hui, il semble que ce soit un...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre la fabrique : le bâtiment a un plan en L, parallèle au Lignon et perpendiculaire au ruisseau. Les cadastres rénové et actuel montrent une organisation sensiblement identique, avec quelques annexes supplémentaires.
Le cliché de l'EAL et les vues aériennes montrent bien deux corps de bâtiment distincts : la fabrique en long rectangulaire, et l'annexe, formant le L. La fabrique comporte trois niveaux : la salle d'ouvraison en vaisseau semi-enterré, un étage occupé par les logements, et les combles. L'élévation de la façade Sud se fait en neuf travées.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

Vers 1821 R. Murenc construit la fabrique. Vers 1853 il la démolit partiellement et l'agrandit en 1854. En 1882, l'activité fonctionne au ralenti avec neuf ouvriers. Elle passe à F. Chabal en 1889, à H. Liautier en 1891 puis à E-J. Liautier en 1940. En 1974, E-J Liautier est toujours propriétaire.
Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est dans son état originel, équipé de ses machines (moulins traditionnels en bois) mais ne fonctionne plus. Aujourd'hui, il semble que ce soit une habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dit concession minière de Jaujac

Résumé

Cette concession est accordée en 1865 à Jean André et Antoine Jean Louis Tardy de Montravel. Des demandes avaient déjà été déposée en 1858 mais avaient été refusées. Elle a été exploitée à plusieurs reprises. De 1865 à 1880, on extrait 845 tonnes. En 1874, la concession employait 24 employés contre 20 en 1875. Antoine Jean Louis Tardy de Montravel devient le seul propriétaire en 1881. De 1881 à 1883, 248 tonnes sont extraites (puit Peyron et travers Banc). L'ingénieur des mines indique que la mi...

Description

Descriptif physique

Cette concession a une taille de 452 hectares. Deux zones d'exploitation existent : au quartier Sénentille par le puits Peyron et au quartier du Travers-banc (60m en amont du puits Peyron). Une galerie dite Peyron atteint 250m en 1893, elle est munie d'une voie ferrée sur 180m (1888-1890). Une autre galerie dite de Jaume, équipée d'un treuil d'extraction à bras et d'une pompe à main (1894-1896).
Le puit Peyron est bouché une première fois en 1946 puis par une dalle béton en 1959.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Cette concession est accordée en 1865 à Jean André et Antoine Jean Louis Tardy de Montravel. Des demandes avaient déjà été déposée en 1858 mais avaient été refusées. Elle a été exploitée à plusieurs reprises. De 1865 à 1880, on extrait 845 tonnes. En 1874, la concession employait 24 employés contre 20 en 1875. Antoine Jean Louis Tardy de Montravel devient le seul propriétaire en 1881. De 1881 à 1883, 248 tonnes sont extraites (puit Peyron et travers Banc). L'ingénieur des mines indique que la mine est mal gérée. En 1885, elle est amodiée à Berrato : de 1889 à 1891, 181 tonnes sont extraités via la galerie Peyron. Vers 1894-1896, la mine n'emploie que 2 à 3 personnes (galerie Jaume). Jaume reprend les travaux, en employant 6 ouvriers mais en 1897 l'exploitation est à l'arrêt. En 1901 la concession est amodiée à Moguier : de 1901 à 1903, 795 tonnes sont extraites. Antoine Jean Louis vend à Camille Terrabust en 1920 (vente autorisée en 1922) mais celui-ci se déclare en liquidation judiciaire en 1922. De 1920 à 1922 1 500 tonnes sont extraites (puits Peyron) Il est officiellement déchu de la propriété en 1938. La concession est rachetée en 1940 par Ernest Dupuy, qui en revend la moitié à Julien et Gassmann mais suite à des malversations la vente est annulée : la concession reste à l'Etat. L'exploitation reprend (quartier Légal et Sénentille après dénoyage). En janvier 1941, 38 personnes sont employées et en mai 8. Elle est amodiée à Julien et Lacroix en 1943. Le charbon est vendu aux Tissages et Soieries Réunis, à la Générale de Textile (La Voulte), aux Moulinages de France (Grenoble) à la Nouvelle Viscose (Grenoble) et à des particuliers. Elle emploie 43 personnes pour un tonnage de 1.812 en 1946. Cette année là, elle s'arrête définitivement.
La concession est annulée en 2002.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Océane Royon ; Flore Vigné

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Vignal, actuellement habitation ?

Résumé

Vers 1826, Vignal construit la fabrique. Il la loue à Barry (1841) puis aux frères Delubac mais Vignal fait faillite. La fabrique passe à son créancier Ruelle (1852) puis à Hauségure (1853). Plus tard, elle est rachetée par H. Delubac.
Bâtiment toujours existant aujourd'hui, il semble servir de logement....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on voit déjà la fabrique, qui a un plan rectangulaire, parallèle à la rivière. Le canal la longe.
Sur le cadastre rénové, elle fait partie d'un même ensemble avec la fabrique Delubac voisine. Un nouveau bâtiment apparaît aussi entre elles.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1826, Vignal construit la fabrique. Il la loue à Barry (1841) puis aux frères Delubac mais Vignal fait faillite. La fabrique passe à son créancier Ruelle (1852) puis à Hauségure (1853). Plus tard, elle est rachetée par H. Delubac.
Bâtiment toujours existant aujourd'hui, il semble servir de logement.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

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moulinage dit fabrique Haute, actuellement habitation et salon de coiffure Coiff'Emoi

Résumé

La fabrique est construite entre 1855 et 1858 par J. Delubac associé à Ollier et de Rocher. Elle passe à sa fille qui épouse Raphanel.
L'EAL indique qu'elle est encore en activité comme moulinage dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui : il semble accueillir un logement tandis que l'extension sur la route est devenue un salon de coiffure....

Description

Descriptif physique

Copie conforme de la fabrique basse.
Sur le cadastre napoléonien, on remarque que l'installation énergétique est déjà présente, ce qui justifie l'installation d'une fabrique à cet endroit. L'usine a un plan rectangulaire régulier assez classique.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

La fabrique est construite entre 1855 et 1858 par J. Delubac associé à Ollier et de Rocher. Elle passe à sa fille qui épouse Raphanel.
L'EAL indique qu'elle est encore en activité comme moulinage dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui : il semble accueillir un logement tandis que l'extension sur la route est devenue un salon de coiffure.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Delubac, actuellement lieu de création Le Nautilus

Résumé

En 1855, les frères Delubac construisent la fabrique. Leurs rapports avec Hauségure (fabrique Vignal en amont) sont conflictuels. Seul Henri reste après indemnisation de ses frères. Il loue à Champanhet en 1859 mais ce dernier le place comme contremaître.
Actuellement et depuis 2017, le bâtiment est occupé par le collectif Léda Atomica Musique et a pris le nom Le Nautilus. C'est un lieu de création regroupant une salle de répétition, salle de musique, studio et gîte. Une partie des machines ét...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique n'apparaît pas. Sur le cadastre rénové, elle fait partie d'un même ensemble avec la fabrique Vignal voisine. Un nouveau bâtiment apparaît aussi entre elles. La fabrique a un plan rectangulaire classique : elle est perpendiculaire à la rivière. Sa façade côté rue est ouverte d'une unique porte monumentale et d'une verrière à l'étage.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1855, les frères Delubac construisent la fabrique. Leurs rapports avec Hauségure (fabrique Vignal en amont) sont conflictuels. Seul Henri reste après indemnisation de ses frères. Il loue à Champanhet en 1859 mais ce dernier le place comme contremaître.
Actuellement et depuis 2017, le bâtiment est occupé par le collectif Léda Atomica Musique et a pris le nom Le Nautilus. C'est un lieu de création regroupant une salle de répétition, salle de musique, studio et gîte. Une partie des machines étaient encore en place lorsque le collectif a pris place dans le lieu : des éléments auraient été réutilisés pour construire une scène.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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moulinage dit fabrique Basse, actuellement habitation ?

Résumé

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été ...

Description

Descriptif physique

Copie conforme de la fabrique haute, construite simultanément. Les deux fabriques communiquent entre elles par un souterrain.
Sur la cadastre napoléonien, on aperçoit deux petits bâtiment en plan régulier rectangulaire. Sur le cadastre rénové, l'usine à été agrandie de façon importante (destruction/reconstruction) et compte plusieurs extensions. L'EAL la décrit dans son étude de 1985.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été remanié en habitation. Il se situe sur la même parcelle que la fabrique Vieille voisine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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moulinage dit fabrique Vieille ou du Perdu, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1812, A. Saboul achète un moulin et un pressoir qu'il transforme en fabrique. Elle est louée à Lantouzet (1819), à Tourvieille (1834), puis à Bergognon et Conrieu (1837 par la veuve). La fabrique est vendue en 1855 à J. Delubac, Ollier et de Rocher.
L'EAL mentionne qu'elle fonctionne encore dans les années 1980, avec un équipement "autre" (sans doute fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et fait partie de la même parcelle que la fabrique Basse voisine. Yves Morel mentio...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on remarque un bâtiment avec un plan en L régulier. Il est de petite taille.
Sur le cadastre rénové, il semble avoir été peu remanié.
La photographie de l'EAL montre un bâti en mauvais état. Yves Morel indique qu'elle a été préservée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

En 1812, A. Saboul achète un moulin et un pressoir qu'il transforme en fabrique. Elle est louée à Lantouzet (1819), à Tourvieille (1834), puis à Bergognon et Conrieu (1837 par la veuve). La fabrique est vendue en 1855 à J. Delubac, Ollier et de Rocher.
L'EAL mentionne qu'elle fonctionne encore dans les années 1980, avec un équipement "autre" (sans doute fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui et fait partie de la même parcelle que la fabrique Basse voisine. Yves Morel mentionne qu'elle a été préservée. Son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

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usine de tanin Philippe & Cie puis Les Tannins Gaulois, puis fabrique de jus de fruits ?, actuellement service départemental de l'équipement

Résumé

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Cette usine à tannin serait la plus ancienne des cinq usines ardéchoises : Elie Reynier indique qu'elle aurait été construite en 1896. L'initiative serait locale, portée par un dénommé Phi...

Description

Descriptif physique

Le site était surtout marqué par deux cheminées massives, visibles sur les cartes postales anciennes.
Les bâtiments ont été remaniés.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Cette usine à tannin serait la plus ancienne des cinq usines ardéchoises : Elie Reynier indique qu'elle aurait été construite en 1896. L'initiative serait locale, portée par un dénommé Philippe (nom visible également sur les cartes postales anciennes "Grandes usines Phillippe & cie") mais l'usine est reprise par Les Tannins Gaulois. On trouve aussi le nom de usines A. de Bournet sur une publicité. E. Drevet est cité comme directeur-gérant.
Le BRGM indique qu'un document de 1960 mentionne un projet reconversion de la "tannerie" (sic, le chercheur a du être trompé par le nom de l'entreprise "Les Tannins Gaulois") en fabrique de jus. L'usine ferme en 1963.
Actuellement, le site est occupé par le service départemental de l'équipement de l'Ardèche.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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carreau de mine dit puits Chalmeton Le Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère, compris dans mine de charbon dite concession de Prades et Niègles, actuellement en partie détruit et usage inconnu

Résumé

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Ba...

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Plusieurs éléments sur l'histoire générale de la concession se trouvent dans la fiche d'ensemble Concession de Prades et Niègles.
C'est la zone du Plat des Châtaigniers / La Chastannière / La Chastagnère où l'exploitation débute. La production passe de 19 505 quintaux anciens (environ 950 tonnes) en 1785 à 42 956 quintaux anciens (2 100 tonnes) en 1788. La révolution met fin à l'exploitation : la mine est pillée et incendiée en 1790.
Une nouvelle demande de concession est faite par Joseph Bac, Claude Embry, Jean Bonneville, Cuchet, Lissignol, Monteil et Viguier. Elle aboutit en 1805 : l'exploitation reprend à la Chastagnère : restauration du canal d'écoulement, percement d'une nouvelle galerie. En 1808, la mine emploie 30 à 40 ouvriers et produit 3025 tonnes. En 1831, la crue du Salindre inonde la mine. La production a baissé puis stagné jusqu'en 1834 (1210 tonnes) où elle remonte (1680 tonnes en 1837). En 1858, entre Champgontier et la Chastagnère on produit 6623 tonnes mais en 1959, 4229 tonnes. La mine emploie 42 ouvriers. Les bénéfices se raréfient et la société des mines de houille de Prades et Nieigles change d'administrateurs (liquidation ?).
En 1865, est ouverte la concession concurrente de Jaujac créant une forte baisse des prix. En 1868 et 1869 on cherche à ouvrir de nouvelles galeries : réouverture à Maindras, ouverture à Plots (en ce qui concerne ce secteur). La compagnie est liquidée en 1872, par faute de solutions.
Une nouvelle société dite des Mines de Prades et Niègles (sous la société Bessèges-Sumène-Arc d’après Nace) est constituée et rachète les mines aux enchères en 1872. Le président est Amédée Armand et le vice-président Ferdinand Chalmeton : le puits central prend le nom d'Armand et le nouveau puits de la Chastannière foncé en 1875 prend le nom de Chalmeton. En 1876, la production est suspendue pour faute de débouchés.
L'arrivée du chemin de fer à Lalevade en 1882 relance l'activité. A Lalevade, on trie, on concasse et on fabrique boulets pour l'usage domestique et briquettes pour l'usage ferroviaire.
De fortes grèves ont lieu dans les années 1920. La production est arrêtée en 1930, laissant sur la totalité de la concession près de 200 personnes sans emploi.
A Chalmeton, l'usine de boulets et plusieurs hangars sont détruits (actuel stade). Le bâtiment de la machine du Puits est toujours visible.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Antoine Picard

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche