voie ferrée dit ligne d'Aubenas à Prades

Résumé

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Ro...

Description

Descriptif physique

La ligne fait 9.6 km. Elle dessert Lalevade, Labégude, Pont-d'Aubenas et Aubenas. Depuis Aubenas la liaison se fait avec Vogüé.
Les ouvrages d'art principaux sont le tunnel de Baza, et les viaducs de Tartary, Labégude, Malpas et Prades.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La ligne a été concédée en 1875 à la Compagnie des chemins de fer de Pais à Lyon et à la Méditerranée. Elle est mise en service en 1882. En 19638 elle passe en gestion à la SNCF.
Un prolongement de la ligne jusqu’au Puy était déjà projeté avant 1870. De nombreux ouvrages d’art avaient été mis en chantier à partir de 1906, mais la Première Guerre mondiale a stoppé le projet, du moins du côté ardéchois. Le complexe de tunnels de la Gravenne de Montpezat n’a pu être mené à terme. Le tunnel du Roux, achevé, a été ouvert à la circulation automobile.
Le trafic voyageur se termine en 1969 et celui des marchandises en 1988. Elle est déclassée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de tanin dite Société Nouvelle des Tannins de l'Ardèche ou Roubin et Cie

Résumé

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Le fondateur de l'entreprise est M. Roubin en 1903 (on trouve aussi la date de 1900 sur une carte postale ancienne). En 1910, une seconde usine est ouverte à Joyeuse. En 1914, il crée la S...

Description

Descriptif physique

Les bâtiments de l'usine correspondent aux trois halles d'un niveau, une halle s'élevant sur deux fois la hauteur des premières (avec un réservoir d'eau), une cheminée : ils sont visibles sur les cartes postales anciennes. Il est difficile de faire le lien avec le cadastre rénové de 1934, il semble que le site ait été régulièrement remanié. Une partie des bâtiments donnant sur la route faisaient également parties du site : bureaux ? logements ?
Actuellement plusieurs halles ont été modifiées et rajoutées à l'arrière, la halle haute a été détruite, ainsi que la cheminée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Lalevade est la seule commune de France à compter deux usines à tannin sur son territoire. L'Ardèche, avec cinq usines (les autres se situent à Joyeuse, Saint-Sauveur-de-Montagut et Sarras) est le département français qui compte le plus d'usines à tannin. Vers 1914-1915, elle produit 5% des tannins français.
Le fondateur de l'entreprise est M. Roubin en 1903 (on trouve aussi la date de 1900 sur une carte postale ancienne). En 1910, une seconde usine est ouverte à Joyeuse. En 1914, il crée la Société Anonyme des Tannins de l'Ardèche. En 1922, il emploie environ 50 personnes. Elle traite principalement le châtaignier mais aussi du chêne. Les extraits sont vendus sous la marque Le Sphinx. L'usine possédait apparemment des hectares de châtaignier, qu'elle reboisait progressivement pour pallier à l’inquiétude de disparition de la châtaigneraie sous l'effet des usines. Vers 1922, on manipule 100 tonnes de bois par jour pour produire environ 10 fûts d'extraits. La Société centre ses activités sur Lalevade après la fermeture de l'usine de Joyeuse en 1933-1934-1935. L'usine ferme en 1955.
Quelques hangars sont conservés mais le bâtiment principal, très haut, que l'on voit sur les cartes postales anciennes a disparu. Ils semblent servir de stockage (bois, véhicules de loisirs), et peut-être de traitement du bois (découpe de bois de chauffage ?). La cheminée est conservée un temps, puisqu'elle est prise en photo par Antoine Picard en 2011 et publiée dans l'ouvrage de 2013. Aujourd'hui, elle a été détruite.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Océane Royon ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Brun, actuellement en ruines

Résumé

En 1895 un plan mentionne cette fabrique construire par J. Brun qui exploite encore l'usine en 1939 et emploie alors 19 personnes. La fabrique semble avoir fonctionnée jusque dans les années 1960.
Le bâtiment est en ruine aujourd'hui....

Description

Descriptif physique

L'usine est située perpendiculairement à l'Ardèche. Elle était desservie par un chemin aujourd'hui disparu.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

En 1895 un plan mentionne cette fabrique construire par J. Brun qui exploite encore l'usine en 1939 et emploie alors 19 personnes. La fabrique semble avoir fonctionnée jusque dans les années 1960.
Le bâtiment est en ruine aujourd'hui.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin et scierie dite Deligans puis moulinage dit fabrique Coudène, actuellement habitations ?

Résumé

En 1897 L. Coudène acquiert une parcelle comportant une ancienne scierie, dite Deligans, et un moulin à blé. Il y construit le moulinage. Yves Morel indique qu'il s'agit probablement d'un bâtiment modeste qui a été agrandit par la suite. L'usine fonctionne encore dans les années 1980, d'après l'EAL. Elle est fermée aujourd'hui.
Le bâtiment existe encore aujourd'hui, a priori occupé par des habitations....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on aperçoit deux bâtiments : en amont en plan régulier rectangulaire, et en aval en un plan en L régulier. Ils correspondent sans doute à l'ancien moulin et la scierie.
Sur le cadastre rénové, les bâtiments ont été remaniés de façon à former un seul bâtiment en un plan régulier rectangulaire mais doté de plusieurs annexes, parallèle à l'Ardèche. Il compte trois niveaux : la salle d'ouvraison semi-enterrée, avec une couverture en voûtains, un étage et les combles.
Le plan n'a pas changé depuis.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

En 1897 L. Coudène acquiert une parcelle comportant une ancienne scierie, dite Deligans, et un moulin à blé. Il y construit le moulinage. Yves Morel indique qu'il s'agit probablement d'un bâtiment modeste qui a été agrandit par la suite. L'usine fonctionne encore dans les années 1980, d'après l'EAL. Elle est fermée aujourd'hui.
Le bâtiment existe encore aujourd'hui, a priori occupé par des habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Tardieu, actuellement habitation ?

Résumé

En 1870 B. Tardieu construit la fabrique et la loue à H. Prunaret jusqu'en 1878. H. Dours, Molle et Roche, commissionnaires en soie à Aubenas la reprenne.
L'EAL indique que le bâtiment est abandonné dans les années 1980 et vidé de ses machines. Le bâtiment existe encore aujourd'hui, probablement transformé en habitation....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, un bâtiment existe déjà. Sur le cadastre rénové, on constate la construction de bâtiments annexes (peut-être l'installation énergétique, à proximité du canal). Le découpage du bâtiment évolue entre le cadastre rénové et aujourd'hui. La photographie de l'EAL montre trois niveaux, plus sans doute un comble. L'élévation est désordonnée.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1870 B. Tardieu construit la fabrique et la loue à H. Prunaret jusqu'en 1878. H. Dours, Molle et Roche, commissionnaires en soie à Aubenas la reprenne.
L'EAL indique que le bâtiment est abandonné dans les années 1980 et vidé de ses machines. Le bâtiment existe encore aujourd'hui, probablement transformé en habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Pastré, actuellement entreprise d'enseignes

Résumé

En 1868 A. Pastré s'associe avec L. Borie pour construire la fabrique. Il rachète en partie des droits d'eau à la scierie Deligans en amont (multiples différents). H. Prunaret gère le moulinage (années 1970). H. Emile le reprend vers 1892 puis en 1903 A. Reynier
L'EAL mentionne le site comme étant reconverti dans les années 1980 et vidé de ses machines. La bâtisse existe encore aujourd'hui : elle est restaurée et semble occupé par une entreprise de création d'enseignes....

Description

Descriptif physique

Un bâtiment existe déjà sur le cadastre napoléonien. Il est agrandi sur le cadastre rénové. Il compte les trois niveaux habituels : salle d'ouvraison semi-enterrée, étage et combles.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

En 1868 A. Pastré s'associe avec L. Borie pour construire la fabrique. Il rachète en partie des droits d'eau à la scierie Deligans en amont (multiples différents). H. Prunaret gère le moulinage (années 1970). H. Emile le reprend vers 1892 puis en 1903 A. Reynier
L'EAL mentionne le site comme étant reconverti dans les années 1980 et vidé de ses machines. La bâtisse existe encore aujourd'hui : elle est restaurée et semble occupé par une entreprise de création d'enseignes.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Pont Peyroux, actuellement habitation ?

Résumé

J. Brun le construit en 1874, c'est une fabrique de petite taille, parfois désignée sous le terme de "moulin". J. Brun en est le propriétaire en 1895
Le bâtiment existe toujours aujourd'hui, probablement transformé en habitation....

Description

Descriptif physique

Entre le cadastre rénové et le cadastre napoléonien on constate que le pont à changé de place. Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien. C'est un bâti de petite taille. Le bâtiment ne semble pas avoir subit de grosses transformations entre le cadastre rénové (1969) et aujourd'hui. Le bâtiment actuel s'élève sur quatre niveaux dont un semi-enterré, deux étages et un de combles. Des travées de quatre fenêtres sont ouvertes sur la rivière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

J. Brun le construit en 1874, c'est une fabrique de petite taille, parfois désignée sous le terme de "moulin". J. Brun en est le propriétaire en 1895
Le bâtiment existe toujours aujourd'hui, probablement transformé en habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de plomb argentifière dite de Lescure, actuellement abandonnée

Résumé

Les traditions locales citent la découverte et la première exploitation de ce site à l'époque des Romains.
Pendant le XIXe on trouve six demandes de concession infructueuses. Chacune donne lieu à des travaux préalables : puits, galeries.
La concession est instituée en 1891 pour Charles Henri Gustave Couriot, Louis Georges Maes et Louis Jules Ganne. Les travaux ne sont que des repérages, aucune exploitation réelle ne sera faite. Les temps les plus importants sont : avant 1891 (exploration : 45...

Description

Descriptif physique

La superficie de la concession est de 3013 hectares en 1891 puis elle est ramenée à 1018 ha en 1920. Les plans du BRGM détaille les principaux travaux.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

Les traditions locales citent la découverte et la première exploitation de ce site à l'époque des Romains.
Pendant le XIXe on trouve six demandes de concession infructueuses. Chacune donne lieu à des travaux préalables : puits, galeries.
La concession est instituée en 1891 pour Charles Henri Gustave Couriot, Louis Georges Maes et Louis Jules Ganne. Les travaux ne sont que des repérages, aucune exploitation réelle ne sera faite. Les temps les plus importants sont : avant 1891 (exploration : 45t de minerai) 1891-1895 (galeries de Lescure et puits de l'Ardèche) ; 1902 (fillon de Lescure) ; 1912-1914 (depuis le puits de l'Ardèche, galeries des Anciens et Prézenas) 1925-1926 (galeries de Lescures et travers-banc de Chabanal : 51t de minerai) ; 1930-1931 (travers banc de Rancel). La surface est réduite en 1920 à la demande des concessionnaires. De 1927 à 1925 la société Les Métalliques Françaises louent le site. Les concessionnaires reprennent les travaux en direct entre 1949 et 1951 (filon de Lescure).
La mairie prend les mesures de sécurité pour la maison de la mine. En 1993, le BRGM demande la déchéance de la concession des héritiers (une centaine, qui ne paient plus la redevance).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Océane Royon

Géoportail, www.lesamisdemayres.org

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de la Jugerie, actuellement détruit

Résumé

La fabrique fonctionne de 1879 à 1885, où elle est démolie....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment n'apparait sur aucun document figuré.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

La fabrique fonctionne de 1879 à 1885, où elle est démolie.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature puis moulinage dit fabrique du Peyssin, puis usine de tissage, actuellement camping et gîtes Domaine de la Plage

Résumé

En 1872 R. Tarandon fait construire une filature à cocons, qui devient finalement une fabrique. Le bâtiment est en projet dès l'achat du terrain en 1857 et l'une des pierres du bâtiment (anciennement l'appartement du contremaître) porte la date 1860. Sa veuve, P. Herme, hérite de l'usine. En 1882, dix-huit personnes travaillent au moulinage.
Jusqu'en 1980, le bâtiment était loué par les parents de la propriétaire actuelle pour la fabrication de robes d'enfants.
Le bâtiment à aujourd'hui été...

Description

Descriptif physique

Le cadastre rénové montre le bâtiment du moulinage, construit en perpendiculaire de l'Ardèche à la limite du confluent avec le ruisseau de l'Auche. Le canal a sa prise d'eau à l'amont du pont et amène l'eau à l'angle Sud du bâti, où devait se trouver le local énergétique. La lecture de la façade actuelle est encore aisée : le moulinage est bâti sur deux étages et un de combles. Le local énergétique en bout de bâtiment est visible. La salle d'ouvraison se situe au rez de chaussée, les logements à l'étage et à l'arrière. Aujourd'hui la transformation en camping et gîte a induit de nombreuses constructions dans le voisinage mais sur les anciennes photos aériennes on voit bien que le bâti était isolé.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1872 R. Tarandon fait construire une filature à cocons, qui devient finalement une fabrique. Le bâtiment est en projet dès l'achat du terrain en 1857 et l'une des pierres du bâtiment (anciennement l'appartement du contremaître) porte la date 1860. Sa veuve, P. Herme, hérite de l'usine. En 1882, dix-huit personnes travaillent au moulinage.
Jusqu'en 1980, le bâtiment était loué par les parents de la propriétaire actuelle pour la fabrication de robes d'enfants.
Le bâtiment à aujourd'hui été reconverti en camping "Domaine de la Plage", et ce depuis 1981. Des gîtes et les espaces communs du camping sont aménagés dans le moulinage.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
Transformation d'une salle d'atelier en SPA, piscine et salle de sport

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, www.lecampingdelaplage.com

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche