moulinage dit fabrique Le Reclus, puis fabrique de limonade, aujourd'hui habitation

Résumé

Vers 1745 un certain Bernard construit la fabrique : c'est la plus ancienne de la région. Elle est reprise par un Delarbre ou Delesbre. En 1814 elle appartient à P. Champetier qui loue à C. Bourret. Elle passe ensuite à L. Lapierre, A. Perbost puis Palluat.
La carte IGN de 1950 mentionne à cet endroit une fabrique de limonade. L'EAL mentionne que la fabrique est vidée de ses machines dans les années 1980. Aujourd'hui, elle est en parti (amont restaurée pour servir de maison d'habitation et en p...

Description

Descriptif physique

Ce moulinage, le Reclus se trouve en rive droite de la Ligne. Le cadastre napoléonien montre un bâtiment perpendiculaire à la rivière, formant un L. Les cadastres suivants ne montrent pas de modifications importantes, à part une légère réduction de la longueur du bâtiment sur sa façade côté route : destruction partielle pour permettre l'élargissement de la route de Laurac dans les années 70. Cet élargissement a aussi fait disparaitre le canal qui amenait l'eau au moulinage depuis une prise d'eau dans la Ligne située alors en face de la Cigallière. Aujourd'hui, le bâtiment compte trois niveaux et un de combles. La façade aval présente sept travées de fenêtres. La façade amont en compte 4 et une terrasse (donne sur le niveau 2), à hauteur de la route. L'EAl ne mentionne qu'un atelier mais il semble que les deux étages inférieurs présente le même type d'ouverture (plus larges qu'à l'étage et munies de barreaux) : une seconde salle de travail est possible.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 9

Vers 1745 un certain Bernard construit la fabrique : c'est la plus ancienne de la région. Elle est reprise par un Delarbre ou Delesbre. En 1814 elle appartient à P. Champetier qui loue à C. Bourret. Elle passe ensuite à L. Lapierre, A. Perbost puis Palluat.
La carte IGN de 1950 mentionne à cet endroit une fabrique de limonade. L'EAL mentionne que la fabrique est vidée de ses machines dans les années 1980. Aujourd'hui, elle est en parti (amont restaurée pour servir de maison d'habitation et en partie en attente de restauration (aval).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Clementine Gerbelot Barillon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Mine d'argent de Largentière, aujourd'hui ateliers et cité Neuilly Nemours

Résumé

Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en ...

Description

Descriptif physique

Trois bâtiments longs et parallèles, ainsi que quelques bâtiments annexes, composent la partie visible du site de la mine. La tour d'extraction fait 47m de hauteur et lui est accolé le bâtiment de concassage primaire. Sur le carreau il reste encore le bâtiment du concassage secondaire, la laverie, le grand magasin, les douches et l'infirmerie, les bureaux, le laboratoire (qui sert de logement).
Deux autres puits existent à Chassier et à Foramine.
La cité Neuilly-Nemours, plus au Sud, est composée d'une vingtaine de maisons.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 24

Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en 1958 puis on construit toute l'espace d'extraction en 1961. On trouve aussi une cité ouvrière pour les harkis, un cantine et des bureaux (anciens moulinages Aubesson et filature du Moulinet).
L’origine des mineurs est très diverse : anciens de la Société Minière et Métallurgique de Penarroya, mineurs expérimentés venant des mines d’Alès ou de Lorraine, jeunes « ingé » débutants, rapatriés harkis depuis 1962 à Largentière, ardéchois (fils de paysans, mécaniciens…), immigrés venant d’Algérie. En 1976, le pic de production est atteint avec 25 000 tonnes de plomb et environ 380 ouvriers. Dès 1980, on pense à l’arrêt la mine ce qui engendre 9 mois de conflits puis une fermeture qui est décidée en 1982. La mine emploie alors 153 ouvriers.
L'eau remonte dans les galeries : aujourd'hui 80% du réseau est noyé. Les entrées de galeries sont bouchées. Le Vallon du Bruel, devenu lac aux stériles, a été recouvert par 24 hectares de centrale photovoltaïque. Une grande partie des installations de surface sont toujours debout et visibles : elles sont occupées par des atliers de menuiserie, découpe de bois,... La mémoire collective est encore très vivante. En 2016, la Compagnie La Ligne entreprend un travail de restitution de la mémoire des mineurs pour une valorisation théâtrale.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clementine ; Imboden Salomé ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Jean-François Cuttier

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voie ferrée dite ligne de Saint-Sernin à Largentière, actuellement en cours de tranformation en voie verte

Résumé

La ligne est déclarée d'utilité publique en 1882 et concédée à la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) en 1883. Elle ouvre officiellement en 1896.
Elle est utilisée par les mines. Le trafic voyageurs cesse en 1934 et celui de marchandises en 1988. La ligne est déclassé et déposée en 1991....

Description

Descriptif physique

C'est une voie unique sur 12.925 km. Plusieurs ouvrages marquent le parcours : deux pont ferroviaires sur la Ligne au niveau de Largentière, un tunnel sur la limite communale Largentière/Uzer et un pont ferroviaire sur la Lande à Uzer.
Quatre gares sont aménagées : Largentière, Uzer(-Joyeuse), Vinezac-La Chapelle) et Saint-Sernin.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

La ligne est déclarée d'utilité publique en 1882 et concédée à la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) en 1883. Elle ouvre officiellement en 1896.
Elle est utilisée par les mines. Le trafic voyageurs cesse en 1934 et celui de marchandises en 1988. La ligne est déclassé et déposée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
En 2011, les communautés de communes du Val de Ligne et du Vinobre ont émis un cahier des charges pour l'aménagement de la voie ferrée en une voie verte.

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Google Images

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moulinage dit fabrique de Saint-Amand ou du Bullien aujourd'hui exploitation agricole

Résumé

En 1824 M. Fontaine de Logères construit la fabrique. Il loue à Deroudilhe en 1831. Yves Morel rapporte que le dortoir n'était fermé qu'avec un panneau de bois, et une partie de celui-ci se situe au dessus de l'étable. Forestier du Crouzet rachète en 1846 et loue à A. Pailhon (1860) et J. Beaussier (1862). Elle est arrêtée en 1890, après une crue qui inonde la salle d'ouvraison.
Propriétaires actuel famille Tourre depuis 1902 volonté à l’achat de faire un moulin jamais réalisé : c’est une ferme...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, le bâtiment est rectangulaire orienté Nord-Sud, parallèle au ruisseau de Franzonne, et perpendiculaire au ruisseau du Bullien. Sur le cadastre rénové on voit des extension, au Nord et Nord-Est.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

En 1824 M. Fontaine de Logères construit la fabrique. Il loue à Deroudilhe en 1831. Yves Morel rapporte que le dortoir n'était fermé qu'avec un panneau de bois, et une partie de celui-ci se situe au dessus de l'étable. Forestier du Crouzet rachète en 1846 et loue à A. Pailhon (1860) et J. Beaussier (1862). Elle est arrêtée en 1890, après une crue qui inonde la salle d'ouvraison.
Propriétaires actuel famille Tourre depuis 1902 volonté à l’achat de faire un moulin jamais réalisé : c’est une ferme depuis 3 générations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabriques du Prat, puis usine de conteneur dite Riba, actuellement habitations, ruine et camping Le Moulinage

Résumé

Un moulin semble préexister sur le site. J.-F. Sautel construit deux fabriques dans les années 1820 : la Vieille et la Neuve. Elles passent à R. Sautel en 1854. Il agrandit la fabrique Neuve en 1875, y ajoutant une filature. En 1882 elle est arrêtée. La Société Vernède la reprend ensuite (début XXe).
Le bâtiment de la rive droite (Neuve) est actuellement en ruine. Un camping dit Camping Le Moulinage s'est installé à proximité directe. Le bâtiment rive gauche a servi à la SARL RIBA de 2004 à 201...

Description

Descriptif physique

Deux bâtiments de forme rectangulaire existent de part et d'autre du Ruisseau du Bullien : la Vieille, rive gauche, est parallèle au ruisseau, la Neuve à droite est perpendiculaire, c'est elle qui possède une cheminée et une partie du bâtiment devait être la filature (en ruines aujourd'hui). Yves Morel mentionne que l'étage d'une des fabriques devient une salle d'ouvraison avec le creusement d'une ouverture dans la voûte pour faire passer une courroie.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
15

Siècle : 15

Un moulin semble préexister sur le site. J.-F. Sautel construit deux fabriques dans les années 1820 : la Vieille et la Neuve. Elles passent à R. Sautel en 1854. Il agrandit la fabrique Neuve en 1875, y ajoutant une filature. En 1882 elle est arrêtée. La Société Vernède la reprend ensuite (début XXe).
Le bâtiment de la rive droite (Neuve) est actuellement en ruine. Un camping dit Camping Le Moulinage s'est installé à proximité directe. Le bâtiment rive gauche a servi à la SARL RIBA de 2004 à 2014 (fabrication de conteneurs métalliques). Il a été acheté en 2007 par Benjamin Sabot, il y a actuellement 4 logements dans la partie supérieure, la grande salle voûté sert de stockage.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Montréal
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Imboden Salomé

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Semolines aujourd'hui habitation secondaire

Résumé

En 1776 Dubois-Maurin construit la fabrique. Elle est ensuite vendue à la famille Gigord. En 1823 la fabrique est louée à P. Pige puis en 1835 à J. Boyer. Elle est convertie en bâtiment rural vers 1850 mais l'activité reprend ensuite. La fabrique a fonctionné jusqu'à la première guerre mondiale. Elle est rachetée par Bastide puis la famille Lafarge. Aujourd'hui les bâtiments sont à la propriété de la famille Jourdan des médecins qui utilisent la résidence comme maison secondaire....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment du moulinage forme un rectangle avec une avancée vers une cour. D'autres bâtiments l'entourent sur le cadastre napoléonien : un rectangulaire, un petit de forme carrée et un en S. Des adjonctions y sont faites sur le cadastre rénové et le bâtiment carré disparaît. Ces adjonctions sont une nouvelle fois modifiées sur le cadastre actuel. La partie nord du bâtiment rectangulaire est aujourd’hui en ruines.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1776 Dubois-Maurin construit la fabrique. Elle est ensuite vendue à la famille Gigord. En 1823 la fabrique est louée à P. Pige puis en 1835 à J. Boyer. Elle est convertie en bâtiment rural vers 1850 mais l'activité reprend ensuite. La fabrique a fonctionné jusqu'à la première guerre mondiale. Elle est rachetée par Bastide puis la famille Lafarge. Aujourd'hui les bâtiments sont à la propriété de la famille Jourdan des médecins qui utilisent la résidence comme maison secondaire.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Prunet
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Imboden Salomé

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabrique du Moulinet puis bureaux Penaroya, actuellement habitation et musée dit Ateliers du Moulinet

Résumé

La fabrique est visible sur le cadastre napoléonien (1833). Vers 1835 G. Perbost construit la fabrique. En 1855, I. Perbost agrandit la filature. En 1871 H. Palluat construit une nouvelle filature (pourtant I. Perbost est indiqué comme propriétaire en 1882). En 1884 la fabrique appartient à Testenoire et Palluat. Tout ou partie a été démoli (selon les matrices cadastrales). Une partie a été réutilisée par Penaroya pour ses bureaux administratifs (a priori la filature).
Les propriétaires actuels...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien fait apparaître un bâtiment rectangulaire (1 : probablement le moulinage), flanqué de deux bâtiments rectangulaires plus petit, un dans son prolongement amont (2), l'autre dans une orientation différente (3 : filature ?). L'accès se fait depuis le hameau Besson sur la même rive. La circulation de l'eau n'est pas visible.
Le cadastre rénové indique que le bâtiment 1 est en partie ruiné sur l'aval. Le bâtiment 2 a disparu. Le bâtiment 3 a était flanqué d'une nouvelle aile, formant ainsi un L (adjonction à la filature ?). D'autres adjonctions ont été faites : un petit bâtiment en vis à vis de l'usine sur le chemin du Moulinet (4) et deux autres bâtiments plus en hauteur en direction de Besson ont également été ajoutés (5-6). Un canal semble être visible en bord de parcelle (439). Le pont donnant sur la route de Largentière est visible.
La structure actuelle du site ne semble pas avoir beaucoup évolué depuis mais le bâtiment 2 a été réhabilité : il forme une salle semi-enterrée éclairée par des ouverture au plafond.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

La fabrique est visible sur le cadastre napoléonien (1833). Vers 1835 G. Perbost construit la fabrique. En 1855, I. Perbost agrandit la filature. En 1871 H. Palluat construit une nouvelle filature (pourtant I. Perbost est indiqué comme propriétaire en 1882). En 1884 la fabrique appartient à Testenoire et Palluat. Tout ou partie a été démoli (selon les matrices cadastrales). Une partie a été réutilisée par Penaroya pour ses bureaux administratifs (a priori la filature).
Les propriétaires actuels sont José et Dominique Ruiz depuis le début des années 90 : ils ont restauré toute la partie aval et font visiter le site en saison (Atelier du Moulinet).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Tauriers
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Gerbelot-Barillon Clémentine

Géoportail, ADA, Site internet du musée Le Moulinet

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit Fontane, actuellement habitation et stockage

Résumé

Un moulin à blé existe au moins depuis le XVIIIème siècle. Le moulin et le canal sont rachetés vers 1840 par Jean Roche qui bâtit en 1846 une digue haute de 2 mètres en travers de la Lande, le canal prolongé atteint près d’un kilomètre. Roche construit la fabrique du moulinage en 1857, il l’équipe en 1870 d’une machine à vapeur. Sa veuve lui succède après son décès en 1878, puis confie le moulinage à Vernède, propriétaire d’une autre fabrique à Joyeuse. La fabrique est reprise au tournant du siè...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien rend visible le canal, l'écluse et le moulin en bout d'écluse.
Le cadastre rénové montre l'implantation du moulinage en perpendiculaire du moulin, de plan rectangulaire régulier, et l'ajout de nombreux bâtiments annexes.
Le bâtiment actuel a un plan en L, et les extensions sont toujours présentes.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Un moulin à blé existe au moins depuis le XVIIIème siècle. Le moulin et le canal sont rachetés vers 1840 par Jean Roche qui bâtit en 1846 une digue haute de 2 mètres en travers de la Lande, le canal prolongé atteint près d’un kilomètre. Roche construit la fabrique du moulinage en 1857, il l’équipe en 1870 d’une machine à vapeur. Sa veuve lui succède après son décès en 1878, puis confie le moulinage à Vernède, propriétaire d’une autre fabrique à Joyeuse. La fabrique est reprise au tournant du siècle par Raoul Tourre. Une seconde salle de moulinage est construite, plus tard détruite par un incendie. Le moulinage fonctionne intensément jusque dans les années 60, sous la direction de Raoul Emile Henri Tourre, fils du précédent. L'EAL mentionne que la fabrique fonctionne pendant son étude et qu'elle est équipée de moulin traditionnel métallique.
Bâtiments et canal sont aujourd’hui la propriété de Jean Michel Tourre.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Uzer
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clémentine ; Imboden Salomé

Géoportail ; ADA ; Cadastre.gouv ; Jean-François Cuttier

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Noirol, actuellement détruite

Résumé

En 1855, Cyprien Gaillard construit la fabrique. Les coordonnées cadastrales donnent la parcelle 130 mais c'est probablement la 133, plus proche de l'eau qui voit l'édification de la fabrique.
On la retrouve en tout cas sur le cadastre rénové, parallèle au cours d'eau. Les photographies aériennes de 1950-1965 la montre, avec son toit. L'EAL la mentionne dans son étude des années 1980 mais elle est en ruines, il ne reste que quelques murs. La fabrique est détruite aujourd'hui, la parcelle n'exi...

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan rectangulaire régulier classique. Elle est alimentée en eau par un canal d'amenée. L'EAL mentionne des logements mais l'organisation interne de la fabrique ne peut être plus développé en l'absence de bâtiment existant.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1855, Cyprien Gaillard construit la fabrique. Les coordonnées cadastrales donnent la parcelle 130 mais c'est probablement la 133, plus proche de l'eau qui voit l'édification de la fabrique.
On la retrouve en tout cas sur le cadastre rénové, parallèle au cours d'eau. Les photographies aériennes de 1950-1965 la montre, avec son toit. L'EAL la mentionne dans son étude des années 1980 mais elle est en ruines, il ne reste que quelques murs. La fabrique est détruite aujourd'hui, la parcelle n'existe plus : c'est un parking.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Dornas
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis moulinage dit fabrique de la Chèze ou La Chaise, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1874, J. Dallard construit la fabrique. Un bâtiment alimenté par les eaux de la Dorne existe déjà sur le cadastre napoléonien en A 1537 mais il est de petite taille et est probablement un moulin. Un moulin subsiste d'ailleurs sur la parcelle voisine et est mentionné sur un carte postale ancienne montrant le site.
L'EAL mentionne la fabrique dans son étude des années 1980 mais indique qu'elle a changé d'usage. Un blog en ligne donne la date de 1967 pour la fermeture de cette usine. Son usage ...

Description

Descriptif physique

La fabrique a une forme rectangulaire et une organisation classique : un vaisseau comportant la salle d'ouvraison au rez-de-chaussé, un étage d'habitation et un de combles. La façade rivière est ouverte de 13 travées de fenêtres. Un moulin se situe à proximité directe, ainsi que la prise d'eau et une passerelle.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

En 1874, J. Dallard construit la fabrique. Un bâtiment alimenté par les eaux de la Dorne existe déjà sur le cadastre napoléonien en A 1537 mais il est de petite taille et est probablement un moulin. Un moulin subsiste d'ailleurs sur la parcelle voisine et est mentionné sur un carte postale ancienne montrant le site.
L'EAL mentionne la fabrique dans son étude des années 1980 mais indique qu'elle a changé d'usage. Un blog en ligne donne la date de 1967 pour la fermeture de cette usine. Son usage actuel est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Dornas
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche