Code INSEE
07280
Code postal
07460
Intercommunalité
Localisation mairie
POINT (4.151 44.34)

voie ferrée dit ligne du Teil à Alès, aujourd"hui voie douce, vélo-rail et en attente de reconversion

Résumé

La ligne débute sur la partie gardoise (Alès-Robiac) : concédée en 1852, déclarée d'utilité publique en 1854 et elle est ouverte en 1857. Elle est gérée par la Compagnie du chemin de fer de Bessèges à Alais, créée sous l'impulsion de la Compagnie des houillères de Bessèges. En 1965, la Compagnie des chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditérranée (PLM) rachète le tronçon.
Elle développe un prolongement dans la partie ardéchoise (Robiac-Le Teil) : déclarée d'utilité publique en 1863, elle es...

Description

Descriptif physique

La voie de chemin de fer circule (côté ardéchois) sur les communes de : Le Teil, Aubignas, Alba-la-Romaine, Saint-Pons, Saint-Jean-le-Centenier (tunnel de Téoulemale 102m et viaduc sur la Cluaduègne 110m), Mirabel, Lavilledieu, Saint-Germain, Vogüé (viaduc sur l'Auzon), Saint-Maurice-d'Ardèche, Balazuc, Pradons (viaduc sur le ruisseau de Combasse 100m, galerie voutée de Plagues 199m), Ruoms, Sampzon, Grospierres (viiaduc sur l'Ardèche 120m), Beaulieu, Berrias, Banne et Saint-Paul-le-Jeune (tunnel des Avelas 689m, galerie de Cheyrez 52m, galerie voutée de Rouuveyrols 109m, tunnel de Peyrols 121m).

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 18

La ligne débute sur la partie gardoise (Alès-Robiac) : concédée en 1852, déclarée d'utilité publique en 1854 et elle est ouverte en 1857. Elle est gérée par la Compagnie du chemin de fer de Bessèges à Alais, créée sous l'impulsion de la Compagnie des houillères de Bessèges. En 1965, la Compagnie des chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditérranée (PLM) rachète le tronçon.
Elle développe un prolongement dans la partie ardéchoise (Robiac-Le Teil) : déclarée d'utilité publique en 1863, elle est concédée en 1867 et sera ouverte en deux fois (Robiac-Gagnières en 1871 et Gagnières-Le Teil en 1876).
Deux productions industrielles sont très liées à cette ligne : la concession de charbon de Banne (reliée à la gare de Saint-Paul-le-Jeune en 1876 ; fin d'exploitation en 1954) et l'exploitation du basalte à Aubignas et Saint-Jean-le-Centenier (entre 1929 et 1982).
Le trafic voyageurs s'arrête en 1969 sur la partie ardéchoise et en 2012 sur la partie gardoise (initialement pour trois ans). Le fret s'arrête d'abord sur la partie Vogüé-Gagnières en 1971, puis Gagnières-Robiac en 1979, Aubignas-Vogüé en 1988 et Le Teil-Aubignas (date inconnue).
Entre 1992 et 2012, le train touristique de l'Ardèche méridionale a circulé sur le tronçon Saint-Jean-le-Centenier-Vogüé. Un vélo-rail fonctionne actuellement entre Saint-Jean-le-Centenier et Saint-Pons. Une voie verte est aménagée entre Vogüé et Grospierre. Une voie verte est aussi en projet à Saint-Paul-le-Jeune.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

voie ferrée dite ligne 5 Les Vans - Saint-Paul-le-Jeune, actuellement en partie détruite

Résumé

Les Tramways de l'Ardèche exploitent huit lignes sur le territoire ardéchois, dont la ligne 5, des Vans à Saint-Paul-le-Jeune. Celle-ci est rattachée au projet de chemin de fer entre Le Pouzin et Saint Paul-le-Jeune, soumis en 1872 et homologué en 1899. En 1905, le projet est déclaré d'utilité publique. La concession est accordée à Etienne, Gilbert et Félix Planche en 1908. François Gilbert Planche fonde la Société des Tramways de l'Ardèche pour exploiter la ligne. Les travaux ont eu lieu entre ...

Description

Descriptif physique

La ligne 5 Les Vans - Saint-Paul-le-Jeune fait 13.7 km. Il y avait 18 arrêts entre Aubenas et Saint-Paul-le-Jeune. Il semble que des Vans à Saint-Paul-le-Jeune, il n'y ait pas d'arrêts supplémentaires.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Les Tramways de l'Ardèche exploitent huit lignes sur le territoire ardéchois, dont la ligne 5, des Vans à Saint-Paul-le-Jeune. Celle-ci est rattachée au projet de chemin de fer entre Le Pouzin et Saint Paul-le-Jeune, soumis en 1872 et homologué en 1899. En 1905, le projet est déclaré d'utilité publique. La concession est accordée à Etienne, Gilbert et Félix Planche en 1908. François Gilbert Planche fonde la Société des Tramways de l'Ardèche pour exploiter la ligne. Les travaux ont eu lieu entre 1905 et 1910. Les voies suivent la route.
La ligne 5, des Vans à Saint-Paul-le-Jeune est mise en service en novembre 1910. Elle fonctionne avec des locomotives Piguet 130 T, qui transporte wagons de voyageurs et marchandises, en trois aller-retour par jour. D'Aubenas à Saint-Paul-le-Jeune, on met 8h (20 km/h de moyenne, et 6 min d'arrêt par station).
Le 8 mars 1914, le service est suspendu. Pendant la guerre, les rails auraient été en partie démontés pour être envoyés sur le front ou transformés en cartouche. Le service reprend en le 19 septembre 1921 sur ce tronçon seulement, avant de s'arrêter définitivement en 1928 pour le trafic voyageur et en 1929 pour le trafic marchandises.
En 1930 les rails sont retirés.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Doulovy, actuellement vestiges

Résumé

La concession du Doulovy dépend du bassin houiller de Banne.
Elle est concédée en 1836 à Jalabert, Moutet, Lahondes et Darasse (demande déposée par Jalabert seul en 1833, puis à nouveau en 1834 avec les quatre nommés). Les travaux qui sont faits sur cette concession sont de l'ordre de la recherche plus que de l'exploitation.
En revanche, à partir de 1878, c'est le lieu de la jonction entre le chemin de fer communs des houillères de Banne-Sallefermouse et de Montgros via le viaduc du Doulovy ...

Description

Descriptif physique

La concession s'étend sur 413 ha. Une petite partie se situe sur la commune de Banne mais elle est principalement sur la commune de Saint-Paul-le-Jeune. Dans le décret, la concession prend comme limite sud "trois lignes droites tirées du hameau des Ayres au centre du hameau de Saynes, à l'extrémité nord du hameau des Frijoles et au confluent des ruisseaux de Doulovy et de Sallefermousse".
Le viaduc du Doulovy est un ouvrage d'art d'importance. Le puits Lavernède descend à 393m de profondeur : il est le point de départ d'une galerie exploitant la concession de Doulovy. De l'autre côté du viaduc se trouve les écuries des chevaux. L'ancienne voie de chemin de fer commune est aujourd'hui un chemin.
Un des puits de Sauvas est encore debout et a été remanié, l'autre n'a pas été localisé.
Le puits entre Frigolet et Les Monèdes est dans un état inconnu, tout comme l'hypothétique puits Chavagnac.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

La concession du Doulovy dépend du bassin houiller de Banne.
Elle est concédée en 1836 à Jalabert, Moutet, Lahondes et Darasse (demande déposée par Jalabert seul en 1833, puis à nouveau en 1834 avec les quatre nommés). Les travaux qui sont faits sur cette concession sont de l'ordre de la recherche plus que de l'exploitation.
En revanche, à partir de 1878, c'est le lieu de la jonction entre le chemin de fer communs des houillères de Banne-Sallefermouse et de Montgros via le viaduc du Doulovy : de là, la voie ferrée privée rejoint le chemin de fer la ligne PLM Le Teil-Alès : passé le Frigolet, on trouve l'emplacement du quai de transbordement. Les wagonnets sont tirés par des chevaux, 15 par 15 : leur écurie se trouve à côté du viaduc. En 1920, une locomotive à essence les remplacera : elle tire les même 15 wagons, à 5 km/h.
Par ailleurs, le fonçage du puits Lavernède en 1887 (hors concession) a permis le creusement d'une galerie exploitant le sous-sol de la concession.
Sabrina Maurel mentionne un autre puits dit Chavagnac qui appartiendrait à la concession de Doulovy en 1917. On le mentionne aussi sur minesardeche : il aurait été foncé par Lavernède avant 1886, serait proche de la concession. L'un et l'autre ne sont pas précis dans la localisation et la profondeur du puits diffère (478m et 398 respectivement).
Sur la commune de Saint-Paul-le-Jeune, se trouve aussi les puits de Sauvas n°1 et n°2. Ils se situent hors de la concession (si on suit la carte proposée par Nace et Nace). Peut-être des puits de recherche ?
En 1922, les héritiers Lavernède vendent à la société des Charbonnages réunis du bassin nord de Bessèges (selon minesardeche : est-ce la compagnie des Houillières de Bessèges ?). Elle est rachetée par la Société Houillère du Nord d'Alès en 1930 (elle réunirait ainsi les quatre concessions du bassin, selon Nace et Nace). En 1946, la nationalisation forme les Houillières du Bassin des Cévennes avec les sept compagnies existantes puis en 1968 les Houillières du Bassin de Centre-Midi. Ce serait celles-ci qui renonce la concession en 1999 (selon Maurel). Du fait de ces incertitudes, la fin de l'exploitation n'est pas claire : 1954 (selon Nace et Nace) ou 1970 (selon Maurel).
Aujourd'hui, le viaduc, les tracés des anciennes voies ferrées et le puits Lavernède sont encore visibles. Sur la carte IGN apparait également un symbole marqué "Ancienne mine" encore Le Frigolet et Les Monèdes. Il semble qu'il s'agisse d'un puits d'aération. L'un des puits de Sauvas est encore bien visible et semble accueillir des bureaux ou logements.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, Googlemaps, IRPS, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de fer dit concession des Avelas, localisation imprécise

Résumé

La Compagnie des Forges de Terrenoire, la Voulte et Bessèges obtient la concession en 1868. Il semble que quelques travaux d'exploration soient menés jusqu'en 1870. Elle devient la Compagnie des mines, fonderies et forges d'Alès. En 1912, elle renonce à la concession....

Description

Descriptif physique

La concession n'a pas été localisée avec précision : elle est indiquée sur la commune de Saint-Paul-le-Jeune mais les Avelas sont un hameau de la commune de Banne. Un puits et un local pour deux machines à vapeur sont bâtis à proximité mais le BRGM mentionne qu'il s'agit de travaux de recherche de houille par la compagnie Guisquet. Les recherches n'ont a priori rien donné.
Elle couvre 170 ha.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

La Compagnie des Forges de Terrenoire, la Voulte et Bessèges obtient la concession en 1868. Il semble que quelques travaux d'exploration soient menés jusqu'en 1870. Elle devient la Compagnie des mines, fonderies et forges d'Alès. En 1912, elle renonce à la concession.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de fer dit concession de Rulames, localisation imprécise

Résumé

La Compagnie des forges d'Alais obtient la concession en 1874. En 1874 et 1875 quelques travaux d'exploration sont faits. Elle y renonce en 1912....

Description

Descriptif physique

La concession fait 385 ha. Elle est à cheval sur les communes de Banne et St Paul le Jeune et contigüe de celle des Avelas.
Un puits de 20m a été creusé pendant les travaux.
Sa localisation est imprécise.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La Compagnie des forges d'Alais obtient la concession en 1874. En 1874 et 1875 quelques travaux d'exploration sont faits. Elle y renonce en 1912.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche