moulinage et filature dit fabrique de la Cigallière aval ou fabrique Palluat et Testenoire, aujourd'hui siège du SEBA

Résumé

Vers 1826 G. Perbost construit la fabrique. Elle passe à A. Perbost, son fils, qui l'agrandit en 1855. Palluat l'achète. En 1882 la fabrique fonctionne encore mais pas la filature. Elle est aussi mentionnée comme fabrique Palluat et Testenoire.
L'activité est déjà arrêtée dans les années 1980 lorsque l'EAL fait son travail de terrain. La Sigalière est achetée en 2000 par l’association Béthanie, puis en décembre 2007 par le SEBA, qui en assure la réhabilitation en 2011 et s’y installe, avec la ...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique a une forme de L, dont la longueur est perpendiculaire à la rivière. Un autre bâtiment plus petit lui fait face en L inversé.
Sur le cadastre rénove, les deux bâtiments ne font plus qu'un et de nombreux ajouts ont été faits. La salle d'ouvraison se trouve, comme c'est usuel à l'étage du bas, deux étages la surmonte (logements), ainsi qu'un étage de combles. Un étage supplémentaire est dégagé en bas, au plus près de la rivière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1826 G. Perbost construit la fabrique. Elle passe à A. Perbost, son fils, qui l'agrandit en 1855. Palluat l'achète. En 1882 la fabrique fonctionne encore mais pas la filature. Elle est aussi mentionnée comme fabrique Palluat et Testenoire.
L'activité est déjà arrêtée dans les années 1980 lorsque l'EAL fait son travail de terrain. La Sigalière est achetée en 2000 par l’association Béthanie, puis en décembre 2007 par le SEBA, qui en assure la réhabilitation en 2011 et s’y installe, avec la SAUR, en 2012. La salle d'ouvraison a été restaurée avec soin et la voûte est encore bien visible dans l'actuelle salle de conférence

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, Jean-François Cuttier

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis moulinage dit fabrique des Récollets aujourd'hui bâtiment de service (office notarial)

Résumé

En 1752 J. Blachère installe deux moulins ronds au dessus de la meunerie. La fabrique passe à A. Lapierre (en 1812 il est propriétaire), puis à Rivier. En 1878 la fabrique est inondée. En 1886 H. Souche est le fermier. A la fin du 19e M. Bastide l'achète (300 tavelles et 5 moulins).
L'EAL ne la mentionne pas dans les années 1980. Le bâtiment a largement été remanié : c'est aujourd'hui un office notarial....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment en forme de L, construit perpendiculairement à la rivière. Le cadastre rénové montre de nombreuses extensions en amont et un escalier extérieur en aval. Les extension diverses ont preque toute disparues aujourd'hui : parking. le bâtiment actuelle a été très remanié : façade crépie rouge, semie-enterré, on ne voit pas de particularités architecturales.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 11

En 1752 J. Blachère installe deux moulins ronds au dessus de la meunerie. La fabrique passe à A. Lapierre (en 1812 il est propriétaire), puis à Rivier. En 1878 la fabrique est inondée. En 1886 H. Souche est le fermier. A la fin du 19e M. Bastide l'achète (300 tavelles et 5 moulins).
L'EAL ne la mentionne pas dans les années 1980. Le bâtiment a largement été remanié : c'est aujourd'hui un office notarial.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Clementine Gerbelot Barillon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabrique d'Aubesson, laboratoire industriel Penaroya, laboratoire pharmaceutique Omega Pharma, aujourd'hui en attente de reconversion

Résumé

Sous le 1er Empire Lalauze-Lascombe construit une 1er fabrique, puis une 2nde vers 1825. Il fait faillite et A. Bayle est acquéreur du lot en 1829 ou 1835. Il revend à Palluat, une famille de soyeux lyonnais en 1843, qui modernise le bâtiment. Sous le 2nd Empire, il est fait nouveaux agrandissements, dont une filature. Le moulinage fonctionne jusqu'en 1930.
Pendant la seconde guerre mondiale le bâtiment accueille des réfugiés. En 1965-66, la société minière et métallurgique Penaroya y installe...

Description

Descriptif physique

Un premier bâtiment est d'abord construit en parallèle de la rivière, en amont du pont, il compte 16 fenêtres. Un second est construit en aval, toujours sur un plan rectangulaire, il compte 35 fenêtres. Le bâtiment le plus ancien, touché par un incendie, est rénové.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
15

Siècle : 15

Sous le 1er Empire Lalauze-Lascombe construit une 1er fabrique, puis une 2nde vers 1825. Il fait faillite et A. Bayle est acquéreur du lot en 1829 ou 1835. Il revend à Palluat, une famille de soyeux lyonnais en 1843, qui modernise le bâtiment. Sous le 2nd Empire, il est fait nouveaux agrandissements, dont une filature. Le moulinage fonctionne jusqu'en 1930.
Pendant la seconde guerre mondiale le bâtiment accueille des réfugiés. En 1965-66, la société minière et métallurgique Penaroya y installe son siège de recherche (jusqu'en 1982 environ). L'EAL inventorie le bâtiment à cette période : indiquant qu'il est abandonné. Depuis 1985, le laboratoire pharmaceutique Ardeval Oméga Pharma y installe les locaux. Ils ferment en 2017. Le bâtiment est en vente et en attente d'un nouveau projet.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
La mairie est en train de racheter et se demande encore quoi faire de ces bâtiments, un projet de route entre les deux bâtiment est en cours pour permettre de rejoindre le lycée hôtelier

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Le Reclus, puis fabrique de limonade, aujourd'hui habitation

Résumé

Vers 1745 un certain Bernard construit la fabrique : c'est la plus ancienne de la région. Elle est reprise par un Delarbre ou Delesbre. En 1814 elle appartient à P. Champetier qui loue à C. Bourret. Elle passe ensuite à L. Lapierre, A. Perbost puis Palluat.
La carte IGN de 1950 mentionne à cet endroit une fabrique de limonade. L'EAL mentionne que la fabrique est vidée de ses machines dans les années 1980. Aujourd'hui, elle est en parti (amont restaurée pour servir de maison d'habitation et en p...

Description

Descriptif physique

Ce moulinage, le Reclus se trouve en rive droite de la Ligne. Le cadastre napoléonien montre un bâtiment perpendiculaire à la rivière, formant un L. Les cadastres suivants ne montrent pas de modifications importantes, à part une légère réduction de la longueur du bâtiment sur sa façade côté route : destruction partielle pour permettre l'élargissement de la route de Laurac dans les années 70. Cet élargissement a aussi fait disparaitre le canal qui amenait l'eau au moulinage depuis une prise d'eau dans la Ligne située alors en face de la Cigallière. Aujourd'hui, le bâtiment compte trois niveaux et un de combles. La façade aval présente sept travées de fenêtres. La façade amont en compte 4 et une terrasse (donne sur le niveau 2), à hauteur de la route. L'EAl ne mentionne qu'un atelier mais il semble que les deux étages inférieurs présente le même type d'ouverture (plus larges qu'à l'étage et munies de barreaux) : une seconde salle de travail est possible.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 9

Vers 1745 un certain Bernard construit la fabrique : c'est la plus ancienne de la région. Elle est reprise par un Delarbre ou Delesbre. En 1814 elle appartient à P. Champetier qui loue à C. Bourret. Elle passe ensuite à L. Lapierre, A. Perbost puis Palluat.
La carte IGN de 1950 mentionne à cet endroit une fabrique de limonade. L'EAL mentionne que la fabrique est vidée de ses machines dans les années 1980. Aujourd'hui, elle est en parti (amont restaurée pour servir de maison d'habitation et en partie en attente de restauration (aval).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Clementine Gerbelot Barillon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Mine d'argent de Largentière, aujourd'hui ateliers et cité Neuilly Nemours

Résumé

Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en ...

Description

Descriptif physique

Trois bâtiments longs et parallèles, ainsi que quelques bâtiments annexes, composent la partie visible du site de la mine. La tour d'extraction fait 47m de hauteur et lui est accolé le bâtiment de concassage primaire. Sur le carreau il reste encore le bâtiment du concassage secondaire, la laverie, le grand magasin, les douches et l'infirmerie, les bureaux, le laboratoire (qui sert de logement).
Deux autres puits existent à Chassier et à Foramine.
La cité Neuilly-Nemours, plus au Sud, est composée d'une vingtaine de maisons.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 24

Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en 1958 puis on construit toute l'espace d'extraction en 1961. On trouve aussi une cité ouvrière pour les harkis, un cantine et des bureaux (anciens moulinages Aubesson et filature du Moulinet).
L’origine des mineurs est très diverse : anciens de la Société Minière et Métallurgique de Penarroya, mineurs expérimentés venant des mines d’Alès ou de Lorraine, jeunes « ingé » débutants, rapatriés harkis depuis 1962 à Largentière, ardéchois (fils de paysans, mécaniciens…), immigrés venant d’Algérie. En 1976, le pic de production est atteint avec 25 000 tonnes de plomb et environ 380 ouvriers. Dès 1980, on pense à l’arrêt la mine ce qui engendre 9 mois de conflits puis une fermeture qui est décidée en 1982. La mine emploie alors 153 ouvriers.
L'eau remonte dans les galeries : aujourd'hui 80% du réseau est noyé. Les entrées de galeries sont bouchées. Le Vallon du Bruel, devenu lac aux stériles, a été recouvert par 24 hectares de centrale photovoltaïque. Une grande partie des installations de surface sont toujours debout et visibles : elles sont occupées par des atliers de menuiserie, découpe de bois,... La mémoire collective est encore très vivante. En 2016, la Compagnie La Ligne entreprend un travail de restitution de la mémoire des mineurs pour une valorisation théâtrale.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clementine ; Imboden Salomé ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Jean-François Cuttier

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voie ferrée dite ligne de Saint-Sernin à Largentière, actuellement en cours de tranformation en voie verte

Résumé

La ligne est déclarée d'utilité publique en 1882 et concédée à la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) en 1883. Elle ouvre officiellement en 1896.
Elle est utilisée par les mines. Le trafic voyageurs cesse en 1934 et celui de marchandises en 1988. La ligne est déclassé et déposée en 1991....

Description

Descriptif physique

C'est une voie unique sur 12.925 km. Plusieurs ouvrages marquent le parcours : deux pont ferroviaires sur la Ligne au niveau de Largentière, un tunnel sur la limite communale Largentière/Uzer et un pont ferroviaire sur la Lande à Uzer.
Quatre gares sont aménagées : Largentière, Uzer(-Joyeuse), Vinezac-La Chapelle) et Saint-Sernin.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19

La ligne est déclarée d'utilité publique en 1882 et concédée à la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) en 1883. Elle ouvre officiellement en 1896.
Elle est utilisée par les mines. Le trafic voyageurs cesse en 1934 et celui de marchandises en 1988. La ligne est déclassé et déposée en 1991.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
En 2011, les communautés de communes du Val de Ligne et du Vinobre ont émis un cahier des charges pour l'aménagement de la voie ferrée en une voie verte.

État de conservation : Dégradé

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

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Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Saint-Amand ou du Bullien aujourd'hui exploitation agricole

Résumé

En 1824 M. Fontaine de Logères construit la fabrique. Il loue à Deroudilhe en 1831. Yves Morel rapporte que le dortoir n'était fermé qu'avec un panneau de bois, et une partie de celui-ci se situe au dessus de l'étable. Forestier du Crouzet rachète en 1846 et loue à A. Pailhon (1860) et J. Beaussier (1862). Elle est arrêtée en 1890, après une crue qui inonde la salle d'ouvraison.
Propriétaires actuel famille Tourre depuis 1902 volonté à l’achat de faire un moulin jamais réalisé : c’est une ferme...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, le bâtiment est rectangulaire orienté Nord-Sud, parallèle au ruisseau de Franzonne, et perpendiculaire au ruisseau du Bullien. Sur le cadastre rénové on voit des extension, au Nord et Nord-Est.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

En 1824 M. Fontaine de Logères construit la fabrique. Il loue à Deroudilhe en 1831. Yves Morel rapporte que le dortoir n'était fermé qu'avec un panneau de bois, et une partie de celui-ci se situe au dessus de l'étable. Forestier du Crouzet rachète en 1846 et loue à A. Pailhon (1860) et J. Beaussier (1862). Elle est arrêtée en 1890, après une crue qui inonde la salle d'ouvraison.
Propriétaires actuel famille Tourre depuis 1902 volonté à l’achat de faire un moulin jamais réalisé : c’est une ferme depuis 3 générations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabriques du Prat, puis usine de conteneur dite Riba, actuellement habitations, ruine et camping Le Moulinage

Résumé

Un moulin semble préexister sur le site. J.-F. Sautel construit deux fabriques dans les années 1820 : la Vieille et la Neuve. Elles passent à R. Sautel en 1854. Il agrandit la fabrique Neuve en 1875, y ajoutant une filature. En 1882 elle est arrêtée. La Société Vernède la reprend ensuite (début XXe).
Le bâtiment de la rive droite (Neuve) est actuellement en ruine. Un camping dit Camping Le Moulinage s'est installé à proximité directe. Le bâtiment rive gauche a servi à la SARL RIBA de 2004 à 201...

Description

Descriptif physique

Deux bâtiments de forme rectangulaire existent de part et d'autre du Ruisseau du Bullien : la Vieille, rive gauche, est parallèle au ruisseau, la Neuve à droite est perpendiculaire, c'est elle qui possède une cheminée et une partie du bâtiment devait être la filature (en ruines aujourd'hui). Yves Morel mentionne que l'étage d'une des fabriques devient une salle d'ouvraison avec le creusement d'une ouverture dans la voûte pour faire passer une courroie.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
15

Siècle : 15

Un moulin semble préexister sur le site. J.-F. Sautel construit deux fabriques dans les années 1820 : la Vieille et la Neuve. Elles passent à R. Sautel en 1854. Il agrandit la fabrique Neuve en 1875, y ajoutant une filature. En 1882 elle est arrêtée. La Société Vernède la reprend ensuite (début XXe).
Le bâtiment de la rive droite (Neuve) est actuellement en ruine. Un camping dit Camping Le Moulinage s'est installé à proximité directe. Le bâtiment rive gauche a servi à la SARL RIBA de 2004 à 2014 (fabrication de conteneurs métalliques). Il a été acheté en 2007 par Benjamin Sabot, il y a actuellement 4 logements dans la partie supérieure, la grande salle voûté sert de stockage.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Montréal
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Imboden Salomé

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Semolines aujourd'hui habitation secondaire

Résumé

En 1776 Dubois-Maurin construit la fabrique. Elle est ensuite vendue à la famille Gigord. En 1823 la fabrique est louée à P. Pige puis en 1835 à J. Boyer. Elle est convertie en bâtiment rural vers 1850 mais l'activité reprend ensuite. La fabrique a fonctionné jusqu'à la première guerre mondiale. Elle est rachetée par Bastide puis la famille Lafarge. Aujourd'hui les bâtiments sont à la propriété de la famille Jourdan des médecins qui utilisent la résidence comme maison secondaire....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment du moulinage forme un rectangle avec une avancée vers une cour. D'autres bâtiments l'entourent sur le cadastre napoléonien : un rectangulaire, un petit de forme carrée et un en S. Des adjonctions y sont faites sur le cadastre rénové et le bâtiment carré disparaît. Ces adjonctions sont une nouvelle fois modifiées sur le cadastre actuel. La partie nord du bâtiment rectangulaire est aujourd’hui en ruines.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1776 Dubois-Maurin construit la fabrique. Elle est ensuite vendue à la famille Gigord. En 1823 la fabrique est louée à P. Pige puis en 1835 à J. Boyer. Elle est convertie en bâtiment rural vers 1850 mais l'activité reprend ensuite. La fabrique a fonctionné jusqu'à la première guerre mondiale. Elle est rachetée par Bastide puis la famille Lafarge. Aujourd'hui les bâtiments sont à la propriété de la famille Jourdan des médecins qui utilisent la résidence comme maison secondaire.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Prunet
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Imboden Salomé

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabrique du Moulinet puis bureaux Penaroya, actuellement habitation et musée dit Ateliers du Moulinet

Résumé

La fabrique est visible sur le cadastre napoléonien (1833). Vers 1835 G. Perbost construit la fabrique. En 1855, I. Perbost agrandit la filature. En 1871 H. Palluat construit une nouvelle filature (pourtant I. Perbost est indiqué comme propriétaire en 1882). En 1884 la fabrique appartient à Testenoire et Palluat. Tout ou partie a été démoli (selon les matrices cadastrales). Une partie a été réutilisée par Penaroya pour ses bureaux administratifs (a priori la filature).
Les propriétaires actuels...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien fait apparaître un bâtiment rectangulaire (1 : probablement le moulinage), flanqué de deux bâtiments rectangulaires plus petit, un dans son prolongement amont (2), l'autre dans une orientation différente (3 : filature ?). L'accès se fait depuis le hameau Besson sur la même rive. La circulation de l'eau n'est pas visible.
Le cadastre rénové indique que le bâtiment 1 est en partie ruiné sur l'aval. Le bâtiment 2 a disparu. Le bâtiment 3 a était flanqué d'une nouvelle aile, formant ainsi un L (adjonction à la filature ?). D'autres adjonctions ont été faites : un petit bâtiment en vis à vis de l'usine sur le chemin du Moulinet (4) et deux autres bâtiments plus en hauteur en direction de Besson ont également été ajoutés (5-6). Un canal semble être visible en bord de parcelle (439). Le pont donnant sur la route de Largentière est visible.
La structure actuelle du site ne semble pas avoir beaucoup évolué depuis mais le bâtiment 2 a été réhabilité : il forme une salle semi-enterrée éclairée par des ouverture au plafond.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

La fabrique est visible sur le cadastre napoléonien (1833). Vers 1835 G. Perbost construit la fabrique. En 1855, I. Perbost agrandit la filature. En 1871 H. Palluat construit une nouvelle filature (pourtant I. Perbost est indiqué comme propriétaire en 1882). En 1884 la fabrique appartient à Testenoire et Palluat. Tout ou partie a été démoli (selon les matrices cadastrales). Une partie a été réutilisée par Penaroya pour ses bureaux administratifs (a priori la filature).
Les propriétaires actuels sont José et Dominique Ruiz depuis le début des années 90 : ils ont restauré toute la partie aval et font visiter le site en saison (Atelier du Moulinet).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Commune : Tauriers
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Gerbelot-Barillon Clémentine

Géoportail, ADA, Site internet du musée Le Moulinet

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche