moulinage dit fabrique de Grutier, actuellement détruite

Résumé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à L. Ladreyt.
La fabrique est en ruine aujourd'hui et déjà sur le cadastre napoléonien....

Description

Descriptif physique

La fabrique était de petite taille, semi-enterrée, la façade percée de 6 fenêtres. A l'arrière la cage de la roue est encore visible, ainsi que la brèche maçonnée où pouvait passer l'arbre qui mettait en mouvement les machines.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à L. Ladreyt.
La fabrique est en ruine aujourd'hui et déjà sur le cadastre napoléonien.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis moulinage dit fabrique du Cros ou moulin du Cros, puis atelier mécanique de moteurs électriques, puis moulinage, actuellement habitation et salle d'ouvraison en friche

Résumé

D'après Yves Morel, la fabrique existe en 1821, elle appartient alors à Antoine Coste. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Gluyere indiquent qu'elle est construite en 1818, alors que le moulin et ses droits d'eau sont achetés en 1797. Antoine Coste fait faillite en 1831 et Jean-François Bosviel achète la fabrique pour la louer à son frère Hippolyte. Ce dernier la rachète en 1834.
En 1861, Joseph Brunel l'achète. La fabrique brûle en 1865 ou 1866 mais elle est reconstrui...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment visible sur le cadastre napoléonien semble plus petit que le bâtiment actuel.
Le bâtiment forme un rectangle parallèle à la rivière. La salle d'ouvraison est semi-enterrée et compte 10 fenêtres. L'étage était destiné à l'habitation. Le logement patronal est ouvert sur une terrasse en aval du bâtiment.
Une passerelle piétonne permet de traverser la rivière.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

D'après Yves Morel, la fabrique existe en 1821, elle appartient alors à Antoine Coste. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Gluyere indiquent qu'elle est construite en 1818, alors que le moulin et ses droits d'eau sont achetés en 1797. Antoine Coste fait faillite en 1831 et Jean-François Bosviel achète la fabrique pour la louer à son frère Hippolyte. Ce dernier la rachète en 1834.
En 1861, Joseph Brunel l'achète. La fabrique brûle en 1865 ou 1866 mais elle est reconstruite en 1872. Louis Chambonnet est ensuite mentionné comme propriétaire. Lafayolle Jules puis Auguste Giraud le loueraient jusqu'en 1938, date à laquelle l'activité est interrompue.
Entre 1944 et 1948, le site a servi à la construction de moteurs électriques pour Poussin & Cie.
Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville mentionne une reprise d'activité en 1954 dans le moulinage. La fabrique tourne à la période de rédaction de l'article : avec 12 ouvriers, une turbine, des moulins neufs. C'est la dernière du village. Moulins et moulinages de la Glueyre mentionne plusieurs exploitants : les établissements Manivet, les établissement Valette, la société Courtier (Labrot), les établissements Peyravernet (Saint-Sauveur-de-Montagut - ils achètent le site en 1979, à Jacques Aurenche de Plos. Dans les années 1980, l'EAL note que le moulinage est équipé de moulins métalliques traditionnels. L'activité de moulinage s'achève en 1996 : les moulins sont cassés.
La fabrique est rénovée en maison d'habitation, résidence principale. La salle d'ouvraison n'a pas été rénovée, des chauves souris y nichent (refuge officiel).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemasp, EAL, Moulins et moulinages de la Glueyre

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Pralong, actuellement détruite

Résumé

La fabrique existe en 1817, elle appartient alors à Antoine Brunel. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Glueyre indique qu'il existerait même à la fin du XVIIIe. En 1832, elle passe à Jacques Honoré Brunel, son frère. En 1854, Joseph Antoine Honoré Brunel devient propriétaire, puis elle passe à son gendre (Changea et Aurenche). La fabrique est affermée à Jean-Louis Lacombe Giffon. En 1860, elle emploie 27 personnes. Un incendie détruit la fabrique à la fin du XIXe siècle....

Description

Descriptif physique

La bâtiment a plan rectangulaire irrégulier est ouvert sur une cour intérieur sur le cadastre napoléonien. Aujourd'hui, la parcelle est occupée par plusieurs petits bâtiments.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1817, elle appartient alors à Antoine Brunel. Les recherches de l'association Moulins et moulinages de la Glueyre indique qu'il existerait même à la fin du XVIIIe. En 1832, elle passe à Jacques Honoré Brunel, son frère. En 1854, Joseph Antoine Honoré Brunel devient propriétaire, puis elle passe à son gendre (Changea et Aurenche). La fabrique est affermée à Jean-Louis Lacombe Giffon. En 1860, elle emploie 27 personnes. Un incendie détruit la fabrique à la fin du XIXe siècle.
Une scierie a fonctionné à partir de 1891, elle est exploitée par Henry Ladreyt jusqu'au début du XXe siècle.
Il reste aujourd'hui une porte et la trace de la vouté du moulinage sur la maison de maître adjacente. Cette maison est devenue le siège du camping. Les terres adjacentes sont exploitées par un agriculteur.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Pestron, actuellement en ruines

Résumé

Les recherches de Moulins et moulinages de la Glueyre indique que le moulinage est achevé en 1793 par Jacques Bourja. La fabrique est mentionnée dès 1801-1802. En 1800, elle passe à Joseph Delarbre mais ce dernier fait faillite. En 1806, Jean Dautheville récupère la fabrique et la loue à Henri Dejoux. En 1832, Jacques Clauzel est propriétaire (il est de la famille de J. Delarbre), puis son fils homonyme. Elle passe ensuite à Albin Clauzel, le petit-fils. Les Clauzel semble louer plutôt qu'exploi...

Description

Descriptif physique

La fabrique visible sur le cadastre napoléonien a un plan en L régulier. Sur le cadastre rénové elle a un plan rectangulaire. La photo prise par l'EAL montre un bâtiment sur trois niveaux dont un de comble. La façade est ouverte de six travées de fenêtres.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Les recherches de Moulins et moulinages de la Glueyre indique que le moulinage est achevé en 1793 par Jacques Bourja. La fabrique est mentionnée dès 1801-1802. En 1800, elle passe à Joseph Delarbre mais ce dernier fait faillite. En 1806, Jean Dautheville récupère la fabrique et la loue à Henri Dejoux. En 1832, Jacques Clauzel est propriétaire (il est de la famille de J. Delarbre), puis son fils homonyme. Elle passe ensuite à Albin Clauzel, le petit-fils. Les Clauzel semble louer plutôt qu'exploiter en direct : en 1860,le fermier est Louis Derois et en 1976, Lafayolle Giraud. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que dans le premier quart du XXe siècle l'usine travaille de la soie de mauvaise qualité (Tussor, fournie par la maison Rochette à Lyon) mais compte 25 personnes. L'usine ferme en 1915.
En 1919, Ruben Testard y installe une usine électrique pour alimenter son moulinage, elle passe ensuite aux Fourniers. Elle apparaît encore avec son toit sur les photographies aériennes de 1950-60. L'EAL la mentionne en ruine dès les années 1980. Elle est aujourd'hui perdue dans la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit La Lyonnaise, Doudin ou Testard, actuellement usage inconnu

Résumé

La fabrique n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien. Clovis Cluzel la mentionne dans son article du 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville : elle aurait été construite en 1908 par M. Dondin. La société d'exploitation se nomme la Lyonnaise. Elle est vendue à M. Testard en 1912. Celui-ci la surélève d'un étage et ajoute l'installation hydraulique en 1928. Avant 1939 il employait 40 ouvriers. A son décès, M. Pellorce, ferrailleur, démonte et vend les machines. En 1957, MM. Fournier et Frères ...

Description

Descriptif physique

La fabrique se situe en village. Sol béton, plafond voutains.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien. Clovis Cluzel la mentionne dans son article du 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville : elle aurait été construite en 1908 par M. Dondin. La société d'exploitation se nomme la Lyonnaise. Elle est vendue à M. Testard en 1912. Celui-ci la surélève d'un étage et ajoute l'installation hydraulique en 1928. Avant 1939 il employait 40 ouvriers. A son décès, M. Pellorce, ferrailleur, démonte et vend les machines. En 1957, MM. Fournier et Frères (de l'atelier mécanique voisin) achètent et remontent l'usine avec des moulins neufs et travaillent le nylon. En 1961, le matériel est à nouveau démoli.
Elle est repérée par l'EAL dans leur étude des années 1980. Les bâtiments appartiennent toujours à la famille Fournier.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature à laine, actuellement société coopérative Ardelaine, boutique, musée et restaurant La Cerise sur l'Agneau

Résumé

Le cadastre napoléonien montre deux moulins. Ils sont transformés en filature à laine. En 1956, on trouve mention d'une filature de laine tenue Jean Courbière.
La SCOP Ardelaine a investi le bâtiment en 1972 et la production démarre en 1982. Elle réutilise des anciennes machines trouvées sur place. Au fur et à mesure de l'augmentation de la production, elle installe d'autres bâtiments : le musée (1991), le restaurant, la boutique (2016),......

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre deux bâtiments de petite taille : les moulins. La filature est un bâtiment rectangulaire, parallèle à la rivière, s'élevant sur trois étages et un comble. On distingue deux phases de construction : le corps amont ouvert de deux travées de fenêtres et le corps aval, sensiblement de même taille, ouvert de trois travées de fenêtres. De nombreux autres bâtiments ont été construits par Ardelaine afin d'accueillir l'espace musée, le restaurant, la boutique et d'étendre les locaux de production.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le cadastre napoléonien montre deux moulins. Ils sont transformés en filature à laine. En 1956, on trouve mention d'une filature de laine tenue Jean Courbière.
La SCOP Ardelaine a investi le bâtiment en 1972 et la production démarre en 1982. Elle réutilise des anciennes machines trouvées sur place. Au fur et à mesure de l'augmentation de la production, elle installe d'autres bâtiments : le musée (1991), le restaurant, la boutique (2016),...

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Pont du Sauzet, actuellement habitations

Résumé

Le bâtiment existe bien sur le cadastre napoléonien. Il est construit par François André Saléon. Par source orale, le nom de Barruel est mentionné, cette fabrique serait la première du Cheylard, construite dès le XVIIIe siècle. L'EAL ne la mentionne pas.
Il semble aujourd'hui être utilisé comme logements....

Description

Descriptif physique

Le moulinage semble avoir été composé de plusieurs corps de bâtiments : deux sont visibles sur les cartes postales anciennes (correspondant au cadastre napoléonien ?). Le premier est rectangulaire de trois étages dont un vaisseau, et un étage de comble. Il est ouvert de quatre travées de fenêtres sur la rivière. Il est prolongé par un petit bâtiment vers le pont. Le second, à l'arrière semble plus bas : un ou deux étages.
Des extensions se font ajoutées sur le cadastre rénové, visibles aujourd'hui : en amont, un grand bâtiment rectangulaire de quatre étages (plus les combles).

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le bâtiment existe bien sur le cadastre napoléonien. Il est construit par François André Saléon. Par source orale, le nom de Barruel est mentionné, cette fabrique serait la première du Cheylard, construite dès le XVIIIe siècle. L'EAL ne la mentionne pas.
Il semble aujourd'hui être utilisé comme logements.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Champel, actuellement habitations

Résumé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors aux héritiers de Siméon Jean-François Sauzet. Il est possible que ce moulinage soit loué en 1917 à Auguste Chomarat. Il passerait ensuite dans les mains de Dejoux.
L'EAL ne la mentionne pas. Aujourd'hui, les bâtiments semblent être occupés par des habitations....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre deux corps de bâtiment : un de plan irrégulier collé au canal, et un second de plan rectangulaire. Ce second semble avoir été agrandi sur le cadastre rénové.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors aux héritiers de Siméon Jean-François Sauzet. Il est possible que ce moulinage soit loué en 1917 à Auguste Chomarat. Il passerait ensuite dans les mains de Dejoux.
L'EAL ne la mentionne pas. Aujourd'hui, les bâtiments semblent être occupés par des habitations.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de la Guinguette, puis usine d'impression sur foulard dite Chambon, actuellement banque Delubac et bureaux et détruite

Résumé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors à Jean-Marie Thoré. Selon une source orale, Frédéric Chambon y installe son usine d'impression sur foulard en 1847. Il est le fils de Jean-Jacques Chambon, tisserand à Privas, puis Dieppe, qui se forme à l'impression sur tissus en Géorgie avant d'installer à nouveau une usine à Dieppe et Neuville-sur-Saône. L'augmentation de construction est mentionnée comme datant de 1852 dans les documents cadastraux : le bâtiment s'étend sur la longueur de l'a...

Description

Descriptif physique

Le cadastre rénové montre un bâtiment rectangulaire régulier. L'extension n'est pas visible sur les documents cadastraux : des photographies anciennes montre que l'usine s'étendait jusqu'au bout du parking actuel. S'il semble subsister sur le cadastre rénové ce n'est que dans sa partie aval. Un bâtiment mitoyen remplaçant la partie amont (en rapport ou pas avec les extensions mentionnées ?

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors à Jean-Marie Thoré. Selon une source orale, Frédéric Chambon y installe son usine d'impression sur foulard en 1847. Il est le fils de Jean-Jacques Chambon, tisserand à Privas, puis Dieppe, qui se forme à l'impression sur tissus en Géorgie avant d'installer à nouveau une usine à Dieppe et Neuville-sur-Saône. L'augmentation de construction est mentionnée comme datant de 1852 dans les documents cadastraux : le bâtiment s'étend sur la longueur de l'actuel parking de la Guinguette. Un autre site est construit au quartier Chabannes, ainsi qu'à Valence. Il se diversifie avec une filature et un moulinage. Elle est partiellement emportée par la crue de 1857. Un procès avec Sauzet à propos des droits d'eaux empêche la reconstruction de la fabrique.
L'EAL ne la mentionne pas. Le bâtiment actuel peut être en partie l'ancienne fabrique mais fortement remanié. La Banque Delubac a occupé les locaux en niveaux 2 et 3. Ils peuvent également accueillir des bureaux (étude EPORA 2014).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de la Sablière, puis habitations, actuellement hôpital et maison de retraite Fernand Lafont

Résumé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors à Adrien Lafont. Louis Lafont l'agrandit en 1856 puis en 1867. L'activité aurait cessée en 1936.
La fabrique reste dans la famille puisqu'en 1960 Fernand Lafont lègue la propriété à la ville pour en faire un hôpital. A cette date, le moulinage est arrêté et il utilise la partie haute en logement. Il décède en 1961 et la mairie accepte le leg : l'hôpital se nomme Ferdinand Lafont : il s'installe en 1975. L'EAL recense la fabrique mais ne propose ...

Description

Descriptif physique

Le site est composé de deux corps de bâtiment non attenant, perpendiculaire l'un à l'autre. Le plus petit est un logement. Le plus grand comprend le moulinage et le logement patronal (peut-être des dortoirs ?). Un grand jardin est également légué. Les cartes postales anciennes nous renseigne sur l'aspect de l'usine : elle s'élevait sur trois niveaux et un de combles. On compte au moins onze travées de fenêtres.
L’hôpital actuel a largement remanié le moulinage pour ses besoins médicaux. En revanche, la maison attenante semble avoir été peu modifiée.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1840, elle appartient alors à Adrien Lafont. Louis Lafont l'agrandit en 1856 puis en 1867. L'activité aurait cessée en 1936.
La fabrique reste dans la famille puisqu'en 1960 Fernand Lafont lègue la propriété à la ville pour en faire un hôpital. A cette date, le moulinage est arrêté et il utilise la partie haute en logement. Il décède en 1961 et la mairie accepte le leg : l'hôpital se nomme Ferdinand Lafont : il s'installe en 1975. L'EAL recense la fabrique mais ne propose aucun détail. En 1991, l'hôpital est agrandit. Le bâtiment actuel du moulinage est largement remanié et non identifiable.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche