moulinage dit fabrique de Pont de Bruget, actuellement habitation (?)

Résumé

Vers 1838 J.-S. Tarandon construit la fabrique. Elle passe à A. Tarandon. En 1882, il emploient 29 personnes. En 1958 elle passe à A.J Taranton. La même année elle subit une crue mémorable : l'eau entre dans la salle d'ouvraison. Il est encore propriétaire en 1974. Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est à l'arrêt mais les moulins traditionnels en bois sont toujours présents dans la salle d'ouvraison. Elle est toujours existante aujourd'hui, probablement transformée en habitatio...

Description

Descriptif physique

Aucune modification structurelle n'apparaît depuis le cadastre napoléonien. La fabrique est rectangulaire, parallèle au Lignon. Elle compte trois niveaux : la salle d'ouvraison en vaisseau semi-enterré, l'étage réservé aux logements et les combles. La façade Sud (côté rivière) est percée de dix travées de fenêtres. Un bâtiment annexe à l'arrière sert peut-être encore de logements.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1838 J.-S. Tarandon construit la fabrique. Elle passe à A. Tarandon. En 1882, il emploient 29 personnes. En 1958 elle passe à A.J Taranton. La même année elle subit une crue mémorable : l'eau entre dans la salle d'ouvraison. Il est encore propriétaire en 1974. Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est à l'arrêt mais les moulins traditionnels en bois sont toujours présents dans la salle d'ouvraison. Elle est toujours existante aujourd'hui, probablement transformée en habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et filature dit fabrique d'Aubesson, laboratoire industriel Penaroya, laboratoire pharmaceutique Omega Pharma, aujourd'hui en attente de reconversion

Résumé

Sous le 1er Empire Lalauze-Lascombe construit une 1er fabrique, puis une 2nde vers 1825. Il fait faillite et A. Bayle est acquéreur du lot en 1829 ou 1835. Il revend à Palluat, une famille de soyeux lyonnais en 1843, qui modernise le bâtiment. Sous le 2nd Empire, il est fait nouveaux agrandissements, dont une filature. Le moulinage fonctionne jusqu'en 1930.
Pendant la seconde guerre mondiale le bâtiment accueille des réfugiés. En 1965-66, la société minière et métallurgique Penaroya y installe...

Description

Descriptif physique

Un premier bâtiment est d'abord construit en parallèle de la rivière, en amont du pont, il compte 16 fenêtres. Un second est construit en aval, toujours sur un plan rectangulaire, il compte 35 fenêtres. Le bâtiment le plus ancien, touché par un incendie, est rénové.

Repères historiques

Période de création
Moyen Âge
Période de référence
15

Siècle : 15

Sous le 1er Empire Lalauze-Lascombe construit une 1er fabrique, puis une 2nde vers 1825. Il fait faillite et A. Bayle est acquéreur du lot en 1829 ou 1835. Il revend à Palluat, une famille de soyeux lyonnais en 1843, qui modernise le bâtiment. Sous le 2nd Empire, il est fait nouveaux agrandissements, dont une filature. Le moulinage fonctionne jusqu'en 1930.
Pendant la seconde guerre mondiale le bâtiment accueille des réfugiés. En 1965-66, la société minière et métallurgique Penaroya y installe son siège de recherche (jusqu'en 1982 environ). L'EAL inventorie le bâtiment à cette période : indiquant qu'il est abandonné. Depuis 1985, le laboratoire pharmaceutique Ardeval Oméga Pharma y installe les locaux. Ils ferment en 2017. Le bâtiment est en vente et en attente d'un nouveau projet.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
La mairie est en train de racheter et se demande encore quoi faire de ces bâtiments, un projet de route entre les deux bâtiment est en cours pour permettre de rejoindre le lycée hôtelier

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique d'Amarnier, actuellement détruite

Résumé

En 1786 Dubois-Maurin construit la fabrique. Il la loue à Murenc cadet. En 1801 la fabrique passe à F. Avias son neveu. Il loue à J.-F. Tourette. Vers 1840 elle passe à J. Monteil. On la dit en ruine en 1851 mais Monteil la reconstruit en 1856.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové. Entre 1959 et 1974, c'est la société immobilière de Neuf et qui est propriétaire d'après la matrice cadastrale. Aujourd'hui le bâtiment n'est plus indiqué....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on observe un bâtiment en L, équipé d'un canal. Sur le cadastre rénové, la parcelle découpe encore la forme du bâti mais celui est en ruine. Aujourd’hui la fabrique a disparu.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1786 Dubois-Maurin construit la fabrique. Il la loue à Murenc cadet. En 1801 la fabrique passe à F. Avias son neveu. Il loue à J.-F. Tourette. Vers 1840 elle passe à J. Monteil. On la dit en ruine en 1851 mais Monteil la reconstruit en 1856.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové. Entre 1959 et 1974, c'est la société immobilière de Neuf et qui est propriétaire d'après la matrice cadastrale. Aujourd'hui le bâtiment n'est plus indiqué.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Rancel, actuellement habitation (?)

Résumé

Vers 1821 R. Murenc construit la fabrique. Vers 1853 il la démolit partiellement et l'agrandit en 1854. En 1882, l'activité fonctionne au ralenti avec neuf ouvriers. Elle passe à F. Chabal en 1889, à H. Liautier en 1891 puis à E-J. Liautier en 1940. En 1974, E-J Liautier est toujours propriétaire.
Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est dans son état originel, équipé de ses machines (moulins traditionnels en bois) mais ne fonctionne plus. Aujourd'hui, il semble que ce soit un...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre la fabrique : le bâtiment a un plan en L, parallèle au Lignon et perpendiculaire au ruisseau. Les cadastres rénové et actuel montrent une organisation sensiblement identique, avec quelques annexes supplémentaires.
Le cliché de l'EAL et les vues aériennes montrent bien deux corps de bâtiment distincts : la fabrique en long rectangulaire, et l'annexe, formant le L. La fabrique comporte trois niveaux : la salle d'ouvraison en vaisseau semi-enterré, un étage occupé par les logements, et les combles. L'élévation de la façade Sud se fait en neuf travées.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

Vers 1821 R. Murenc construit la fabrique. Vers 1853 il la démolit partiellement et l'agrandit en 1854. En 1882, l'activité fonctionne au ralenti avec neuf ouvriers. Elle passe à F. Chabal en 1889, à H. Liautier en 1891 puis à E-J. Liautier en 1940. En 1974, E-J Liautier est toujours propriétaire.
Dans les années 1980, l'EAL indique que le moulinage est dans son état originel, équipé de ses machines (moulins traditionnels en bois) mais ne fonctionne plus. Aujourd'hui, il semble que ce soit une habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dit concession minière de Jaujac

Résumé

Cette concession est accordée en 1865 à Jean André et Antoine Jean Louis Tardy de Montravel. Des demandes avaient déjà été déposée en 1858 mais avaient été refusées. Elle a été exploitée à plusieurs reprises. De 1865 à 1880, on extrait 845 tonnes. En 1874, la concession employait 24 employés contre 20 en 1875. Antoine Jean Louis Tardy de Montravel devient le seul propriétaire en 1881. De 1881 à 1883, 248 tonnes sont extraites (puit Peyron et travers Banc). L'ingénieur des mines indique que la mi...

Description

Descriptif physique

Cette concession a une taille de 452 hectares. Deux zones d'exploitation existent : au quartier Sénentille par le puits Peyron et au quartier du Travers-banc (60m en amont du puits Peyron). Une galerie dite Peyron atteint 250m en 1893, elle est munie d'une voie ferrée sur 180m (1888-1890). Une autre galerie dite de Jaume, équipée d'un treuil d'extraction à bras et d'une pompe à main (1894-1896).
Le puit Peyron est bouché une première fois en 1946 puis par une dalle béton en 1959.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Cette concession est accordée en 1865 à Jean André et Antoine Jean Louis Tardy de Montravel. Des demandes avaient déjà été déposée en 1858 mais avaient été refusées. Elle a été exploitée à plusieurs reprises. De 1865 à 1880, on extrait 845 tonnes. En 1874, la concession employait 24 employés contre 20 en 1875. Antoine Jean Louis Tardy de Montravel devient le seul propriétaire en 1881. De 1881 à 1883, 248 tonnes sont extraites (puit Peyron et travers Banc). L'ingénieur des mines indique que la mine est mal gérée. En 1885, elle est amodiée à Berrato : de 1889 à 1891, 181 tonnes sont extraités via la galerie Peyron. Vers 1894-1896, la mine n'emploie que 2 à 3 personnes (galerie Jaume). Jaume reprend les travaux, en employant 6 ouvriers mais en 1897 l'exploitation est à l'arrêt. En 1901 la concession est amodiée à Moguier : de 1901 à 1903, 795 tonnes sont extraites. Antoine Jean Louis vend à Camille Terrabust en 1920 (vente autorisée en 1922) mais celui-ci se déclare en liquidation judiciaire en 1922. De 1920 à 1922 1 500 tonnes sont extraites (puits Peyron) Il est officiellement déchu de la propriété en 1938. La concession est rachetée en 1940 par Ernest Dupuy, qui en revend la moitié à Julien et Gassmann mais suite à des malversations la vente est annulée : la concession reste à l'Etat. L'exploitation reprend (quartier Légal et Sénentille après dénoyage). En janvier 1941, 38 personnes sont employées et en mai 8. Elle est amodiée à Julien et Lacroix en 1943. Le charbon est vendu aux Tissages et Soieries Réunis, à la Générale de Textile (La Voulte), aux Moulinages de France (Grenoble) à la Nouvelle Viscose (Grenoble) et à des particuliers. Elle emploie 43 personnes pour un tonnage de 1.812 en 1946. Cette année là, elle s'arrête définitivement.
La concession est annulée en 2002.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Océane Royon ; Flore Vigné

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Mine d'argent de Largentière, aujourd'hui ateliers et cité Neuilly Nemours

Résumé

Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en ...

Description

Descriptif physique

Trois bâtiments longs et parallèles, ainsi que quelques bâtiments annexes, composent la partie visible du site de la mine. La tour d'extraction fait 47m de hauteur et lui est accolé le bâtiment de concassage primaire. Sur le carreau il reste encore le bâtiment du concassage secondaire, la laverie, le grand magasin, les douches et l'infirmerie, les bureaux, le laboratoire (qui sert de logement).
Deux autres puits existent à Chassier et à Foramine.
La cité Neuilly-Nemours, plus au Sud, est composée d'une vingtaine de maisons.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 24

Des traces d'exploitation existent dès le XIIe siècle mais les techniques ne sont pas suffisantes : l'exploitation est abandonnée vers le XIVe siècle.
La première concession industrielle exploite des puits et galeries aux affleurements (pont du Borrete et Reclus) vers 1877. Les propriétaires sont H. Roux et E. Thomas Payen. Les travaux sont abandonnés en 1885. On extrait du plomb, du zinc et de l'argent.
La seconde concession, dite Penarroya, commence par des premiers carottages réalisés en 1958 puis on construit toute l'espace d'extraction en 1961. On trouve aussi une cité ouvrière pour les harkis, un cantine et des bureaux (anciens moulinages Aubesson et filature du Moulinet).
L’origine des mineurs est très diverse : anciens de la Société Minière et Métallurgique de Penarroya, mineurs expérimentés venant des mines d’Alès ou de Lorraine, jeunes « ingé » débutants, rapatriés harkis depuis 1962 à Largentière, ardéchois (fils de paysans, mécaniciens…), immigrés venant d’Algérie. En 1976, le pic de production est atteint avec 25 000 tonnes de plomb et environ 380 ouvriers. Dès 1980, on pense à l’arrêt la mine ce qui engendre 9 mois de conflits puis une fermeture qui est décidée en 1982. La mine emploie alors 153 ouvriers.
L'eau remonte dans les galeries : aujourd'hui 80% du réseau est noyé. Les entrées de galeries sont bouchées. Le Vallon du Bruel, devenu lac aux stériles, a été recouvert par 24 hectares de centrale photovoltaïque. Une grande partie des installations de surface sont toujours debout et visibles : elles sont occupées par des atliers de menuiserie, découpe de bois,... La mémoire collective est encore très vivante. En 2016, la Compagnie La Ligne entreprend un travail de restitution de la mémoire des mineurs pour une valorisation théâtrale.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clementine ; Imboden Salomé ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Jean-François Cuttier

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Vignal, actuellement habitation ?

Résumé

Vers 1826, Vignal construit la fabrique. Il la loue à Barry (1841) puis aux frères Delubac mais Vignal fait faillite. La fabrique passe à son créancier Ruelle (1852) puis à Hauségure (1853). Plus tard, elle est rachetée par H. Delubac.
Bâtiment toujours existant aujourd'hui, il semble servir de logement....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on voit déjà la fabrique, qui a un plan rectangulaire, parallèle à la rivière. Le canal la longe.
Sur le cadastre rénové, elle fait partie d'un même ensemble avec la fabrique Delubac voisine. Un nouveau bâtiment apparaît aussi entre elles.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1826, Vignal construit la fabrique. Il la loue à Barry (1841) puis aux frères Delubac mais Vignal fait faillite. La fabrique passe à son créancier Ruelle (1852) puis à Hauségure (1853). Plus tard, elle est rachetée par H. Delubac.
Bâtiment toujours existant aujourd'hui, il semble servir de logement.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Haute, actuellement habitation et salon de coiffure Coiff'Emoi

Résumé

La fabrique est construite entre 1855 et 1858 par J. Delubac associé à Ollier et de Rocher. Elle passe à sa fille qui épouse Raphanel.
L'EAL indique qu'elle est encore en activité comme moulinage dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui : il semble accueillir un logement tandis que l'extension sur la route est devenue un salon de coiffure....

Description

Descriptif physique

Copie conforme de la fabrique basse.
Sur le cadastre napoléonien, on remarque que l'installation énergétique est déjà présente, ce qui justifie l'installation d'une fabrique à cet endroit. L'usine a un plan rectangulaire régulier assez classique.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

La fabrique est construite entre 1855 et 1858 par J. Delubac associé à Ollier et de Rocher. Elle passe à sa fille qui épouse Raphanel.
L'EAL indique qu'elle est encore en activité comme moulinage dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment existe encore aujourd'hui : il semble accueillir un logement tandis que l'extension sur la route est devenue un salon de coiffure.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Delubac, actuellement lieu de création Le Nautilus

Résumé

En 1855, les frères Delubac construisent la fabrique. Leurs rapports avec Hauségure (fabrique Vignal en amont) sont conflictuels. Seul Henri reste après indemnisation de ses frères. Il loue à Champanhet en 1859 mais ce dernier le place comme contremaître.
Actuellement et depuis 2017, le bâtiment est occupé par le collectif Léda Atomica Musique et a pris le nom Le Nautilus. C'est un lieu de création regroupant une salle de répétition, salle de musique, studio et gîte. Une partie des machines ét...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, la fabrique n'apparaît pas. Sur le cadastre rénové, elle fait partie d'un même ensemble avec la fabrique Vignal voisine. Un nouveau bâtiment apparaît aussi entre elles. La fabrique a un plan rectangulaire classique : elle est perpendiculaire à la rivière. Sa façade côté rue est ouverte d'une unique porte monumentale et d'une verrière à l'étage.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1855, les frères Delubac construisent la fabrique. Leurs rapports avec Hauségure (fabrique Vignal en amont) sont conflictuels. Seul Henri reste après indemnisation de ses frères. Il loue à Champanhet en 1859 mais ce dernier le place comme contremaître.
Actuellement et depuis 2017, le bâtiment est occupé par le collectif Léda Atomica Musique et a pris le nom Le Nautilus. C'est un lieu de création regroupant une salle de répétition, salle de musique, studio et gîte. Une partie des machines étaient encore en place lorsque le collectif a pris place dans le lieu : des éléments auraient été réutilisés pour construire une scène.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Basse, actuellement habitation ?

Résumé

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été ...

Description

Descriptif physique

Copie conforme de la fabrique haute, construite simultanément. Les deux fabriques communiquent entre elles par un souterrain.
Sur la cadastre napoléonien, on aperçoit deux petits bâtiment en plan régulier rectangulaire. Sur le cadastre rénové, l'usine à été agrandie de façon importante (destruction/reconstruction) et compte plusieurs extensions. L'EAL la décrit dans son étude de 1985.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

Vers 1829 Delauzun et Laplane construisent la fabrique. Elle est louée à T. Bertaud, Conrieu (1834), frères Avias (1837), Chaussy (1842), Laurent (1844), Perrier (1846), Roche (1848). Joseph Delubac l'achète en 1855, la détruit car elle est en mauvais état et la reconstruit sur le plan plan que la fabrique Haute voisine.
L'EAL mentionne qu'il est toujours en fonction dans les années 1980 (équipement autre : fils artificiels).
Le bâtiment est toujours présent aujourd'hui est semble avoir été remanié en habitation. Il se situe sur la même parcelle que la fabrique Vieille voisine.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné ; Océane Royon

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche