moulinage dit fabrique de Roubreau, aujourd'hui hôtel dit Domaine de l'eau vive

Résumé

La fabrique est construite par A. Lapierre. Elle existe en 1833 (cadastre). De 1861 à 1865 F. Graveyrolles et T. Xavier louent la fabrique. Elle passe à Rivier qui construit un nouveau barrage en 1869.
Son activité a déjà cessé dans les années 1980 : l'EAL le note. Aujourd'hui le site est un hôtel nommé Domaine de l'eau vive....

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan en L. Il ne varie pas beaucoup entre les cadastres napoléonien et rénové. Sur le cadastre actuel, la partie la plus en aval semble avoir été démolie mais ce n'est pas le cas. La bâtisse compte deux niveaux et un de comble. Comme dans la majorité des fabriques, le niveau bas est la salle d'ouvraison, voutée, et le niveau supérieur les logements.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique est construite par A. Lapierre. Elle existe en 1833 (cadastre). De 1861 à 1865 F. Graveyrolles et T. Xavier louent la fabrique. Elle passe à Rivier qui construit un nouveau barrage en 1869.
Son activité a déjà cessé dans les années 1980 : l'EAL le note. Aujourd'hui le site est un hôtel nommé Domaine de l'eau vive.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, www.domaineeauvive.com, Geneanet

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

Abattoir, actuellement gîte

Résumé

Le bâtiment existe sur le cadastre rénové (1939). Les vues Google street de 2010 montrent un panneau "gîte d'étape". En 2017, il est à la vente....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est situé en bord de route, en surplomb de la départementale.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le bâtiment existe sur le cadastre rénové (1939). Les vues Google street de 2010 montrent un panneau "gîte d'étape". En 2017, il est à la vente.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Van Schrick Lila ; Gerbelot Barillon Clémentine ; Imboden Salomé ; Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique du Toufache, non localisé

Résumé

L'EAL inventorie cette fabrique dans les années 1980 mais la localisation comme la photographie qui s'y rattache ne permettent pas une localisation précise. L'activité de moulinage est déjà finie à la date de l'étude....

Repères historiques

Période de création
Non précisé

L'EAL inventorie cette fabrique dans les années 1980 mais la localisation comme la photographie qui s'y rattache ne permettent pas une localisation précise. L'activité de moulinage est déjà finie à la date de l'étude.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

four à chaux, non localisé

Résumé

Elie Reynier, dans un article publié en 1930 dans Les études rhodaniennes, indique qu'un four à chaux fonctionnait sur la commune de Montréal. Il occupait probablement peu d'employés (on décompte 24 fabriques en 1867 pour 340 ouvriers mais les usines de Cruas et Viviers en occupent 250 à elles cinq). A la date de l'article cette fabrique, comme les 19 autres de petite taille, ont fermé....

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Elie Reynier, dans un article publié en 1930 dans Les études rhodaniennes, indique qu'un four à chaux fonctionnait sur la commune de Montréal. Il occupait probablement peu d'employés (on décompte 24 fabriques en 1867 pour 340 ouvriers mais les usines de Cruas et Viviers en occupent 250 à elles cinq). A la date de l'article cette fabrique, comme les 19 autres de petite taille, ont fermé.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Montréal
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

La levée et les sautes d'Uzer

Photos

Description

Descriptif physique

Implantée sur une base de rocher en fond de cours d'eau, la construction est en pierres de pays.

La retenue d'eau ainsi créé alimente des " béalières ", petits canneaux qui alimentent les jardins, moulins, usines...

Description technique

La retenue d'eau ainsi créé alimente des " béalières ", petits canneaux qui alimentent les jardins, moulins, usines...

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Siècle : moyen âge

Les digues ou "levées" surmontées de grosses pierres appelées "sautes" permettaient aux villageois de traverser la rivière pour rejoindre leurs terres, jardins, cultures ... probablement utilisées dès le moyen âge.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Uzer
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Francoise Gaubert

Copyright : Francoise Gaubert

Usine à chaux de la Croisette

Photos

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 19eme siecle

L'usine à chaux de Blisson à la Croisette avec sa grande cheminée date probablement du 19eme et a fonctionné jusqu'au début du 20ème siècle.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…
Commune : Uzer
Intercommunalité : CC Val de Ligne

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Francoise Gaubert

Copyright : Francoise Gaubert

Mines de plomb de Largentière

Photos

Résumé

Un gisement métallifère de piémont cévenol au bord de la « Ligne », connu au Moyen-Âge, dès le Xe siècle, donne naissance à des mines d’argent à l’origine de l’implantation de la ville de Largentière, et qui lui laisseront son nom.

Description

Descriptif physique

Il subsiste des éléments bâtis très anciens : le château de Largentière, en particulier son donjon central du XIIe siècle, né de l’exploitation médiévale. La trace d’une entrée de galerie XIXe est visible au nord de la ville.
L’essentiel des travaux réalisés au XXe siècle par Peñarroya n’est plus accessible : 80% des travaux sont ennoyés, les entrées ont été soigneusement murées. Une entrée demeure visible sur la vieille route de Chassiers. Reste une grande partie des installations de surface : l’imposante tour en béton, haute de 47 m, du puits de Montredon, entourée des bâtiments du broyage, de la laverie, des ateliers,… Ces bâtiments industriels caractéristiques constituent un ensemble, dont l’entretien minimal accuse les 50 ans. Subsistent aussi une partie des immeubles d’habitation collectifs et au sud du Mas du Bosc, au lieu-dit le Colombier, la digue bien visible du dépôt des stériles et son ancien lac de décantation, recouvert aujourd’hui sur 24 hectares par les panneaux d’une centrale photovoltaïque.
Et bien sûr la mémoire, partagée par les anciens mineurs et par nombre d’habitants, de cette période intense d’activité qu’a apportée la mine Peñarroya durant les années 1960 à 1980…

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Siècle : Du Moyen-Âge à 1983

Au Moyen-Âge, ces mines sont assez importantes pour autoriser les évêques de Viviers à battre monnaie, et pour être à l’origine de plusieurs conflits avec les puissants comtes de Toulouse. L’exploitation parait cesser vers la fin du XIVe siècle. Subsistent longtemps d’importantes « haldes », visibles sur d’anciennes photos.
L’expansion industrielle du XIXe suscite de nouvelles recherches, ainsi qu’une brève reprise de l’exploitation de plomb et argent entre 1875 et 1883.
Une exploitation contemporaine, précédée par une campagne de prospection méthodique sur un vaste territoire, débute après réalisation à partir de 1961 des travaux d’infrastructure nécessaires par la société Peñarroya. Cette exploitation très industrielle concerne l’ensemble des métaux du gisement. Elle mobilise d’importants moyens, emploie directement plusieurs centaines de personnes et sollicite la sous-traitance durant plus de 20 ans, avant l’arrêt d’exploitation. Celui-ci survient en 1983, après un conflit de plus de 6 mois, suivi d’une mise en sécurité des installations. Au total 361000 tonnes de plomb, 69000 de zinc, 770 d’argent ont été extraites du sous-sol des communes de Chassiers, Montréal et Largentière.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Assez bon état

Localisation

Carte en cours de chargement…

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Textes et photographies des panneaux de l'exposition Ardèche, Terre d'industrie