moulinage dit fabrique du Grand Féouzet, actuellement en ruines

Résumé

En 1854, Mathieu Coulet construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine (ou de sa maison de maître). Les moulins à farine tournent encore à la fin du XIXe. En 1882, le moulinage occupe 29 personnes. Elle passe au fils Coulet, puis à son gendre Jacques de Grenier de la Tour. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte qu'elle occupe 15 à 20 ouvriers au début du XXe. En 1936, Jacques de Grenier de la Tour fait faillite et le moulinage ...

Description

Descriptif physique

La ruine visible sur le cadastre rénové et actuel montre un bâtiment parallèle au ruisseau, de forme rectangulaire avec une petite annexe. Une carte postale ancienne la fabrique notée "usine en soie".

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

En 1854, Mathieu Coulet construit la fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine (ou de sa maison de maître). Les moulins à farine tournent encore à la fin du XIXe. En 1882, le moulinage occupe 29 personnes. Elle passe au fils Coulet, puis à son gendre Jacques de Grenier de la Tour. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte qu'elle occupe 15 à 20 ouvriers au début du XXe. En 1936, Jacques de Grenier de la Tour fait faillite et le moulinage passe à ses créanciers (Zéphirin Séraphin Valette et Marius Fraisse). En 1948, les établissements Fournier, alors locataires, rachètent le moulinage mais ne l'auraient pas fait tourner (déménagement des machines Fougeirol vers Testard). Vers cette période, le toit est démonté.
La fabrique est en ruines sur le cadastre rénové et actuel.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Moulins et moulinages de la Glueyre

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Chambaud, actuellement habitation

Résumé

La fabrique existe en 1836, elle appartient alors à E. Delubac et celui-ci la loue à E. Jouve et Théraube. En 1840 elle appartient à E. Gimonde, elle passe ensuite à C. Gimond. La fabrique a fermé dans les années 1950. Des photographies aériennes des années 1950 montre le bâtiment sans toit et la fabrique n'apparaît pas sur le cadastre rénové (1968).
Elle a été remaniée et sert aujourd'hui de bâtiment d'habitation....

Description

Descriptif physique

Le bâtiment forme un rectangle de plain-pied, perpendiculaire à la rivière : l'étage inférieur contenait la salle d'ouvraison et l'étage supérieur l'habitation.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

La fabrique existe en 1836, elle appartient alors à E. Delubac et celui-ci la loue à E. Jouve et Théraube. En 1840 elle appartient à E. Gimonde, elle passe ensuite à C. Gimond. La fabrique a fermé dans les années 1950. Des photographies aériennes des années 1950 montre le bâtiment sans toit et la fabrique n'apparaît pas sur le cadastre rénové (1968).
Elle a été remaniée et sert aujourd'hui de bâtiment d'habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique des Lesches, actuellement détruite

Résumé

En 1828, Louis Eugène Théraube achète un terrain pour y construite une fabrique.
La fabrique a disparu sur le cadastre napoléonien. Son plan est visible sur les vues aériennes récentes....

Description

Descriptif physique

La fabrique est de forme rectangulaire. Elle devait utiliser les eaux de la Glueyre.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

En 1828, Louis Eugène Théraube achète un terrain pour y construite une fabrique.
La fabrique a disparu sur le cadastre napoléonien. Son plan est visible sur les vues aériennes récentes.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Chabriols, aujourd'hui gîte Le moulinage Chabriols

Résumé

Le projet de fabrique est mentionné dès 1741 et se concrétise en 1743, elle appartient à Jacques et Claudine Chabriols. C'est la plus ancienne fabrique des Boutières. Moulins et moulinages de la Glueyre rapporte que la fabrique est alors équipée de deux moulins ronds a la bolognese. En 1746, la fabrique passe à leurs enfants, Louis et Jean-Jacques. En 1775, elle est louée par Jean-Pierre Serrepuy, puis plus tard par Henri Dejoux. La fabrique passe ensuite aux fils de Louis, Jean-François et Jean...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment est imbriqué dans le hameau comprenant des habitations, une bergerie, une grange. Le cadastre napoléonien montre un bâtiment rectangulaire comportant une cour intérieure ouverte au Nord. Plusieurs annexes sont ajoutées sur le cadastre rénové et de nouvelles apparaissent sur le cadastre actuel (remaniement en gîte). Sur le cliché pris par l'EAL dans les années 1980 ont voit la façade côté rivière, s'élevant sur trois étages, ouvertes de 4 travées de fenêtres. Un bâtiment la prolonge à l'ouest, avec un toit à un pan, ajoutant deux travées de fenêtres sur deux niveaux.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 9

Le projet de fabrique est mentionné dès 1741 et se concrétise en 1743, elle appartient à Jacques et Claudine Chabriols. C'est la plus ancienne fabrique des Boutières. Moulins et moulinages de la Glueyre rapporte que la fabrique est alors équipée de deux moulins ronds a la bolognese. En 1746, la fabrique passe à leurs enfants, Louis et Jean-Jacques. En 1775, elle est louée par Jean-Pierre Serrepuy, puis plus tard par Henri Dejoux. La fabrique passe ensuite aux fils de Louis, Jean-François et Jean-Louis. Ce dernier construit alors une seconde salle d'ouvraison. Marie, Marinette et Rosalie, filles hors mariage mais reconnues par Jean-Louis, reçoivent le moulinage en 1847. Louis Desrois le loue en 1849, puis l'achète en 1855. Il fait faillite et le moulinage est vendu aux enchères à Firmin Roure. En 1890 Jules Giraud et Emile Marcon achètent le site et le modernisent en 1911, notamment l'installation hydraulique. En 1931, Auguste Giraud vend à Marc et Paul à Fournier. Il emploie alors 20 à 25 ouvrières et fonctionne grâce à deux turbines et un moteur à mazout. Il ferme en 1960.
Dans les années 1980, l'EAL mentionne que les machines ont été évacuées. Depuis 1993, la fabrique et tout le hameau a été transformée en gîtes et chambres d'hôtes.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, GoogleMaps, PNR, EAL, chabriol.com

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moulinage dit fabrique Champlot, actuellement habitation et salle d'ouvraison en friche

Résumé

La fabrique existe sur le cadastre napoléonien en 1831, L. Coste est le propriétaire. Elle est louée par avance aux frères Gaucherand pour 6ans en 1837. Elle passe ensuite à Jean-Louis Lucien Marze en 1847. En 1860, il emploie 24 personnes. En 1895, la fabrique est vendue à Victor Delubac. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que M. Berne était le gérant des deux fabriques en 1909. Champlot occupait environ 20 à 30 personnes. En 1911, une locomot...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment forme un rectangle parallèle à la rivière. La salle d'ouvraison, voûtée et semi-enterrée, compte 8 travées. 3 travées supplémentaires se situent en prolongement, plus large. L'étage ouvre sur un jardin l'arrière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 16

La fabrique existe sur le cadastre napoléonien en 1831, L. Coste est le propriétaire. Elle est louée par avance aux frères Gaucherand pour 6ans en 1837. Elle passe ensuite à Jean-Louis Lucien Marze en 1847. En 1860, il emploie 24 personnes. En 1895, la fabrique est vendue à Victor Delubac. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que M. Berne était le gérant des deux fabriques en 1909. Champlot occupait environ 20 à 30 personnes. En 1911, une locomotive à charbon Henrich Lenz (venant de Mannheim en Allemagne) est installée à Champlot pour faire tourner les deux ateliers en été (fonctionnement hydraulique le reste de l'année). Une inondation de 1932 envahit l'atelier sur une hauteur de 1m50. L'usine ferme à la suite de ceci.
La fabrique est reconvertie en maison d'habitation. La salle d'ouvraison a été vidée mais non modifiée.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique La Neuve, actuellement habitation et salle d'ouvraison en friche

Résumé

En 1860, Etienne Alphonse Rochier construit la fabrique puis l'agrandit en 1866. En 1860 il emploie 32 personnes. En 1894, le moulinage passe à sa fille, Delphine Rochier, épouse Victor Delubac. Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que M. Berne était le gérant des deux fabriques en 1909 (La Neuve et Champlot). Cinquante-cinq ouvriers travaillaient à La Neuve en hiver. En 1911, une locomotive à charbon Henrich Lenz (venant de Mannheim en Allemagne...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment forme un rectangle, parallèle à la rivière. La salle d'ouvraison est semi-enterrée, le couvrement est en plancher. L'habitation se fait au dessus. Elle s'ouvre sur une cour à l'arrière et une terrasse sur le côté aval. La fabrique semble avoir être peu modifiée depuis sa création.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1860, Étienne Alphonse Rochier construit la fabrique puis l'agrandit en 1866. Dès 1860, il emploie 32 personnes. En 1894, le moulinage passe à sa fille, Delphine Rochier, épouse Victor Delubac.

Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que M. Berne était le gérant des deux fabriques, La Neuve et Champlot, en 1909. Cinquante-cinq ouvriers travaillaient à La Neuve en hiver. En 1911, une locomotive à charbon Henrich Lenz, venant de Mannheim en Allemagne, est installée à Champlot pour faire tourner les deux ateliers. M. Brunel remplace M. Berne en 1932. La fabrique aurait fermé en 1935.

Les héritiers Delubac vendent en 1961. La fabrique est reconvertie en maison d'habitation, a priori en résidence secondaire. La salle d'ouvraison n'a été ni vidée ni modifiée ; les moulins sont en bois.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulin puis moulinage dit fabrique du Pont d'Aleyrac, actuellement habitation et galerie d'art dit fabrique du Pont d'Aleyrac

Résumé

En 1783, J. B. d'Aleyrac aurait fait construire la fabrique à la place d'un moulin (daté de 1742 et modifié en 1776 peut-être déjà en vue de la fabrique, 1783 est la date d'une convention pour les droits d'eaux : mais la fabrique n'est pas citée dans l'inventaire de 1785). Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que la fabrique aurait été construite en 1822. De nombreux propriétaires se succèdent entre 1837 et 1846 : Henri Moyère, Jean-Pierre-Sébast...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment forme un "L". La salle d'ouvraison, sur la longueur, est parallèle à la rivière et semi-enterrée. Elle est percée de 15 travées. La maison d'habitation accolée, sur la largeur, compte 2 étages. Un jardin/terrasse se situe à l'arrière. Son plan a peu changé depuis le cadastre napoléonien.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1783, J. B. d'Aleyrac aurait fait construire la fabrique à la place d'un moulin (daté de 1742 et modifié en 1776 peut-être déjà en vue de la fabrique, 1783 est la date d'une convention pour les droits d'eaux : mais la fabrique n'est pas citée dans l'inventaire de 1785). Un article de Clovis Cluzel dans le 4e bulletin des Amis de Saint-Pierreville rapporte que la fabrique aurait été construite en 1822. De nombreux propriétaires se succèdent entre 1837 et 1846 : Henri Moyère, Jean-Pierre-Sébastien Bourjac, André Fauvin et Gabriel Ruffieux, Jean-Louis Marze. En 1889, le moulinage serait agrandi vers l'aval (plafond en voutains). En 1894 il est acheté par Charles Borne. François Borne travaille toujours la soie naturelle à la période de rédaction de l'article de Clovis Cluzel mais seul. La carte IGN de 1950 mentionne le bâtiment comme étant un lieu de production fonctionnant à l'énergie hydraulique. La production s'arrête en 1968. Il y aurait eu entre 25 à 30 ouvriers.
L'EAL indique que son activité est "autre" dans les années 1980.
La fabrique été rénovée et ses propriétaires proposent maintenant des résidences d'artistes et des expositions depuis 1995.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, PNR, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

atelier de mécanique puis moulinage dits Fournier Frères puis Fournier, actuellement habitation

Résumé

A la fin du XIXe siècle, Zéphyrin Fournier construit un atelier de mécanique, des bureaux et une habitation. Il fabrique notamment des roues en métal pour les moulinages. L'activité se diversifie avec, en 1928 l'installation d'une salle de moulinage. En 1941, les documents de succession mentionne que la "Société Fournier Frères" devient "Société Fournier. Mécanique et moulinages de soie." Cette société est achète l'usine de Féouzet en 1948 et Testard en 1957.
Les deux activités ont pris fin à ...

Description

Descriptif physique

L'usine fonctionnerait via une roue hydraulique située sur la Veyruègne et le mouvement serait transmis par câble télémécanique (relai des poulies via un pylônes intermédiaire). La roue est remplacée par une turbine et l'électricité. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, dont deux semi-enterrés, auxquels il faut ajouter un étage de combles. La façade des étages semi-enterrés est ouverte de larges fenêtres en arc en plein cintre : cinq à l'étage le plus bas, quatre à l'étage supérieur mais cela est probablement dû à un remaniement. L'étage supérieur côté route a été enduit. Une terrasse se situe en contrebas, au niveau de l'étage le plus bas.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
17

Siècle : 17

A la fin du XIXe siècle, Zéphyrin Fournier construit un atelier de mécanique, des bureaux et une habitation. Il fabrique notamment des roues en métal pour les moulinages. L'activité se diversifie avec, en 1928 l'installation d'une salle de moulinage. En 1941, les documents de succession mentionne que la "Société Fournier Frères" devient "Société Fournier. Mécanique et moulinages de soie." Cette société est achète l'usine de Féouzet en 1948 et Testard en 1957.
Les deux activités ont pris fin à une date inconnue. La maison reste dans la famille.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Moulins et moulinages de la Glueyre

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique de Chabannes ou moulinage Durand, puis moulinage Morin, puis tissage dit Maison Chavant-Chaize, actuellement usage inconnu

Résumé

En 1870, Eugène Durand construit un moulinage sur la parcelle voisine de son usine d'impression de foulard. Yves Morel relève la 38 sur le cadastre napoléonien mais au vu des constructions, il est probable que cela soit la 39. Il est racheté par Morin, qui poursuit l'activité de moulinage. Puis Chavant-Chaize y installent un tissage pour la fabrication de crêpe. Ils mettront également en place un atelier de teinture et d'apprêt : c'est sans doute l'extension du bâtiment visible sur le cadastre r...

Description

Descriptif physique

La première vue dont nous disposons est celle du moulinage Morin, en carte postale au début du siècle. Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire, perpendiculaire à la Dorne, sur trois niveaux (dont les combles, qui sont ouverts de fenêtres et semblent donc être aménagés). Les murs pignons sont ouverts de trois travées de fenêtres sur les deux premiers niveaux, tandis que trois petites fenêtres rapprochés s'ouvre sous une arche au niveau des combles. Les murs latéraux sont ouverts de huit travées de fenêtres sur deux niveaux et trois chiens-assis. Deux petits bâtiments complètent le site (l'un, le plus proche de la rivière) accueille probablement l'installation énergétique). Les cadastres rénové et actuel ainsi que les vues aériennes nous montrent un extension du bâtiment, sans doute liés à l'installation du tissage. Un bâtiment rectangulaire de 80m a notamment été ajouté le long de la rue des Teinturiers. Il semble avoir été construit en au moins trois phases. Plusieurs bâtiments de petites tailles ont également été ajoutés.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1870, Eugène Durand construit un moulinage sur la parcelle voisine de son usine d'impression de foulard. Yves Morel relève la 38 sur le cadastre napoléonien mais au vu des constructions, il est probable que cela soit la 39. Il est racheté par Morin, qui poursuit l'activité de moulinage. Puis Chavant-Chaize y installent un tissage pour la fabrication de crêpe. Ils mettront également en place un atelier de teinture et d'apprêt : c'est sans doute l'extension du bâtiment visible sur le cadastre rénové. La date de fermeture est inconnue. Le site actuel donne sur la rue des teinturiers mais la parcelle s'étend jusqu'à l'avenue de Chabannes. Son usage est inconnu.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine d'impression de foulards dite Chambon puis Durand, puis mégisserie et tanneries Léorat, et filature à laine Léorat, actuellement détruite et site occupé par Chomarat

Résumé

En 1861, Eugène Durand construit une usine à impression de foulard d'après les recherches d'Yves Morel sur le cadastre. Roger Dugua suggère qu'il prendrait plutôt la suite de Chambon, déjà installé dans les années 1850. Cette usine semble être fermée en 1865, et l'entreprise Durand de Lyon reprend. En 1898, elle est rachetée par Léorat qui y fait une tannerie et mégisserie fournissant en peau de chèvre les ateliers de chaussures de Romans. Il s'y ajoute une filature à laine en 1924. Ils emploien...

Description

Descriptif physique

Les cartes postales anciennes montrent un grand site composé de trois bâtiments en U et d'un quatrième qui double le bâti central. Ils s'élèvent sur trois étages et un de combles. Les murs sont ouverts de larges fenêtres. Le site a une cheminée. Quelques bâtiments annexes s'ajoutent notamment côté rivière.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1861, Eugène Durand construit une usine à impression de foulard d'après les recherches d'Yves Morel sur le cadastre. Roger Dugua suggère qu'il prendrait plutôt la suite de Chambon, déjà installé dans les années 1850. Cette usine semble être fermée en 1865, et l'entreprise Durand de Lyon reprend. En 1898, elle est rachetée par Léorat qui y fait une tannerie et mégisserie fournissant en peau de chèvre les ateliers de chaussures de Romans. Il s'y ajoute une filature à laine en 1924. Ils emploient alors 100 ouvriers.
Ces bâtiments sont complètement détruits aujourd'hui, ils sont remplacés par l'usine en fonctionnement Chomarat, dans des locaux plus modernes en 1996.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Commune : Le Cheylard
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche