moulinage dit fabrique des Lèches, actuellement usage inconnu (friche ?)

Résumé

Entre 1869 et 1873, Paul Lafont construit la fabrique. Un moulin se situait de l'autre côté de la route : peut-être les droits d'eaux sont-ils les siens. Elle aurait été détruite en 1944, mais reconstruite. L'EAL l'inventorie dans les années 1980, le bâtiment est vidé....

Description

Descriptif physique

La fabrique a un plan rectangulaire. Elle possède un niveau d'ouvraison, un étage d'habitation et un comble. L'EAL mentionne un plafond en voutains.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 18

Entre 1869 et 1873, Paul Lafont construit la fabrique. Un moulin se situait de l'autre côté de la route : peut-être les droits d'eaux sont-ils les siens. Elle aurait été détruite en 1944, mais reconstruite. L'EAL l'inventorie dans les années 1980, le bâtiment est vidé.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Commune : Mariac
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Lafont, puis Société Plantevin, puis moulinage Laurent, puis locaux administratif Altesse dit SMR, actuellement salle polyvalente et locaux administratifs

Résumé

En 1870, E. Lafont construit la fabrique. Elle est achetée en 1908 par la Sté J. Plantevin puis revendue en 1922. Un bulletin municipal rapporte qu'avant la guerre de 1914-1918, Plantevin emploie 80 personnes. Le moulinage semble être repris par un certain Laurent puisque c'est ce nom qui reste aujourd'hui. Ce même Laurent aurait développé le tissage, visible en amont.
Le site s'arrête en 1876 et la commune le rachète dans le but de la mettre à disposition d'industriels. Le moulinage est repri...

Description

Descriptif physique

Le site est composé de deux bâtiments. Le premier est de forme rectangulaire, parallèle à l'Eysse. Le canal y débouche. On voit toujours aujourd'hui l'étage en vaisseau avec ses fenêtres arrondies, pour la salle d'ouvraison, les deux étages supérieurs et l'étage de comble. L'élévation côté rivière se fait en 10 travées. Plusieurs petits bâtiments servent d'annexes. Un second bâtiment est visible le long de la route départementale. Il semble aujourd'hui être occupé par des garages.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1870, E. Lafont construit la fabrique. Elle est achetée en 1908 par la Sté J. Plantevin puis revendue en 1922. Un bulletin municipal rapporte qu'avant la guerre de 1914-1918, Plantevin emploie 80 personnes. Le moulinage semble être repris par un certain Laurent puisque c'est ce nom qui reste aujourd'hui. Ce même Laurent aurait développé le tissage, visible en amont.
Le site s'arrête en 1876 et la commune le rachète dans le but de la mettre à disposition d'industriels. Le moulinage est repris par Altesse dès 1977, qui en fait un pôle de services administratifs et d'expédition dans le cadre d'un contrat de Pays.
En 1991, le site est à nouveau vide : Altesse Bijoux déménage à Valamas. Depuis, il accueille la salle polyvalente de la commune et en 1995 le Site de proximité des Boutières devenu en 2016 site de proximité Centre Ardèche (association). Il garde le nom "Le Moulinage".

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemasp, EAL, Commune

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moulinage dit fabrique Mayaud, actuellement détruite (localisation difficile) ?

Résumé

En 1869, Séraphin Mayaud construit la fabrique.
Les coordonnées cadastrales ne sont pas claires : sur le cadastre napoléonien, la parcelle 1139 où doit se situer la fabrique est minuscule et est à proximité directe des parcelles achetées par Charles Murat pour construire son usine à bijoux. Si c'est bien de cette parcelle qu'il s'agit, le cadastre de 1968 montre dans la continuité de l'usine Murat une série de maisons d'habitations (AD 487-488-489) et un bâtiment de type industriel (AD 490). C...

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1869, Séraphin Mayaud construit la fabrique.
Les coordonnées cadastrales ne sont pas claires : sur le cadastre napoléonien, la parcelle 1139 où doit se situer la fabrique est minuscule et est à proximité directe des parcelles achetées par Charles Murat pour construire son usine à bijoux. Si c'est bien de cette parcelle qu'il s'agit, le cadastre de 1968 montre dans la continuité de l'usine Murat une série de maisons d'habitations (AD 487-488-489) et un bâtiment de type industriel (AD 490). Ce dernier est aujourd'hui occupé par un garage automobile.
Yves Morel propose plutôt que la parcelle soit la 1133 (en dessous, vers la rivière). Auquel cas, il n'y plus de traces de la fabrique dur le cadastre rénové. La fabrique aurait été détruite.
L'EAL ne la mentionne pas dans son étude de 1985.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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moulin à farine puis moulinage dit fabrique d'Armanas, puis Chomarat, actuellement stockage

Résumé

En 1871, Marc Malosse construit sa fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Un bulletin de la commune rapporte que Madame Malosse emploi 27 personnes à la veille de la guerre de 1914.
Le bâtiment est repris par Chomarat et poursuit une activité industrielle qui agrandit et modifie beaucoup le site. Il est à l'arrêt depuis 2004 et sert d'espace de stockage. Il est en vente. En 2014, l'étude EPORA évoque un aménagement en bureaux et locaux artisanaux mais le coût est important et ...

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre napoléonien, on voit le moulin à farine originel. Sur une carte postale ancienne sont visibles deux corps de bâtiments : un de douze travées de fenêtres et un de 6 travées de fenêtres. Une série de bâtiments construite après 1968, englobant (démolissant ?) une partie du bâti ancien, sous le format hangar métallique,complète le site à l'Est.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 18

En 1871, Marc Malosse construit sa fabrique sur l'emplacement d'un ancien moulin à farine. Un bulletin de la commune rapporte que Madame Malosse emploi 27 personnes à la veille de la guerre de 1914.
Le bâtiment est repris par Chomarat et poursuit une activité industrielle qui agrandit et modifie beaucoup le site. Il est à l'arrêt depuis 2004 et sert d'espace de stockage. Il est en vente. En 2014, l'étude EPORA évoque un aménagement en bureaux et locaux artisanaux mais le coût est important et l’accessibilité complexe.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de bijoux dit Maison Marius Legros, actuellement détruite, parking de la poste

Résumé

Marius Legros, fils d'Achille (directeur de l'usine Murat), s'associent avec quatre de ses frères et sœurs (Achille, Georges, Alcide et Hélène) pour fonder la Maison Marius Legros en 1905 à Paris. Il aménage son usine dans un immeuble de Saint-Martin-de-Valamas en 1912 (les locaux administratifs restent à Paris). Plusieurs ouvriers de chez Murat viennent y travailler. Mais les difficultés sont importantes et Marius Legros a mauvaise presse (cadences trop importantes, sautes d'humeur) : petit à p...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment visible sur le cadastre rénové est de petite taille, en plan rectangulaire. Il s'agirait du réemploi d'un immeuble.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 15

Marius Legros, fils d'Achille (directeur de l'usine Murat), s'associent avec quatre de ses frères et sœurs (Achille, Georges, Alcide et Hélène) pour fonder la Maison Marius Legros en 1905 à Paris. Il aménage son usine dans un immeuble de Saint-Martin-de-Valamas en 1912 (les locaux administratifs restent à Paris). Plusieurs ouvriers de chez Murat viennent y travailler. Mais les difficultés sont importantes et Marius Legros a mauvaise presse (cadences trop importantes, sautes d'humeur) : petit à petit peu d'ouvriers veulent travailler chez lui. En 1915, Georges Legros quitte l'affaire et s'installe au Cheylard. La même année, Marius Legros décède. Les frères Achille et Alcide, ainsi que les fils de Marius Jean et Georges (ce dernier meurt en 1928), dirigent l'entreprise. En 1917, ils construisent le site du Garail, pour quitter les locaux de la rue de la Poste, trop petits.
En 1925, Lucien Lacourt, un des neveux de Marius, y installe un cinéma mais le clergé le stigmatise comme étant trop à gauche. Aujourd'hui l'usine est détruite et à sa place se situe le parking de la Poste.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de bijoux dite usine du Garail et Maison Legros, puis Altesse, puis Altesse Bijoux, puis Oslo 2 J, actuellement usine de bijoux Font'Art Création et Oktane Concept, habitations et centre d'art et café culturel dit La Nouvelle Manufacture

Résumé

Le site du Garail est construit par la Maison Legros en 1917 (Hélène, Achille et Alcide, et Jean et Georges leurs neveux et fils de Marius). Il remplace l'usine de la rue de la Poste où s'était initialement installé Marius Legros en 1912. En 1930, la société devient Altesse et augmente sa production en plaqué or. En 1936 elle connaît des difficultés (fermeture ponctuelle, licenciement de 10 ouvriers sur 60). L'usine est incendiée en 1940 et réclame de gros travaux : la production déménage dans l...

Description

Descriptif physique

Aucun bâtiment n'est visible sur le cadastre napoléonien, il semble que la construction se soit faite sur un site vierge. On compte quatre bâtiments : la maison du concierge (non localisée), la Villa Legros (bâtiment le plus au Sud), l'usine initiale (en perpendiculaire de la route) et une extension (en parallèle de la route, seulement visible sur le cadastre et les photos aériennes actuelles). L'usine initiale possède trois niveaux et un de combles et s'ouvre de grandes fenêtres. L'extension semble s'élever sur deux étages.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 22

Le site du Garail est construit par la Maison Legros en 1917 (Hélène, Achille et Alcide, et Jean et Georges leurs neveux et fils de Marius). Il remplace l'usine de la rue de la Poste où s'était initialement installé Marius Legros en 1912. En 1930, la société devient Altesse et augmente sa production en plaqué or. En 1936 elle connaît des difficultés (fermeture ponctuelle, licenciement de 10 ouvriers sur 60). L'usine est incendiée en 1940 et réclame de gros travaux : la production déménage dans les locaux de la maison Tricoire (Quiniou) pour un an.
En 1957, la maison Legros rachète les parts d'Hélène et d'Achille. La présidence est assurée par Andrée, épouse de Jean. Dans les années 1960, la société brevète un nouveau procédé de plaqué or : la galvanoplastie. En 1964, Georges, fils d'Andrée et Jean, prend la direction.
En 1977, à la faveur d'un contrat de pays, Altesse acquiert le moulinage et tissage Laurent et y installe des services administratifs et le service expédition, sous le nom de SMV. En 1980, l'usine emploie 180 salariés. Une partie de l'activité est sous-traitée dans les pays asiatiques (produits empierrés en 1985 et fonderie en 1889). En 1989 la société prend le nom de Bijoux Altesse, et est qualifiée de leader français dans le domaine de la bague et second dans le bijou plaqué or. En 1992, l'entreprise emploie 260 personnes dont 239 sur les sites de Saint-Martin-de-Valamas (Garail et SMV).
En 1991, une nouvelle usine est construite au Valamas. Il semble que le site du Garail soit abandonné à cette période puisqu'en 1994, la société Oslo 2 J, filiale fantaisie d'Altesse, s'y installe en 1994, et emploie 12 personnes. A cette même date, le groupe Altesse emploie 664 personnes, dont 300 à Saint-Martin-de-Valamas (SMV et Valamas) ; une société Altesse est créée en Allemagne et Mondial Bijoux est rachetée. En 1998, des conflits au sein du conseil d'administration oblige à vendre le groupe : l'acquéreur sera Bijoux GL, du Cheylard. Oslo 2 J est entrainé dans cette chute et ferme en 1999.
Les locaux sont vendus à la commune, sauf la maison du concierge et la villa Legros, vendus à des particuliers. Les locaux communaux sont le siège de La Nouvelle Manufacture, centra d'art et lieux d'exposition, qui accueille aussi un café culturel.
Un bâtiment est construit en perpendiculaire de la première usine (postérieur au cadastre de 1968) : dans ces locaux s'installent Font'Art Création en 1999, sous l'impulsion d'un ouvrier Altesse, Gilbert Giraud, et qui emploie 12 personnes ; et Oktane Concept, créée par Paul-Jean Giraud en 2011.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, Delcampe

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique La Neuve, actuellement habitation et salle d'ouvraison en friche

Résumé

En 1815, Louis Dejoux achète le terrain pour y construire la fabrique. Vers 1830, elle passe à Louis Victor Dejoux, son fils. Celui-ci fait faillite en 1841 et Lafayolle Giraud l'achète : ce dernier est déjà fermier en 1832. Le moulinage reste dans la famille Giraud : ils construisent une maison de maître distincte et un jardin d'agrément. Ils construisent aussi des terrasses pour les besoins agricoles : versant opposé au moulinage avec système d'irrigation intéressant notamment. Le moulinag...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment long au format rectangulaire avec un décroché en aval. Un petit bâtiment est présent en annexe. Le plan du cadastre rénové montre une complexification : nombreuses extensions, annexes accolées. Un bâtiment rectangulaire est construit en entrée de site. Le plan est inchangé aujourd'hui.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
19

Siècle : 15

En 1815, Louis Dejoux achète le terrain pour y construire la fabrique. Vers 1830, elle passe à Louis Victor Dejoux, son fils. Celui-ci fait faillite en 1841 et Lafayolle Giraud l'achète ; ce dernier est déjà fermier en 1832.

Le moulinage reste dans la famille Giraud. Ils construisent une maison de maître distincte et un jardin d'agrément. Ils aménagent aussi des terrasses pour les besoins agricoles, sur le versant opposé au moulinage, avec un système d'irrigation intéressant.

Le moulinage fonctionne sous l'impulsion des Giraud jusqu'en 1957 puis des soyeux lyonnais Billon jusqu'en 1962. Il est aujourd'hui utilisé comme logement. La salle d'ouvraison n'a pas trouvé de nouvelle fonction.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Ranc Courtet ou Gournier ou Fabricou, actuellement détruite

Résumé

En 1786, Jacques Vernhes dit Cluzel, fait construire une fabrique. Il la loue à Jacques Arnaud, puis Louis Gaillard (1797), puis Louis Dejoux. L'équipement semble très réduit : un moulin pour le dévidage et un moulin pour la torsion. La fabrique est emportée par la crue de 1827. Cependant un bâtiment nommé les Rancs apparaît sur le cadastre de 1842 au confluent de la Glueyre et du ruisseau de Veyrine. Reconstruction ? En tout cas la fabrique a disparu sur le cadastre rénové et sur nos vues actue...

Description

Descriptif physique

Le bâtiment présent sur le cadastre napoléonien a un plan rectangulaire régulier, il est parallèle à la Glueyre et perpendiculaire à son affluent le ruisseau de Veyrines.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1786, Jacques Vernhes dit Cluzel, fait construire une fabrique. Il la loue à Jacques Arnaud, puis Louis Gaillard (1797), puis Louis Dejoux. L'équipement semble très réduit : un moulin pour le dévidage et un moulin pour la torsion. La fabrique est emportée par la crue de 1827. Cependant un bâtiment nommé les Rancs apparaît sur le cadastre de 1842 au confluent de la Glueyre et du ruisseau de Veyrine. Reconstruction ? En tout cas la fabrique a disparu sur le cadastre rénové et sur nos vues actuelles.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit Moulin Neuf, actuellement en ruine

Résumé

En 1781, D. Serrepuy construit la fabrique. Son frère J.-P. Serrepuy la lui loue ponctuellement. L'usine est louée puis vendue à Jean-Jacques Bourgeat. Il meurt en 1822, et la fabrique passe à sa veuve Marianne Bourgeat (elle-même fille de Pierre Ambert et Marie Dejoux). Sa fille, Rosalie-Julie Bourgeas épouse Jean-Paul Menut, initialement arrivé à Marcols comme instituteur, en 1837. C'est celui-ci qui est désigné comme propriétaire de la fabrique en 1843. En 1871, la fabrique brûle.
Sur le ca...

Description

Descriptif physique

La cadastre napoléonien ne montre qu'un plan partiel de la fabrique, tronqué par les cassures des bords de page. Il semble qu'il y ait eu un corps de bâtiment rectangulaire et deux petites annexes. Les cadastres plus récent n'en montre plus rien. Quelques pans de murs semblent dessinés sur la carte IGN 1950 et sont visibles sur la vue aérienne de 1950-1965.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 12

En 1781, D. Serrepuy construit la fabrique. Son frère J.-P. Serrepuy la lui loue ponctuellement. L'usine est louée puis vendue à Jean-Jacques Bourgeat. Il meurt en 1822, et la fabrique passe à sa veuve Marianne Bourgeat (elle-même fille de Pierre Ambert et Marie Dejoux). Sa fille, Rosalie-Julie Bourgeas épouse Jean-Paul Menut, initialement arrivé à Marcols comme instituteur, en 1837. C'est celui-ci qui est désigné comme propriétaire de la fabrique en 1843. En 1871, la fabrique brûle.
Sur le cadastre rénové, le bâtiment n'est même pas mentionné comme en ruine. L'EAL n'en fait pas mention non plus. Le chemin d'accès lui-même n'est plus tracé sur l'IGN.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit Moulin Vieux, puis en partie détruit et exploitation agricole, actuellement habitation secondaire

Résumé

En 1754, Paul Serrepuy a construit la fabrique. Il la loue immédiatement à Souche. Jean-Pierre Serrepuy en hérite : il s'est formé et travaille en direct. A sa mort en 1800, le site est loué. Elle passe dans les mains de Dejoux en 1823. Son contremaître, F. Guilhon la loue en 1816. Elle est incendiée en 1871. Un autre bâtiment est construit sur la partie amont (cadastre rénové). Le site est occupé par une exploitation agricole jusque dans les années 2000.
L'EAL mentionne cette fabrique comme e...

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre trois corps de bâtiments le long du ruisseau : il semble que les parties amont aient été incluses dans le bâtiment rénové, tandis que la partie aval a disparu.

Repères historiques

Période de création
Temps modernes
Période de référence
18

Siècle : 11

En 1754, Paul Serrepuy a construit la fabrique. Il la loue immédiatement à Souche. Jean-Pierre Serrepuy en hérite : il s'est formé et travaille en direct. A sa mort en 1800, le site est loué. Elle passe dans les mains de Dejoux en 1823. Son contremaître, F. Guilhon la loue en 1816. Elle est incendiée en 1871. Un autre bâtiment est construit sur la partie amont (cadastre rénové). Le site est occupé par une exploitation agricole jusque dans les années 2000.
L'EAL mentionne cette fabrique comme en ruine mais ne la photographie pas. Aujourd'hui c'est une résidence secondaire.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Commentaire reconversion :
L'étude EPORA proposait l'installation d'une résidence touristique en 2014.

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

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