tuilerie et briqueterie du Pont de Fromentière, actuellement détruite

Résumé

L'exploitation commence de manière artisanale au XVIIIe et s'intensifie au XIXe. On trouve huit fours dans les hameaux de Cornuscle, Girond, Seynac et Ribefaite et une tuilerie briqueterie dite Riou à Pont de Fromentière (seule à être mécanisée). Les livraisons se faisait à dos de mulets, puis en charettes, puis en véhiculés motorisés au XXe. Les deux derniers fours de Ribefaite et de Pont-de-Fromentière se sont éteint après la Seconde Guerre Mondiale. Les fours ont aujourd'hui disparus. Celui d...

Description

Descriptif physique

Le site d'extraction se situe à Cornuscle.Plusieurs petites tuileries, activées par des paysans-tuiliers, existaient tout le long de la vallée, jusqu'à Pont de Fromentières : on note des fours à Cornuscle, Girond, Seynac, Ribefaite) au XIXe et une tuilerie-briqueterie industrielle à Pont de Fromentière.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

L'exploitation commence de manière artisanale au XVIIIe et s'intensifie au XIXe. On trouve huit fours dans les hameaux de Cornuscle, Girond, Seynac et Ribefaite et une tuilerie briqueterie dite Riou à Pont de Fromentière (seule à être mécanisée). Les livraisons se faisait à dos de mulets, puis en charettes, puis en véhiculés motorisés au XXe. Les deux derniers fours de Ribefaite et de Pont-de-Fromentière se sont éteint après la Seconde Guerre Mondiale. Les fours ont aujourd'hui disparus. Celui de Pont-de-Fromentière se situait à l'emplacement de la mairie.
Cornuscle est aujourd'hui un géosite du Géopark des Monts d'Ardèche, en lien avec les travaux des Amis de Girond.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Commune : Mariac
Intercommunalité : CC Val'Eyrieux

Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

minoterie dite de Lichessol, non localisé

Résumé

Elie Reynier mentionne une minoterie à Lichessol....

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Elie Reynier mentionne une minoterie à Lichessol.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage au lieu-dit Armanas, actuellement usage inconnu

Résumé

Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien. Il apparaît sur le cadastre rénové et est repéré par l'EAL.
Son usage actuel est inconnu : il semble être utilisé comme stockage....

Description

Descriptif physique

Plusieurs bâtiments juxtaposés se succèdent. Ils sont décrits tels que visibles de la route départementale. Le plus au Nord est de forme rectangulaire, et s'élève sur un vaisseau, un étage et un comble ; il est ouvert de 6 travées de fenêtres. A on extrémité Nord se trouve une extension, de la hauteur du vaisseau, surmontée d'une terrasse. Le bâtiment suivant s'élève sur un étage de sous-sol, un vaisseau, deux étages et un de comble ; il s'ouvre de quatre travées de fenêtres. Une extension ajoute une travées de fenêtre, sur l'étage de sous-sol (doté d'une porte), le vaisseau, un étage supérieur et est surmonté d'une terrasse (desservant le 4e niveau du bâtiment voisin). Enfin, un bâtiment d'un étage, de forme triangulaire, complète le site.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien. Il apparaît sur le cadastre rénové et est repéré par l'EAL.
Son usage actuel est inconnu : il semble être utilisé comme stockage.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage Poncet, puis habitation actuellement en attente de reconversion

Résumé

Ce moulinage est mentionné par l'EAL. Il n'a pas du fonctionner à l'énergie hydraulique, puisqu'il n'est pas proche d'une rivière. Il a donc du être aménagé dans un local prévu à un autre effet, après l'arrivée de l'électricité. il fonctionne encore dans les années 1980. En 2011, il possédait encore ses machines. En 2013 le propriétaire décède et sa nièce met le bâtiment en vente. L'étude EPORA propose de le reconvertir en logement, gîte et restaurant....

Description

Descriptif physique

Le plan du bâtiment est inchangé depuis le cadastre napoléonien. Un premier corps, flanqué d'une tourelle, donne sur la place. Un second de forme rectangulaire, perpendiculaire au premier, s'étend à l'arrière : c'est ici qu'on trouve les machines, sous un plafond en voutains.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Ce moulinage est mentionné par l'EAL. Il n'a pas du fonctionner à l'énergie hydraulique, puisqu'il n'est pas proche d'une rivière. Il a donc du être aménagé dans un local prévu à un autre effet, après l'arrivée de l'électricité. il fonctionne encore dans les années 1980. En 2011, il possédait encore ses machines. En 2013 le propriétaire décède et sa nièce met le bâtiment en vente. L'étude EPORA propose de le reconvertir en logement, gîte et restaurant.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

tissage dit Chambon puis Montaland & Mizgier puis Laurent

Résumé

Plusieurs moulins occupent l'espace sur le cadastre napoléonien. Mais le tissage n'est visible que sur le cadastre rénové. Sa toiture en shed indique une implantation tardive (fin XIXe ou début XXe). Une source orale indique que l'implantation première est due à Régis Chambon et qu'il vend en 1907 à Montaland & Mizgier.
Un bulletin municipal mentionne le tissage Montaland & Mizgier qui occupe 95 personnes avant le début de la première guerre mondiale, puis se plaint de l'absence de ses gareurs ...

Description

Descriptif physique

Le site comprend plusieurs corps de bâtiments : deux de plan rectangulaire sont couverts de sheds. Plusieurs petits bâtiments annexes les complètent. Une cheminée est visible à l'extrémité Nord-Ouest, elle semble avoir été tronquée.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Plusieurs moulins occupent l'espace sur le cadastre napoléonien. Mais le tissage n'est visible que sur le cadastre rénové. Sa toiture en shed indique une implantation tardive (fin XIXe ou début XXe). Une source orale indique que l'implantation première est due à Régis Chambon et qu'il vend en 1907 à Montaland & Mizgier.
Un bulletin municipal mentionne le tissage Montaland & Mizgier qui occupe 95 personnes avant le début de la première guerre mondiale, puis se plaint de l'absence de ses gareurs en 1915, indiquant qu'il emploie 130 ouvrières. Roger Dugua mentionne le tissage Laurent (vente en 1936) et indique une fermeture en 1976 (en même temps que le moulinage Laurent). La commune aurait racheté dans le cadre du contrat de pays.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Delcampe, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

minoterie, non localisé

Résumé

Elie Reynier mentionne une minoterie à Saint-Martin-de-Valamas....

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Elie Reynier mentionne une minoterie à Saint-Martin-de-Valamas.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique La Sauzée, actuellement en partie détruite et habitations

Résumé

Le site industriel s'implante sur une exploitation agricole, avec four communal et moulins (trois a priori : orge, blé et huile), appartenant à la famille Vernhes. En 1764, Joseph Dejoux achète les trois moulins. Yves Morel distingue quatre lieux d'ouvraison de soie distincts.
- Le premier existe en 1769 : Jacques Fougeirol est mentionné comme moulinier à La Sauzée. La fabrique est en projet dès 1762, lors du mariage de J. Fougeirol avec Marie Vernhes : elle doit être aménagée dans un bâtiment...

Description

Descriptif physique

Les fabriques ayant été aménagées dans des bâtiments existants ou construites à proximité, la description est complexe. Les bâtiments ayant servi à l'ouvraison de la soie sont le plus à l'Ouest, le plus au Sud et le plus à l'Est (au confluent des rivières Glueyre et Alzon). On constate de petits remaniements entre le cadastre napoléonien et rénové et une extension du bâtiment le plus à l'Ouest. L'aménagement de la route départementale laisse place au Parc, qui se situe de l'autre côté de l'Alzon, on le rejoint par une passerelle. Un terrain de tennis
Aujourd'hui, le bâtiment de la confluence a disparu : il ne reste que ses fondations. La partie la plus récente du bâtiment Ouest a également été rasée. Les autres bâtiments ont été restaurés. Un terrain de tennis a été installé.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le site industriel s'implante sur une exploitation agricole, avec four communal et moulins (trois a priori : orge, blé et huile), appartenant à la famille Vernhes. En 1764, Joseph Dejoux achète les trois moulins. Yves Morel distingue quatre lieux d'ouvraison de soie distincts.
- Le premier existe en 1769 : Jacques Fougeirol est mentionné comme moulinier à La Sauzée. La fabrique est en projet dès 1762, lors du mariage de J. Fougeirol avec Marie Vernhes : elle doit être aménagée dans un bâtiment propriété de Louis Verhnes (le père de Marie). En 1775, Pierre Ambert devient fermier, puis en 1781 c'est Lafont. Ce dernier est toujours mentionné comme moulinier à la Sauzée dans l'enquète de 1785. Dans les années qui suivent J. Fougeirol meurt et le devenir de cette fabrique n'est pas très clair. En 1793, sa fille, Anne, épouse Joseph Garaît, moulinier à Saint-Etienne-de-Serre (fabrique de Mingas ou Anchese) et ils s'installent à la Sauzée pour faire fonctionner la fabrique. En 1803, ils louent puis vendent à Alexandre Augustin Ambert la fabrique alors équipée de 5 moulins. Celui-ci revend à Alphonse Ducros en 1846. Ce bâtiment devient ensuite un atelier de menuiserie. Il est racheté par Jacques Dejoux en 1990 et réduit de moitié pour donner de la lumière au site. La famille Dejoux, toujours propriétaire, met en place un petit musée pour les besoins duquel ils installent une roue à aubes en inox.
- La seconde salle est aménagée par Joseph Dejoux, dans un ancien moulin à la confluence acheté à Louis Vernhes. Il la gère en direct, encore lors de l'enquête de 1785. Au début du XIXe, une seconde salle d'ouvraison y est construite, perpendiculaire à la première, elle utilise les eaux de l'Alzon. Le bâtiment reste dans la famille et sera détruit pour vétusté en 1990.
- En 1788, Louis Vernhes installe un petit atelier qu'il loue à Louis Dejoux, il comprend également une petite filature. Mais l'atelier ne dure que trois ans.
- L. Dejoux épouse la fille de son propriétaire, Anne Vernhes en 1791 : il construit alors une fabrique neuve et y place les mécaniques de la fabrique qu'il louait (mettant fin à l'activité de moulinage dans la fabrique Vernhes). Louis Dejoux décède en 1824 et son fils Jean-Louis Dejoux prend la gestion du moulinage. Ce dernier fait faillite en 1826 mais le moulinage reste dans la famille Dejoux. Il est loué à FIMOLA et à Courtier (Labrot). Il s'arrête en 1963. Une extension à ce bâtiment apparaît sur le cadastre rénové mais est détruit dans le réaménagement des années 1990.
Un cinquième moulinage est directement lié à l'histoire de ce site, installé en 1825. Il s'agit du Fabricou, ou Ranc Courtet, ou Gournier, construit de l'autre côté de la Glueyre, un peu en aval. Il est détruit rapidement (début XIXe a priori).
Le bâtiment rive gauche de l'Auzon, à côté du pont, accueille un moteur diesel et une turbine. Il existe encore aujourd'hui
En 1860, ces moulinages emploient 142 personnes.
L'activité est florissante à la fin du XIXe siècle : avec l'ouverture de la route départementale, on crée un parc de 2000 m2 sur un plan d'Antoine Barret en 1902. Les femmes de la famille des propriétaires ne travaillent pas et n'entrent pas dans les salles d'ouvraison.
Les bâtiments sont remaniés dans les années 1990 : en partie détruite et l'aménagement a été modifié.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemasp, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Mournet, actuellement salle communale et habitations

Résumé

La fabrique existe en 1843, elle appartient alors à Jean Pierre Ducros. L'acte de vente des terrains et moulins par Jacques Verhnes à Jean Pierre Ducros date de 1813. EN 1840, 20 personnes sont employées au moulinage. Elle passe ensuite à Alphonse Ducros. En 1866, le moulinage est loué à Gustave Rochier et agrandi. Elle passe à Hercule Giraud (jusqu'à 1915) puis à son neveu Marcel Magnan. Le moulinage fonctionne jusque dans les années 1950.
L'EAL mentionne la présence de moulins en bois dans le...

Description

Descriptif physique

Un bâtiment de plan rectangulaire est présent sur le cadastre napoléonien. Le bâtiment présent sur le cadastre rénové est plus grand et une extension lui donne un plan en L mais aujourd'hui on retrouve un plan rectangulaire régulier. La salle d'ouvraison a un plafond en plancher bois. L'étage est réservé à l'habitation. Les combles peuvent servir à faire sécher la soie.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1843, elle appartient alors à Jean Pierre Ducros. L'acte de vente des terrains et moulins par Jacques Verhnes à Jean Pierre Ducros date de 1813. EN 1840, 20 personnes sont employées au moulinage. Elle passe ensuite à Alphonse Ducros. En 1866, le moulinage est loué à Gustave Rochier et agrandi. Elle passe à Hercule Giraud (jusqu'à 1915) puis à son neveu Marcel Magnan. Le moulinage fonctionne jusque dans les années 1950.
L'EAL mentionne la présence de moulins en bois dans les années 1980. Un menuisier y installe ensuite son atelier. Aujourd'hui la salle d'ouvraison accueille la salle communale et l'étage des logements.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, EAL, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage et moulin dits fabrique de Croizier, actuellement en ruine et habitation

Résumé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à Louis Riou. Un moulin occupait déjà le site précédemment. Il est incendié en 1883 et n'est pas reconstruit. Cependant en 1906, une turbine est installée pour produire de l'électricité pour les besoins du village. Le moulin fonctionne jusqu'en 1962.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové et la carte IGN actuelle. Le moulin est occupé comme habitation....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre un bâtiment rectangulaire, avec une petite annexe. La prise d'eau et la béalière sont visibles. Le cadastre rénové montre que seul le petit bâtiment annexe et une petite part du corps principal sont debout, le reste est indiqué en ruine, mais la béalière est toujours là. La carte IGN de 1950 mentionne un site hydraulique. Les photographies aériennes montrent le toit d'un bâtiment rectangulaire de la taille de la précédente fabrique. Les vues actuelles sont identiques alors que le cadastre mentionne toujours une ruine. La vue Google de 2010 montre une ruine ressemblant à la structure d'un moulinage (deux étages, percés de plusieurs fenêtres).

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1842, elle appartient alors à Louis Riou. Un moulin occupait déjà le site précédemment. Il est incendié en 1883 et n'est pas reconstruit. Cependant en 1906, une turbine est installée pour produire de l'électricité pour les besoins du village. Le moulin fonctionne jusqu'en 1962.
La fabrique est en ruine sur le cadastre rénové et la carte IGN actuelle. Le moulin est occupé comme habitation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

moulinage dit fabrique Vernet, actuellement en ruine

Résumé

La fabrique existe en 1780, elle appartient alors à la famille Vernet. J.-P. Serrepuy la loue ponctuellement. H. Dejoux y fait une construction nouvelle en 1853. Elle aurait également brulé en 1870.
Elle est en ruine sur le cadastre rénové, l'EAL ne la mentionne pas dans les années 1980 et elle est toujours en ruine aujourd'hui....

Description

Descriptif physique

Le cadastre napoléonien montre une fabrique avec un plan en L, presque carrée. Le cadastre rénové montre un bâtiment en ruine, mais agrandit pas rapport au précédent. Il fait une taille conséquente (visible à la taille de la parcelle en ruine actuelle.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La fabrique existe en 1780, elle appartient alors à la famille Vernet. J.-P. Serrepuy la loue ponctuellement. H. Dejoux y fait une construction nouvelle en 1853. Elle aurait également brulé en 1870.
Elle est en ruine sur le cadastre rénové, l'EAL ne la mentionne pas dans les années 1980 et elle est toujours en ruine aujourd'hui.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Sources et liens

Fiche atelier patrimoine : Flore Vigné

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche