voie ferrée dite ligne 4 Uzer - Les Vans, actuellement détruite en partie

Résumé

Les Tramways de l'Ardèche exploitent huit lignes sur le territoire ardéchois, dont la ligne 4, d'Uzer aux Vans. Celle-ci est rattachée au projet de chemin de fer entre Le Pouzin et Saint Paul-le-Jeune, soumis en 1872 et homologué en 1899. En 1905, le projet est déclaré d'utilité publique. La concession est accordée à Etienne, Gilbert et Félix Planche en 1908. François Gilbert Planche fonde la Société des Tramways de l'Ardèche pour exploiter la ligne. Les travaux ont eu lieu entre 1905 et 1910. L...

Description

Descriptif physique

La ligne 4 Uzer - Les Vans était longue de 23,3 km. Il y avait 18 arrêts entre Aubenas et Saint-Paul-le-Jeune. Entre Uzer et Les Vans on trouvait les gares de : Bellevue-dépôt, Laurac-en-Vivarais (Prends-toi-garde), Rosières, Joyeuse, Lablachère, Les Assions, Chassagnes (Les Vans). Un embranchement existait à Uzer pour aller à Largentière, un autre entre Ruoms et Vallon-Pont d'Arc. Entre Rosières et Joyeuse, on trouve encore le pont qui servait pour le tramway et qui sert aujourd'hui au passage des véhicules automobiles.
La ligne comportait un pont sur la Beaume (entre Rosièes et Joyeuse), c'est un pont métallique à piliers en pierre issu de la transformation d'un ancien pont de pierre. Ce pont existe toujours, sert aujourd'hui de pont automobile (et a été élargi ? rambardes différentes). Un autre pont métallique enjambe le Chassezac entre Les Assions et Les Vans : il est construit à côté d'un pont routier existant.

Repères historiques

Période de création
Époque contemporaine
Période de référence
20

Siècle : 22

Les Tramways de l'Ardèche exploitent huit lignes sur le territoire ardéchois, dont la ligne 4, d'Uzer aux Vans. Celle-ci est rattachée au projet de chemin de fer entre Le Pouzin et Saint Paul-le-Jeune, soumis en 1872 et homologué en 1899. En 1905, le projet est déclaré d'utilité publique. La concession est accordée à Etienne, Gilbert et Félix Planche en 1908. François Gilbert Planche fonde la Société des Tramways de l'Ardèche pour exploiter la ligne. Les travaux ont eu lieu entre 1905 et 1910. Les voies suivent la route.
La ligne 4, d'Uzer aux Vans est mise en service en novembre 1910. Elle fonctionne avec des locomotives Piguet 130 T, qui transporte wagons de voyageurs et marchandises, en trois aller-retour par jour. D'Aubenas à Saint-Paul-le-Jeune, on met 8h (20 km/h de moyenne, et 6 min d'arrêt par station).
Le 8 mars 1914, le service est suspendu. Pendant la guerre, les rails auraient été en partie démontés pour être envoyés sur le front ou transformés en cartouche.
À Uzer, le bâtiment de la gare existe toujours et semble reconverti en habitation. À Rosières, l'ancienne gare aurait été reconvertie en salon de coiffure. À Joyeuse, la gare a été détruite dans les années 1990 pour aménager une place avec parking. L'entrepôt à locomotives existe encore et sert aujourd'hui de local commercial. À Lablachère et Laurac (Prends-toi-garde), les gares ont été détruites dans les années 1990.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Adrien Vinson

Géoportail, ADA, Pinterest, Auzas, PNR, Pinterest, cparama.com

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mines de charbon dite bassin des mines de houille de Banne

Résumé

Les couches affleurantes sont exploitées dès le Moyen-Âge.
Au XVIIIe siècle, une première exploitation officielle est concédée à la famille du Comte de Roure pour 6 ans en 1733. Ils afferment à Jean Gadilhe.
L'exploitation du bassin entier d'Alès est concédée à Pierre de Tuboeuf en 1773 (procès avec les Roure et arrangement financier). Tuboeuf confie l'exploitation de Pigère à l'abbé Bréard pour dix ans. Les méthodes d'extraction viennent d'Allemagne et d'Angleterre (chiens qui tirent des tr...

Description

Descriptif physique

L'ouvrage de NACE et NACE propose un plan des installations XXe.
Les quatre concessions reposent sur le territoire de deux communes : Banne et Saint-Paul-le-Jeune. L'ensemble représente 1191 ha.
Sabrina Maurel indique qu'en comptabilisant les concessions de charbon et de fer, on décompte 21 puits (galerie verticale), 2 fendues et 3 descenderies (galerie inclinée descendante), 27 galeries (galerie horizontale). Il faut y ajouter les installations de surface : atelier, dynamitière, infrastructure de transport (voie ferrée, plan incliné).

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Les couches affleurantes sont exploitées dès le Moyen-Âge.
Au XVIIIe siècle, une première exploitation officielle est concédée à la famille du Comte de Roure pour 6 ans en 1733. Ils afferment à Jean Gadilhe.
L'exploitation du bassin entier d'Alès est concédée à Pierre de Tuboeuf en 1773 (procès avec les Roure et arrangement financier). Tuboeuf confie l'exploitation de Pigère à l'abbé Bréard pour dix ans. Les méthodes d'extraction viennent d'Allemagne et d'Angleterre (chiens qui tirent des traîneaux, wagonnets et brouettes). Avec la Révolution, la compagnie Tuboeuf cède l'exploitation (1790)
Deux concessions sont affermées à ces compagnies locales en 1822 : Sallefermouse et Pigère-le-Mazel. Deux autres le sont en 1836 : Doulovy et Montgros. A partir de 1844, des travaux de transport ferroviaire commencent. Le problème est principalement les débouchés : en dehors des privés et filatures, il y peu de débouchés industriels. En 1877, une voie ferrée raccorde le site non plus à Banne mais à Saint-Paul-le-Jeune (jonction PLM - viaduc du Doulovy). L'exploitation s'intensifie : 114 personnes sont employées. La concession de Sallefermouse est la plus riche.
En 1899, les concessions de Sallefermouse et Pigère-le-Mazel sont regroupées autour de la société anonyme Compagnie des Houillères de Montgros. En 1910, la Société des Houillères du Nord d'Alès les rachètent (puis les deux autres en 1930). L'exploitation se poursuit jusqu'en 1935 (date de l'abandon des travaux). Lafarge fait partie des débouchés.
L'exploitation reprend entre 1938 ou 1941 et 1950 ou 1954. A la fin de l'exploitation, les bâtiments sont vidés de leurs machines qui sont vendues et la végétation les rattrape. La concession s'arrête en 1975.
Aujourd'hui le site est envahi par la végétation (et notamment les pins maritimes, implantés pour la mine et utilisés pour une chaudière municipale à bois à Banne). Un sentier d'interprétation existe sur le bois des communs (Sallefermouse).

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mines de fer dites bassin de fer de Banne

Résumé

Trois concessions sont ouvertes sur ce bassin : en 1857 la concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros (Banne), en 1868 la concession des Avelas (Saint-Paul-le-Jeune et Banne ?), en 1874 la concession de Rulames (Saint-Paul-le-Jeune et Banne). La première s'achève en 1928 et les deux autres renoncées en 1912. Une fiche a été rédigée pour chacune....

Description

Descriptif physique

Les trois concessions sont de taille très différentes : 2365 ha pour la concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros (Banne), 170 ha pour la concession des Avelas (Saint-Paul-le-Jeune et Banne ?), et 385 pour la concession de Rulames (Saint-Paul-le-Jeune et Banne).
Elles ne sont pas localisées avec précision.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Trois concessions sont ouvertes sur ce bassin : en 1857 la concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros (Banne), en 1868 la concession des Avelas (Saint-Paul-le-Jeune et Banne ?), en 1874 la concession de Rulames (Saint-Paul-le-Jeune et Banne). La première s'achève en 1928 et les deux autres renoncées en 1912. Une fiche a été rédigée pour chacune.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de fer dit concession de Sallefermouse et Montgros, localisation imprécise

Résumé

La concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros est attribuée en 1857 : les concessionnaires sont de Pagès, Gadilhe, Colomb et Rivière de Larque, (aussi concessions de houille de Pigères et Mazel et Sallefermouse) Moury, Bergeron et Cie (propriétaires des hauts-fourneaux de Salle et de Gagnière). Le fer était exclusivement destiné à ces hauts-fourneaux. Les travaux ne semblent pas avoir pris beaucoup d'importance : un puits dit Brun et une galerie dite Talon sont évoquées. Mais la soc...

Description

Descriptif physique

La concession fait 2365 ha. Elle se situe sur la commune de Banne. Deux modes d'exploitation sont évoqués : la galerie Talon et le puits Brun. Ils ne sont pas localisés précisément : l'exploitation intense de charbon rend difficile la localisation.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La concession de mines de fer de Sallefernouse et Montgros est attribuée en 1857 : les concessionnaires sont de Pagès, Gadilhe, Colomb et Rivière de Larque, (aussi concessions de houille de Pigères et Mazel et Sallefermouse) Moury, Bergeron et Cie (propriétaires des hauts-fourneaux de Salle et de Gagnière). Le fer était exclusivement destiné à ces hauts-fourneaux. Les travaux ne semblent pas avoir pris beaucoup d'importance : un puits dit Brun et une galerie dite Talon sont évoquées. Mais la société des hauts-fourneaux fait faillite en 1861 et la mine est arrêtée. La concession est mise aux enchères en 1894 mais ne trouvant pas acquéreur revient dans le giron de l’État. Elle est acquise finalement par la Société des mines d’or de la Gagnière en 1910. L'exploitation ne semble pas reprendre. La concession prend fin en 1928 car la société ne paie pas sa redevance.

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Pigère et Mazel, actuellement vestiges

Résumé

A Pigère, on extrait le charbon dès le XVIIIe siècle. La concession est accordée en 1822 à MM. Emmanuel Antoine Bayle, Gadilhe (fils) et Pagès. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet accorde à Delarque et Thomas une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions di...

Description

Descriptif physique

La concession fait 114 hectares, puis 180.
L'exploitation XIXe se fait sur deux secteurs. Autour de Pigère on trouve : les galeries Piles (ennoyée et abandonnée en 1851) et Sainte-Barbe (9m au dessus de la galerie des Piles, en 1896 elle fait 200m), puis galerie du Vallat de Doulovy (à partir de 1850, en 1853 elle fait 350 m). Un puits de recherche est creusé en 1861 et 1862 (196m) mais ne donne pas d'exploitation. Autour de Mazel on trouve principalement la galerie du Vallat de Lacombe. Une autre galerie dite Thomas, en lien avec les galeries Garde-Girard et Cros-Brulé, est aussi mentionnée.
Deux nouvelles galeries sont mentionnées pour l'exploitation XXe : du Jardin, des Griffes, de la Combe Basse.
Trois puits sont aussi mentionnés par Nace et Nace : Doulovy, Belbezet et Pilhes.
La carte IGN actuelle mentionne deux entrées de mines : peut-être Doulovy et Belbezet.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

A Pigère, on extrait le charbon dès le XVIIIe siècle. La concession est accordée en 1822 à MM. Emmanuel Antoine Bayle, Gadilhe (fils) et Pagès. Une première demande avait été émise en 1811 pour un concession dite de Pigère et Sallefermousse et le Préfet accorde à Delarque et Thomas une permission provisoire pour commencer les travaux. Pendant ceux-ci est découverte une couche de houille à Mazel. Gadilhe dépose une demande de concession concurrente avec Pagès et Bayle en 1820. Deux concessions distinctes sont ainsi créées : la concession de Sallefermousse et celle de Pigère et Mazel. Des travaux préexistent donc à l'instauration de la concession : à Mazel 12000 tonnes sont extraites en 1820. En 1836, la concession est agrandie.
La concession vivote jusqu'à la fin du XIXe : en 1893, elle emploie 17 personnes et produit quotidiennement 8 à 10 tonnes : on pourrait extrapoler à 3000 tonnes par an). Le charbon est vendu localement et exploité en fonction de la demande. Un pan incliné descend le charbon sur Banne.
En 1899, les concessions de Sallefermouse et Pigère-le-Mazel sont regroupées autour de la société anonyme Compagnie des Houillères de Montgros. En 1909, la société des Houillères du Nord d'Alès achète les deux concessions.
En 1929, l'exploitation se poursuit plutôt sur le Mazel et la galerie Piles. En 1930 on compte 58 ouvriers ; en 1931, 36 : en 1935, la mine est arrêtée. En 1944, la production annuelle est de 3670 tonnes ; en 1946, 4 365 tonnes (avec 30 personnes employées). L'exploitation s'arrête en 1847.
En 1946, la nationalisation forme les Houillières du Bassin des Cévennes avec les sept compagnies existantes. Le secteur est exploité jusqu'en 1950 (avec 10 590 tonnes produites en 1949). En 1968, la compagnie devient les Houillières du Bassin de Centre-Midi. Ce serait celles-ci qui renonce la concession en 1999 (selon Maurel). Le BRGM date la renonciation de 1997.
Les divers éléments ont été regagnés par la végétation.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, PNR

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine de charbon dite concession de Montgros, actuellement vestiges

Résumé

La concession est accordée en 1836 à Colomb, Molines, Martin (père et fils) et Bayle. Les premiers travaux percent une galerie mais sans succès : l'exploitation est abandonnée. Mais en 1851, en ajoutant un puits à l'extrémité de la galerie, les exploitants retrouvent les quatre couches exploitables. En 1865, nouveau développement, le puits Calas est percé.
En 1876, la concession passe à la Compagnie de Montgros. En 1880 le puits des Barthes ou Saint-Maxime. Les tonnages restent modestes : 409 t...

Description

Descriptif physique

La concession fait 336 hectares. Une voie ferrée la relie au Doulovy.
Plusieurs galeries sont mentionnés mais leur localisation n'est pas claire. La première galerie fait 350m et possède un puits à son extrémité. Deux autres puits sont forcés au XIXe : Calas et des Barthes (ou Saint-Maxime). Une autre galerie est mentionnée du nom de Saint-Joseph. Nace et Nace indiquent deux puits : des Barthes et Montgros.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La concession est accordée en 1836 à Colomb, Molines, Martin (père et fils) et Bayle. Les premiers travaux percent une galerie mais sans succès : l'exploitation est abandonnée. Mais en 1851, en ajoutant un puits à l'extrémité de la galerie, les exploitants retrouvent les quatre couches exploitables. En 1865, nouveau développement, le puits Calas est percé.
En 1876, la concession passe à la Compagnie de Montgros. En 1880 le puits des Barthes ou Saint-Maxime. Les tonnages restent modestes : 409 t en 1879, 2907 en 1880, 1204 en 1883. L'exploitation vivote entre 1895 et 1898 (glanages ; mention de 4 ouvriers).
Une reprise d'activité a lieu de 1916 à 1920, puis de 1923 à 1928 (120 à 215 tonnes par an ; 3 à 4 ouvriers). La concession serait reprise par les Houillières du Nord d'Alès pour exploiter Sallefermouse depuis Montgros.
D'après le BRGM la concession est renoncée en 1997.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : En ruine

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

usine de produits chimiques dit Société des produits chimiques du Sud-Est, actuellement en friche ?

Résumé

Le BRGM signale cette petit usine chimique qui produit des engrais et produits azotés. L'activité est portée par la Société des produits chimiques du Sud-Est représenté par M. Goudron. Le bâtiment existe déjà en 1935. Son usage actuel est inconnu mais l'état des carreaux laisse supposer une friche....

Description

Descriptif physique

La parcelle est constitué de trois bâtiments. L'usine est probablement le grand bâtiment rectangulaire en bord de route : sur un seul niveau, il est ouvert par trois fenêtres et une grande porte donnant sur la route. Les ouvertures sont de type industriel mais ne sont pas régulières, ce qui pourrait indiquer un réemploi. A côté se situe un second bâtiment qui semble être un logement, sur deux niveaux et un de combles, ouvert sur sa façade principale par trois rangée de fenêtres et une porte centrale. A l'arrière un autre bâtiment cadastré n'est pas visible de la route.
Il est possible que le bâtiment soit un stock agricole transformé pour l'activité industrielle.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

Le BRGM signale cette petit usine chimique qui produit des engrais et produits azotés. L'activité est portée par la Société des produits chimiques du Sud-Est représenté par M. Goudron. Le bâtiment existe déjà en 1935. Son usage actuel est inconnu mais l'état des carreaux laisse supposer une friche.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

scierie d'Abeau, localisation imprécise

Résumé

La carte IGN de 1950 mentionne une installation hydraulique et le mot "scierie", de l'autre côté du pont en vis à vis du château d'Abeau. Il n'est pas localisé avec certitude (voir description)....

Description

Descriptif physique

Sur les cadastres napoléonien et rénové, on voit le château mais rien en face. La carte IGN de 1950 mentionne "scierie" avec une installation hydraulique de l'autre côté du pont : il n'y a rien à cet emplacement sur les cadastres. Le bâtiment indiqué en ruine sur la carte IGN, rive droite mais en retrait de la rivière est la scierie, elle aurait été construite après le rénové et détruite depuis.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La carte IGN de 1950 mentionne une installation hydraulique et le mot "scierie", de l'autre côté du pont en vis à vis du château d'Abeau. Il n'est pas localisé avec certitude (voir description).

Usages et pratiques

Reconversion : non

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

mine dite d'Abeau ou du Bulidou, localisation imprécise

Résumé

La présence de paillettes d'or dans la Gagnière et ses affluents attise l'idée d'une mine d'or dans ce secteur : ce n'est pas le cas.
En 1863 (selon des documents privés) un certain Hont acquiert 29 ha de terrain autour du ruisseau de Chamalle "pour la Compagnie qu'il a en vue pour l'exploitation des terrains, sables et autres matières aurifères et autres" : la Société des Gîtes Aurifères du Midi. Rien n'indique que la société a exploité quoi que ce soit.
En 1911 (selon André Thomas), une co...

Description

Descriptif physique

Hormis la localisation IGN, nous n'avons pas plus d'éléments de localisation de galerie.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La présence de paillettes d'or dans la Gagnière et ses affluents attise l'idée d'une mine d'or dans ce secteur : ce n'est pas le cas.
En 1863 (selon des documents privés) un certain Hont acquiert 29 ha de terrain autour du ruisseau de Chamalle "pour la Compagnie qu'il a en vue pour l'exploitation des terrains, sables et autres matières aurifères et autres" : la Société des Gîtes Aurifères du Midi. Rien n'indique que la société a exploité quoi que ce soit.
En 1911 (selon André Thomas), une compagnie dite des Mines d'Or fonctionne à Malbosc. Mais elle exploite en fait la concession de charbon des Pinèdes à Gagnières et son nom officiel est la Compagnie des Pinèdes : "Le premier n'est qu'un surnom ironique qui lui a été donné quand un des ouvriers eut trouvé un morceau de quartz incrusté de pépites, trouvaille qui ne manqua pas d'attirer dans le coin de nombreux chercheurs (la ruée !) mais qui ne changea pas la destination première de la mine."
Il semble qu'un escroquerie ait été construite autour de cette présence supposée d'or pendant la première moitié du XXe siècle.
En 1987 un permis de recherches géologiques est demandé par Nicolini et Quint : il est obtenu en 1989. Mais l'association Cèze et Cévennes se constitue pour protéger la forêt. Le projet de mine d'or est arrêté.
La carte IGN actuelle pointe bien une entrée de mine dans le secteur du Bois d'Abeau : peut-être le résultat des recherches effectuées dans les années 1980 ? Il semble en tout cas que la galerie soit trop éloignée pour faire partie de la concession d'antimoine présente sur la commune.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Non concerné

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, Gallica

Copyright : © PNR des Monts d'Ardèche

filature Polge, actuellement école municipale

Résumé

La filature était nommée Polge, probablement du nom de son propriétaire. Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien mais apparaît sur le rénové. Il a donc été construit après 1831.
La commune acquiert le bâti en 1903 et le transforme en école publique....

Description

Descriptif physique

Sur le cadastre rénové, on voit deux bâtiments parallèles et un jardin enclos.
Les vues anciennes et actuelles montrent que le bâtiment le plus proche de la nationale est le plus haut, avec trois étages et un de combles. Il est possible qu'il ait servi de logement.
Le bâtiment de la filature a un plan rectangulaire régulier. Il se compose d'un seul étage. Il est ouvert de cinq larges baies.

Repères historiques

Période de création
Non précisé

La filature était nommée Polge, probablement du nom de son propriétaire. Le bâtiment n'existe pas sur le cadastre napoléonien mais apparaît sur le rénové. Il a donc été construit après 1831.
La commune acquiert le bâti en 1903 et le transforme en école publique.

Usages et pratiques

Reconversion : non

État de conservation : Bon état

Localisation

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Fiche atelier patrimoine : Vigné Flore

Géoportail, ADA, Cadastre.gouv, Googlemaps, www.saint-andre-de-cruzieres.fr

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